Après avoir appris le décès de mes parents

1 mars 2025

Par Xu Zhen, Chine

Depuis ma plus tendre enfance, mes parents m’ont toujours aimée tendrement, et ils ont fait un travail physique dur pour nous permettre, à mon frère et moi, d’aller à l’école. En les voyant travailler aussi dur du matin au soir, je me disais : « Quand je serai grande, je devrai gagner beaucoup d’argent pour pouvoir offrir une meilleure vie à mes parents. » Quand j’ai commencé à travailler, j’envoyais tout ce que gagnais à mes parents, dans l’espoir d’améliorer leur qualité de vie. Plus tard, j’ai accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours et j’ai partagé l’Évangile avec mes parents, mais mon père a cessé de croire car il craignait d’être persécuté par le grand dragon rouge. Ma mère, en revanche, a continué de me soutenir dans mon devoir et m’a aidée à prendre soin de mon enfant. J’avais le sentiment que mes parents avaient fait beaucoup pour moi, et, chaque fois que je rentrais à la maison pour leur rendre visite, j’essayais de les aider autant que possible avec les tâches ménagères et de montrer ma piété filiale, ce qui m’a permis de me sentir plus sereine. En juin 2022, la police a commencé à me traquer à cause de mon évangélisation, et, après cela, je ne pouvais pas rentrer à la maison pour voir mes parents et mon enfant. Je m’inquiétais également du fait que mes parents étaient âgés et en mauvaise santé et que, s’ils tombaient malades, personne ne serait là pour prendre soin d’eux. En lisant les paroles de Dieu, j’ai compris que la vie d’une personne est entièrement arrangée par Dieu, et que Dieu règne aussi sur le destin de mes parents. J’ai donc confié mes parents à Dieu, et mon état n’a pas été très affecté, ce qui m’a permis de faire mon devoir normalement.

Fin novembre 2022, j’ai reçu une lettre d’une sœur qui me disait que ma mère était à l’hôpital et dans un état critique. La lettre ne précisait pas de quelle maladie elle souffrait, et j’étais très inquiète, ne sachant ni de quelle maladie ma mère souffrait ni dans quel état elle se trouvait. Je voulais vraiment rentrer pour rendre visite à ma mère. Mais ensuite, j’ai pensé au fait que la police me traquait toujours, que j’étais très occupée à gérer les conséquences des arrestations auxquelles beaucoup d’églises faisaient face, et que mon départ retarderait le travail de l’Église. J’étais très tiraillée, alors j’ai prié Dieu pour Lui confier la maladie de ma mère. À la mi-mai 2023, j’ai reçu une lettre de chez moi qui disait que ma mère était décédée l’année dernière des suites d’un AVC, et que mon père était également mort d’une crise d’asthme quelques jours plus tôt. Ces nouvelles soudaines étaient simplement trop dures à supporter. Quand j’ai pensé à la rapidité de leur disparition et au fait que je n’avais plus de parents, une vague de douleur m’a submergée et je ne pouvais tout simplement pas m’arrêter de pleurer. J’ai pensé au fait que je n’avais pas été là pour prendre soin d’eux quand ils étaient malades, et que je ne les avais pas revus une dernière fois avant leur décès. J’avais le sentiment qu’ils avaient dû être très tristes, que je les avais déçus et que mes proches devaient me traiter de fille sans piété filiale ou de misérable ingrate. Je me sentais si faible que je ne pouvais que pleurer. Quand je suis allée dans ma chambre et me suis allongée, ma tête était remplie d’images de mes parents. Leurs sourires, leur bonté envers moi, et les scènes de notre vie commune se rejouaient encore et encore dans mon esprit, comme un film. Je pensais à la difficulté qu’avaient eu mes parents pour m’élever, qu’ils avaient travaillé dur physiquement pour m’envoyer à l’école, et que ma mère m’avait aidée à prendre soin de mon enfant pendant que je faisais mes devoirs loin de la maison. J’avais le sentiment de leur devoir beaucoup pour chaque petite chose qu’ils avaient faite pour moi. Je souffrais énormément et pensais même que, si je n’avais pas accompli mon devoir, et avais plutôt travaillé pour gagner de l’argent, j’aurais pu les aider avec leurs dépenses courantes et payer pour leurs traitements médicaux quand ils étaient tombés malades, et ils ne seraient alors peut-être pas morts si tôt. Quand je pensais à toutes ces années pendant lesquelles je n’avais pas été à leurs côtés pour prendre soin d’eux, et au fait que je n’avais pas assumé mes responsabilités en tant que fille, je me sentais comme une pécheresse et que je leur devais tant ! Ces jours-là, j’étais dans un état très déprimé, incapable de manger ou de dormir, et je vivais dans la culpabilité et la douleur. Même si je faisais toujours mon devoir, mon cœur était profondément perturbé. Je n’avais pas non plus le sens du fardeau pour faire le suivi du travail d’évangélisation dont j’étais responsable, et mon travail était également affecté. Dans ma douleur, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, mes parents sont décédés et je suis dans une grande souffrance et un grand tourment. S’il Te plaît, aide-moi et empêche mon cœur d’être perturbé. » Après cette prière, je me suis sentie un peu plus en paix. Je me suis souvenue des paroles de Dieu sur la façon de gérer la mort de ses parents. Alors je les ai cherchées pour les lire.

Dieu Tout-Puissant dit : « Quand il s’agit du décès de leurs parents, les gens devraient également adopter une attitude correcte et rationnelle. […] Donc, avant que cela n’arrive, comment devrais-tu résoudre le choc inattendu que cela te fera, pour que ce choc n’ait pas d’impact, d’interférence ou d’incidence sur l’accomplissement de ton devoir ou sur le chemin que tu suis ? D’abord, examinons ce qu’est exactement la mort, et ce qu’est exactement le décès. Cela ne signifie-t-il pas qu’une personne quitte ce monde ? (Si.) Cela signifie que la vie qu’une personne possède, qui a une présence physique, est retirée du monde matériel que les êtres humains peuvent voir, et qu’elle disparaît. Cette personne continue alors à vivre dans un autre monde, sous une autre forme. Que la vie de tes parents s’en aille signifie que la relation que tu as avec eux dans ce monde s’est évanouie, qu’elle a disparu et qu’elle a pris fin. Tes parents vivent dans un autre monde, sous une autre forme. Quant à savoir comment leur vie se passera dans cet autre monde, s’ils reviendront dans ce monde, s’ils te retrouveront ou s’ils auront une quelconque relation charnelle ou le moindre engagement émotionnel avec toi, tout cela est ordonné par Dieu et n’a aucun rapport avec toi. En résumé, le décès de tes parents signifie que leur mission dans ce monde est achevée, et qu’un point final a été mis à leur vie. Leur mission dans cette vie et dans ce monde a pris fin, de sorte que ta relation avec eux a également pris fin. Quant à savoir si tes parents se réincarneront à l’avenir, ou s’ils recevront une sanction ou une restriction, ou s’ils bénéficieront d’une prise en charge et d’arrangements, de quelque sorte que ce soit, dans l’autre monde, cela a-t-il le moindre rapport avec toi ? Peux-tu en décider ? Cela n’a aucun rapport avec toi, tu ne peux pas en décider et tu ne pourras obtenir aucune information à ce sujet. Ta relation avec tes parents dans cette vie prend fin à ce moment-là. Autrement dit, le destin qui vous a liés quand vous avez vécu les uns aux côtés des autres pendant 10, 20, 30 ou 40 ans prend fin à ce moment-là. Ensuite, tes parents sont tes parents, tu es toi, et aucune relation n’existe entre vous. Même si vous croyez tous en Dieu, tes parents ont accompli leurs propres devoirs et tu as accompli les tiens. Quand tes parents ne vivent plus dans le même environnement spatial que toi, il n’y a plus la moindre relation entre vous. Tes parents ont simplement déjà achevé la mission que Dieu leur avait confiée. Donc, pour ce qui est des responsabilités qu’ils ont assumées vis-à-vis de toi, elles prennent fin le jour où tu commences à exister indépendamment d’eux. Tu n’as alors plus aucun rapport avec tes parents. S’ils décèdent aujourd’hui, tu seras simplement privé de quelque chose sur le plan émotionnel, et tu auras deux personnes proches en moins et elles te manqueront. Tu ne les reverras jamais et tu ne pourras plus jamais avoir des nouvelles d’eux. Ce qu’il adviendra d’eux par la suite, et leur avenir, n’a aucun rapport avec toi, il n’y aura plus aucun lien du sang entre vous, et vous ne serez même plus le même genre d’êtres. C’est comme ça. Les dernières nouvelles que tu auras de tes parents dans ce monde seront simplement qu’ils sont décédés, et ce sera le dernier obstacle les concernant que tu verras, ou dont tu entendras parler, pour ce qui est de leur expérience de la naissance, du vieillissement, de la maladie et de la mort dans leur vie, c’est tout. Leur mort ne t’enlèvera rien ou ne t’apportera rien, tes parents seront simplement morts, leur voyage en tant que personnes sera terminé. Donc, en ce qui concerne leur décès, peu importe que leur mort soit accidentelle, naturelle ou due à la maladie, et ainsi de suite. De toute façon, en dehors de la souveraineté et des arrangements de Dieu, personne ni aucune force n’auraient pu prendre leur vie. Leur décès ne signifie que la fin de leur vie physique. S’ils te manquent et que tu te languis d’eux, ou que tu as honte de toi du fait de tes sentiments, sache que tu ne devrais ressentir aucune de ces choses, et qu’il n’est pas nécessaire de les ressentir. Tes parents ont quitté ce monde, les regretter est donc superflu, n’est-ce pas ? Si tu te dis : “Ai-je manqué à mes parents pendant toutes ces années ? À quel point ont-ils davantage souffert parce que je n’étais pas à leurs côtés à faire preuve de piété filiale pendant toutes ces années ? Pendant toutes ces années, j’ai toujours souhaité pouvoir passer quelques jours avec eux. Je ne me serais jamais attendu à ce qu’ils meurent si tôt. Je me sens triste et coupable.” Tu n’es pas obligé de penser de cette façon, leur mort n’a rien à voir avec toi. Pourquoi leur mort n’a-t-elle rien à voir avec toi ? Parce que, même si tu as fait preuve de piété filiale, ou si tu leur as tenu compagnie, ce n’est pas l’obligation ou la tâche dont Dieu t’a chargé. Dieu a ordonné la mesure de bonne fortune et de souffrances que tes parents rencontreront par ton biais, cela ne dépend absolument pas de toi. Tes parents ne vivront pas plus longtemps parce que tu te trouves avec eux, ils n’auront pas une vie plus courte parce que tu es loin d’eux et que tu n’as pas pu être avec eux souvent. Dieu a ordonné la durée de leur vie, et cela n’a aucun rapport avec toi. Par conséquent, si tu apprends, de ton vivant, que tes parents sont décédés, tu ne dois pas te sentir coupable. Tu dois aborder cette question de la manière correcte et l’accepter » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). « Si tu n’étais pas parti de chez toi pour aller faire ton devoir ailleurs, et que tu étais resté aux côtés de tes parents, aurais-tu pu empêcher qu’ils tombent malades ? (Non.) Peux-tu contrôler le fait que tes parents vivent ou meurent ? Peux-tu contrôler le fait qu’ils soient riches ou pauvres ? (Non.) Quelle que soit la maladie que tes parents contractent, ce ne sera pas parce que t’élever les a vraiment épuisés, ou parce que tu leur as manqué. Surtout, ils ne contracteront aucune de ces grandes maladies, graves et potentiellement fatales, à cause de toi. C’est leur destin et cela n’a rien à voir avec toi. Quel que soit ton amour filial, le maximum que tu puisses faire, c’est réduire un peu leurs souffrances charnelles et leurs fardeaux, mais quant au moment où ils tomberont malades, quant à la maladie qu’ils contracteront, quant au moment où ils mourront et à l’endroit où ils mourront, ces choses ont-elles quoi que ce soit à voir avec toi ? Non. Si tu fais preuve d’amour filial, si tu n’es pas un ingrat insensible, et que tu passes toute tes journées avec tes parents, à veiller sur eux, cela les empêchera-t-il de tomber malades ? Cela les empêchera-t-il de mourir ? S’ils doivent tomber malades, ne tomberont-ils pas malades malgré tout ? S’ils doivent mourir, ne mourront-ils pas malgré tout ? N’est-ce pas vrai ? » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Après avoir lu ces paroles de Dieu, je me suis rendu compte que l’heure de la naissance et de la mort d’une personne, ainsi que sa durée de vie, font toutes partie de la souveraineté et de la prédestination de Dieu. Quand et comment nos parents meurent sont aussi des choses arrangées et régies par Dieu. Je n’avais pas considéré les choses sur la base des paroles de Dieu et je n’avais pas reconnu Sa souveraineté. J’avais pensé que, si je n’étais pas partie pour faire mon devoir, j’aurais pu prendre soin de mes parents et leur fournir un traitement médical quand ils étaient malades, et qu’ainsi, ils auraient pu vivre quelques années de plus et ne pas mourir si tôt. Mes opinions sur ces questions avaient été les mêmes que celles des non-croyants et identiques aux opinions des incrédules. Je me suis souvenue qu’auparavant, quand mes parents étaient malades, je rentrais à la maison pour leur rendre visite, mais je ne pouvais que leur offrir des paroles de réconfort, leur conseiller de prendre soin d’eux et leur donner le peu d’argent que j’avais pour acheter des médicaments. Mais leurs maladies ne s’arrangeaient pas et je ne pouvais pas alléger leurs souffrances. Lorsque j’ai lu ces paroles de Dieu en particulier : « Quelle que soit la maladie que tes parents contractent, ce ne sera pas parce que t’élever les a vraiment épuisés, ou parce que tu leur as manqué. Surtout, ils ne contracteront aucune de ces grandes maladies, graves et potentiellement fatales, à cause de toi. C’est leur destin et cela n’a rien à voir avec toi. » Je me suis finalement rendu compte que la mort de mes parents n’avait rien à voir avec moi et qu’une fois leur durée de vie écoulée, ils devaient quitter ce monde au moment prédestiné par Dieu. C’était leur destin. Je me suis souvenue que ma mère avait dit que mon père avait été envoyé plusieurs fois à l’hôpital dans un état critique pour y recevoir des traitements vitaux et que tout le monde avait pensé qu’il allait mourir, mais finalement, il avait survécu. Beaucoup de gens restent aux côtés de leurs parents pour veiller sur eux pendant des années, mais ils ne peuvent pas les empêcher de mourir quand ils tombent malades. Aucune somme d’argent ne peut les sauver. J’ai vu que Dieu règne sur la destinée de chacun et que, même si j’étais restée aux côtés de mes parents pour veiller sur eux, ils auraient tout de même eu les maladies qu’ils étaient censés attraper et, quel que soit l’argent que j’aurais dépensé pour leurs traitements, cela n’aurait pas pu sauver leurs vies. En outre, mes parents avaient tous deux plus de soixante ans et mon père souffrait d’asthme depuis plusieurs années. Il dépendait de médicaments pour faire face au quotidien et souffrait beaucoup. À présent qu’il était décédé, il ne souffrait plus de maladie, ce qui était une forme de soulagement pour lui. Avec ces pensées à l’esprit, je me suis sentie quelque peu soulagée et mon état s’est un peu amélioré, puis, j’ai commencé à faire mon devoir normalement.

Un jour, alors que j’étais sortie faire mon devoir, j’ai vu, dans le bus, un couple de personnes âgées qui avaient à peu près l’âge de mes parents, et j’ai à nouveau pensé à eux, au fait qu’ils étaient décédés et qu’ils n’étaient plus dans le même monde que moi. En pensant à cela, j’ai eu les larmes aux yeux et je suis tombée dans un état vraiment sombre. Au Nouvel An, en particulier, j’ai à nouveau pensé à mes parents, et je sentais que je n’avais pas de piété filiale, car je n’avais pas été capable de leur donner une vie confortable. C’était un obstacle que je ne pouvais simplement pas franchir et je me sentais très endettée envers eux. Je savais que mon état était erroné et j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, mes parents sont décédés et je sais que c’est là Ta souveraineté et Ton arrangement, mais je n’arrive tout de même pas à lâcher prise et je me trouve à vivre dans la culpabilité et l’auto-accusation. S’il Te plaît, aide-moi à résoudre mon état. »

Après cela, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Concernant les attentes des parents, comprenez-vous bien quels sont les principes à suivre et quels fardeaux vous devez abandonner ? (Oui.) Alors, quels sont exactement les fardeaux que portent les gens dans ce cas ? Ils doivent écouter leurs parents et les laisser mener une bonne vie ; tout ce que font leurs parents est pour leur bien ; et ils doivent faire ce que disent leurs parents pour leur rester loyaux. En outre, en tant qu’adultes, ils doivent faire des choses pour leurs parents, leur rendre leur bonté, se montrer loyaux envers eux, les accompagner, ne pas les rendre tristes ou les décevoir, ne pas les laisser tomber et faire tout ce qu’ils peuvent pour minimiser leur souffrance ou même l’éliminer complètement. Si tu n’y parviens pas, tu es ingrat, indigne, tu mérites d’être frappé par la foudre et rejeté par les autres, et tu es une mauvaise personne. Reconnaissez-vous là vos propres fardeaux ? (Oui.) Puisqu’il s’agit de leurs fardeaux, les gens devraient accepter la vérité et les affronter comme il se doit. Ce n’est qu’en acceptant la vérité que l’on peut abandonner les fardeaux et ces pensées et opinions erronées et les changer. Si tu n’acceptes pas la vérité, y a-t-il une autre voie à suivre ? (Non.) Ainsi, qu’il s’agisse d’abandonner les fardeaux familiaux ou de la chair, tout commence par l’acceptation de pensées et de points de vue corrects et par l’acceptation de la vérité. Quand tu commenceras à accepter la vérité, ces pensées et points de vue erronés en toi seront progressivement déconstruits, discernés et bien compris, puis progressivement rejetés. Au cours de ce processus de déconstruction, de discernement, puis d’abandon et de rejet de ces pensées et points de vue erronés, tu changeras progressivement d’attitude et d’approche à l’égard de ces questions. Ces pensées issues de ta conscience humaine ou de tes sentiments s’affaibliront progressivement ; elles ne te troubleront plus, ne te brideront plus au plus profond de ton esprit, elles ne contrôleront ni n’influenceront plus ta vie, et n’interféreront plus avec l’accomplissement de ton devoir. Par exemple, une fois que tu auras accepté les pensées et les points de vue corrects et cet aspect de la vérité, alors, lorsque tu apprendras la mort de tes parents, tu verseras simplement des larmes pour eux sans penser à la façon dont, pendant toutes ces années, tu n’as pas su leur rendre la bonté dont ils ont fait preuve en t’élevant, à la façon dont tu les as fait souffrir, ni à la façon dont tu n’as pas su le moins du monde leur rendre ce qu’ils t’ont donné, ou à la façon dont tu ne leur a pas permis de mener une bonne vie. Tu cesseras de te blâmer pour ces choses, et tu montreras les expressions normales issues des besoins liés aux sentiments humains normaux ; tu verseras des larmes avant d’éprouver un peu de nostalgie pour eux. Bientôt, ces choses deviendront naturelles et normales, et tu te replongeras rapidement dans une vie normale et dans l’accomplissement de tes devoirs ; tu ne seras pas troublé par cette question. Mais si tu n’acceptes pas ces vérités, alors, lorsque tu apprendras le décès de tes parents, tu pleureras sans fin. Tu auras pitié de tes parents, parce qu’ils n’auront pas eu la vie facile du début à la fin, et qu’ils auront élevé un enfant aussi indigne que toi ; parce que lorsqu’ils seront tombés malades, tu n’auras pas veillé sur eux à leur chevet, et qu’après leur mort, tu n’auras pas pleuré à leur enterrement ni porté le deuil ; tu les auras laissés tomber, tu les auras déçus, et tu ne les auras pas laissés mener une bonne vie. Tu vivras longtemps avec ce sentiment de culpabilité, et chaque fois que tu y penseras, tu pleureras et tu ressentiras une douleur sourde dans ton cœur. Chaque fois que tu rencontreras des circonstances, des personnes, des évènements ou des choses liés à cette situation, tu auras une réaction émotionnelle ; ce sentiment de culpabilité t’accompagnera peut-être toute ta vie. Quelle en est la raison ? C’est que tu n’auras jamais accepté la vérité ou les pensées et les points de vue corrects comme étant ta vie ; et qu’au contraire, tes anciennes pensées et tes anciens points de vue auront gardé leur emprise sur toi, et continueront à influencer ta vie. Ainsi, tu passeras le reste de ta vie à souffrir du décès de tes parents. Cette souffrance permanente aura des conséquences qui vont bien au-delà d’un petit malaise charnel ; elle affectera ta vie, ton attitude face à l’accomplissement de tes devoirs, ton attitude face au travail de l’Église, ton attitude face à Dieu, ainsi que ton attitude face à toute personne ou à tout sujet qui touche ton âme. Tu pourrais aussi perdre tout intérêt dans d’autres matières, te sentir abattu et passif, perdre la foi en la vie, perdre l’enthousiasme et la motivation pour quoi que ce soit, et ainsi de suite. Avec le temps, l’impact ne se limitera pas à ta simple vie quotidienne ; il affectera également ton attitude dans l’accomplissement de tes devoirs et le chemin que tu suivras dans la vie. C’est très dangereux. Une des conséquences de ce danger pourrait bien être de te retrouver dans l’incapacité d’accomplir correctement les devoirs qui t’incombent en tant qu’être créé, voire d’accomplir tes devoirs à moitié ou d’avoir une attitude et une humeur réfractaire à ces devoirs. En somme, ce genre de situation ne peut que s’aggraver avec le temps en faisant évoluer ton humeur, tes émotions et ta mentalité vers le mal. Est-ce que tu comprends ? (Oui.) » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (16)). Après avoir lu ces paroles de Dieu, je me suis rendu compte que j’avais vécu dans la douleur et la culpabilité parce que j’avais accepté les idées traditionnelles de Satan telles que : « La piété filiale est une vertu à pratiquer avant tout », « Tu dois prendre soin de tes parents dans leur vieillesse et les accompagner jusqu’à la fin de leur vie » et « Une personne sans piété filiale est pire qu’une bête. » J’avais cru qu’avoir de la piété filiale envers ses parents, s’occuper d’eux dans leur vieillesse et les accompagner jusqu’à la fin de leur vie étaient les marques d’une personne dotée de conscience et d’humanité, et que, si une personne ne faisait pas ces choses, elle n’avait pas de conscience et manquait d’humanité. Mon cœur était donc rempli de culpabilité et je ressentais un sentiment de condamnation et de gêne dans ma conscience. Lorsque j’ai appris la mort de mes deux parents, j’ai pensé combien il leur avait été difficile de m’élever et combien de sacrifices ils avaient faits pour moi, et pourtant je ne les avais pas aidés à vivre confortablement dans leur vieillesse, ni pris soin d’eux quand ils étaient malades, et je ne les avais pas vus une dernière fois avant qu’ils ne meurent. J’avais toujours le sentiment de ne pas avoir de piété filiale et de n’avoir pas assumé mes responsabilités en tant qu’enfant, et qu’à cause de ça, je serais condamnée, détestée et abandonnée par les autres. Je ne pouvais donc pas me pardonner. Je pensais que « La piété filiale est une vertu à pratiquer avant tout », « Tu dois prendre soin de tes parents dans leur vieillesse et les accompagner jusqu’à la fin de leur vie », et « Une personne sans piété filiale est pire qu’une bête » étaient des choses positives, mais je ne considérais pas les choses selon les paroles de Dieu. En réalité, Dieu juge si une personne est dotée de conscience et d’humanité en se basant sur sa capacité à mener à bien son devoir en tant qu’être créé et à Le satisfaire. Si une personne peut renoncer à tout pour se dépenser pour Dieu et mener à bien son devoir en tant qu’être créé, une telle personne est loyale à Dieu et possède une grande conscience et une grande humanité. À l’inverse, si une personne abandonne son devoir pour faire preuve de piété filiale, même si elle prend très grand soin de ses parents et que tout le monde la loue comme un enfant doté de piété filiale, une telle personne vit pour ses sentiments charnels et est égoïste, méprisable et sans humanité. J’ai pensé aux saints à travers l’histoire qui ont renoncé à leur famille et à leur travail pour prêcher l’Évangile du Seigneur. Pour amener les gens à Dieu et les laisser obtenir Son salut, ils ont quitté leur patrie et leur famille. Aux yeux des gens, ils semblaient sans cœur de ne pas prendre soin de leur famille ou ne pas avoir de piété filiale envers leurs parents, mais aux yeux de Dieu, ils menaient à bien leurs devoirs en tant qu’êtres créés, et possédaient conscience et humanité. Leurs actes étaient commémorés par Dieu. Je suivais le bon chemin de la foi en Dieu, souffrant des persécutions du PCC et incapable de rentrer chez moi. Mon incapacité à prendre soin de mes parents était due aux circonstances, pas à mon manque de piété filiale ou de conscience. Peu importe la façon dont ma famille me considérait ou dont les non-croyants me réprimandaient, le chemin que je suivais n’était pas mauvais. La façon dont les autres me considèrent n’est pas importante, ce qui importe, c’est que je puisse gagner l’approbation de Dieu. Voilà ce qui est le plus important. Je vivais dans un état d’endettement et de culpabilité à cause de la mort de mes parents, je nourrissais des plaintes et de la rébellion à l’encontre de Dieu, et je n’étais pas loyale dans mon devoir. En quoi avais-je une quelconque humanité ou conscience ? Dieu m’a donné la vie, Il a veillé sur moi, m’a protégée et a pourvu à tous mes besoins, pourtant, je me plaignais encore de Lui. J’étais vraiment incapable de distinguer le bien du mal et j’étais au-delà de toute raison ! Quand j’ai pris conscience de ces choses, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je ne veux pas vivre dans la douleur de la mort de mes parents, je souhaite me repentir auprès de Toi. »

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Examinons la question de ta mise au monde par tes parents. Qui a décidé que tes parents te donnent naissance, toi ou eux ? Qui a choisi qui ? Si tu examines cela du point de vue de Dieu, la réponse est : ni toi ni eux. Ni toi ni tes parents n’ont choisi qu’ils te donnent naissance. Si tu examines cette question à la racine, cela a été ordonné par Dieu. Nous allons mettre ce sujet de côté, pour l’instant, car il est facile aux gens de comprendre la question. De ton point de vue, tu es né passivement de tes parents, sans avoir aucun choix en la matière. Du point de vue de tes parents, ils t’ont donné naissance de leur propre volonté indépendante, n’est-ce pas ? En d’autres termes, en mettant de côté l’ordination de Dieu, quand il s’agit de la question de ta mise au monde, ce sont tes parents qui avaient tout pouvoir. Ils ont choisi de te donner naissance et ils ont décidé de tout. Tu n’as pas choisi à leur place qu’ils te donnent naissance, tu es né passivement d’eux, et tu n’as eu aucun choix en la matière. Alors, puisque tes parents avaient tout pouvoir, et qu’ils ont choisi de te donner naissance, ils ont l’obligation et la responsabilité de t’élever, de faire de toi un adulte, de te fournir une éducation, de la nourriture, des vêtements et de l’argent : voilà leur responsabilité et leur obligation, et c’est ce qu’ils sont censés faire. Comme tu as toujours été passif durant la période pendant laquelle ils t’ont élevé, tu n’avais pas le droit de choisir, tu étais obligé d’être élevé par eux. Parce que tu étais jeune, tu n’avais pas la possibilité de t’élever toi-même, tu n’avais pas d’autre choix que d’être élevé passivement par tes parents. Tu as été élevé de la manière que tes parents ont choisie. S’ils t’ont donné de bonnes choses à boire et à manger, alors tu as bu et mangé de bonnes choses. Si tes parents t’ont donné un environnement de vie où tu as survécu en mangeant de la paille et des plantes sauvages, alors tu as survécu en mangeant de la paille et des plantes sauvages. Quoi qu’il en soit, pendant que tes parents t’élevaient, tu as été passif et tes parents ont assumé leurs responsabilités. C’est comme si tes parents prenaient soin d’une fleur. Puisqu’ils veulent prendre soin d’une fleur, ils doivent la fertiliser, l’arroser et s’assurer qu’elle reçoit la lumière du soleil. Donc, pour ce qui est des gens, peu importe si tes parents se sont occupés de toi méticuleusement ou s’ils ont pris grand soin de toi, quoi qu’il en soit, ils ne faisaient qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations. Indépendamment de la raison pour laquelle ils t’ont élevé, c’était leur responsabilité : parce qu’ils t’ont donné naissance, ils doivent assumer leur responsabilité vis-à-vis de toi. Sur cette base, peut-on considérer que tout ce que tes parents ont fait pour toi soit de la bonté ? C’est impossible, n’est-ce pas ? (En effet.) Le fait que tes parents assument leurs responsabilités envers toi n’étant pas considéré comme de la bonté, alors, s’ils assument leurs responsabilités envers une fleur ou une plante, qu’ils l’arrosent et la fertilisent, est-ce considéré comme de la bonté ? (Non.) C’est même encore moins considéré comme de la bonté. Fleurs et plantes poussent mieux à l’extérieur. Si elles sont plantées dans la terre, et qu’elles ont du vent, du soleil et de l’eau de pluie, elles prospèrent. Elles ne poussent pas aussi bien quand elles sont plantées dans un pot à l’intérieur, mais où qu’elles se trouvent, elles vivent, n’est-ce pas ? Peu importe où elles sont, cela a été ordonné par Dieu. Tu es une personne vivante et Dieu a la responsabilité de toute vie, Il permet à toute vie de survivre et de suivre la loi que tous les êtres créés respectent. Mais en tant que personne, tu vis au sein de l’environnement dans lequel tes parents t’élèvent, donc tu devrais grandir et exister dans cet environnement. Que tu vives dans cet environnement est dû à l’ordination de Dieu, à plus grande échelle. À plus petite échelle, c’est dû au fait que tes parents t’élèvent, n’est-ce pas ? Quoi qu’il en soit, en t’élevant, tes parents assument une responsabilité et une obligation. T’élever pour faire de toi un adulte est leur obligation et leur responsabilité, et on ne peut pas appeler ça de la bonté. Si on ne peut pas appeler ça de la bonté, alors ne s’agit-il pas de quelque chose dont tu devrais profiter ? (Si.) Il s’agit d’une sorte de droit dont tu devrais profiter. Tu devrais être élevé par tes parents parce qu’avant d’atteindre l’âge adulte, le rôle que tu joues est celui d’un enfant que ses parents élèvent. Par conséquent, tes parents ne font qu’assumer un genre de responsabilité envers toi, et tu ne fais que recevoir cela de tes parents, mais tu ne reçois assurément pas d’eux la grâce ou la bonté. Pour toute créature vivante, donner naissance à des enfants et s’en occuper, se reproduire, et élever la génération suivante est une forme de responsabilité. Ainsi, les oiseaux, les vaches, les moutons et même les tigres doivent s’occuper de leurs petits après s’être reproduits. Il n’y a pas de créatures vivantes qui n’élèvent pas leur progéniture. Il est possible qu’il y ait certaines exceptions, mais celles-ci ne sont pas nombreuses. Il s’agit d’un phénomène naturel dans l’existence des créatures vivantes, il s’agit d’un instinct chez les créatures vivantes, qui ne peuvent pas être attribués à la bonté. Les animaux et l’humanité ne font que respecter une loi que le Créateur a établi pour eux. Par conséquent, le fait que tes parents t’élèvent ne relève pas d’une forme de bonté. Sur cette base, on peut dire que tes parents ne sont pas tes créanciers. Ils assument les responsabilités qu’ils ont envers toi. Quels que soient les efforts et l’argent qu’ils te consacrent, ils ne devraient pas te demander de les dédommager, parce qu’il s’agit là de leur responsabilité en tant que parents. Puisqu’il s’agit d’une responsabilité et d’une obligation, tout cela devrait être gratuit, et tes parents ne devraient pas demander à être dédommagés » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Après avoir lu ces paroles de Dieu, je me suis rendu compte que, de m’élever après m’avoir mise au monde était leur responsabilité et leur obligation, et cela ne pouvait pas être considéré comme de la bonté. Je n’avais pas compris la vérité et avais considéré les soins et l’éducation de mes parents comme de la bonté, pensant qu’ils m’avaient beaucoup donné et qu’ils avaient été bons envers moi, et que je devais donc leur rendre leur bonté. Quand mes parents étaient malades, je n’étais pas revenue prendre soin d’eux, et quand ils sont morts, je ne les avais même pas vus une dernière fois. Je me sentais profondément endettée envers mes parents, mais après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris qu’élever des enfants jusqu’à l’âge adulte est ce que les parents sont censés faire. C’est leur responsabilité. Il en va de même pour une personne qui s’occupe d’une plante en pot : elle a la responsabilité de l’arroser et de lui donner de l’engrais, cela n’est pas considéré comme de la bonté. La gentillesse de mes parents et tout ce qu’ils avaient fait pour moi provenait de la souveraineté et de l’arrangement de Dieu, et je devais accepter cela comme venant de Dieu. Je ne devais rien à mes parents et je ne devais ni rembourser ni compenser quoi que ce soit. Après avoir compris ceci, la douleur dans mon cœur a quelque peu diminué.

En ce qui concerne la façon de considérer mes parents, j’ai trouvé un chemin dans les paroles de Dieu. J’ai lu ces paroles de Dieu : « Tes parents ne sont pas tes créanciers : autrement dit, tu ne dois pas sans cesse te demander comment leur rendre la pareille, simplement parce qu’ils ont passé beaucoup de temps à t’élever. Si tu n’es pas à même de leur rendre la pareille, si tu n’as pas l’occasion, ou si les circonstances ne conviennent pas pour le faire, alors tu te sentiras constamment triste et coupable, jusqu’à te sentir même triste quand tu vois quelqu’un avec ses parents, prenant soin d’eux ou leur témoignant sa piété filiale. Dieu a ordonné que tes parents t’élèveraient, ce qui t’a permis de devenir adulte, mais ce n’était pas pour que tu passes ta vie à leur rendre la pareille. Tu as des responsabilités et des obligations à assumer dans cette vie, un chemin à prendre, tu as ta propre vie. Dans cette vie, tu ne devrais pas consacrer toute ton énergie à rendre leur bonté à tes parents. C’est simplement quelque chose qui t’accompagne dans ta vie et sur ton chemin de vie. En termes d’humanité et de relations émotionnelles, c’est quelque chose d’inévitable. Mais quant au type de relation que toi et tes parents êtes destinés à avoir, que vous puissiez vivre ensemble pendant le reste de ta vie ou que vous soyez séparés, et que vous ne soyez pas liés par le destin, tout cela dépend des orchestrations et des arrangements de Dieu. Si Dieu a orchestré et arrangé que tu te trouves dans un lieu différent de tes parents durant cette vie, que tu sois très éloigné d’eux, et que vous soyez souvent dans l’impossibilité de vivre ensemble, alors assumer tes responsabilités envers eux n’est pour toi qu’une sorte d’aspiration. Si Dieu a arrangé pour toi que tu vives à proximité de tes parents dans cette vie, et que tu puisses rester à leurs côtés, alors assumer un peu de tes responsabilités envers eux, et leur témoigner une certaine piété filiale, sont des choses que tu devrais faire dans cette vie, ce n’est en rien critiquable. Mais si tu te trouves dans un endroit différent de tes parents, et que tu n’as pas la possibilité de leur témoigner ta piété filiale, ou que les circonstances ne s’y prêtent pas, alors tu n’as pas à considérer cela comme honteux. Tu ne dois pas avoir honte de faire face à tes parents parce que tu n’es pas à même de leur témoigner ta piété filiale. Simplement, les circonstances dans lesquelles tu te trouves ne le permettent pas. En tant qu’enfant, tu dois comprendre que tes parents ne sont pas tes créanciers. Tu dois faire de nombreuses choses dans cette vie, et toutes ces choses sont celles qu’un être créé devrait faire, ce sont des choses qui t’ont été confiées par le Créateur et qui n’ont aucun rapport avec le fait que tu rendes leur bonté à tes parents. Faire preuve de piété filiale à l’égard de tes parents, leur rendre la pareille, leur rendre leur bonté, tout cela n’a aucun rapport avec ta mission dans la vie. On peut également dire que tu n’es pas obligé de faire preuve de piété filiale vis-à-vis de tes parents, de leur rendre la pareille ni d’assumer les moindres responsabilités envers eux. Pour dire les choses simplement, tu peux le faire en partie, et assumer un peu de tes responsabilités quand les circonstances le permettent, mais quand ce n’est pas possible, tu n’as pas à t’évertuer à le faire. Si tu ne peux pas assumer ta responsabilité qui consiste à faire preuve de piété filiale, ce n’est pas grave, cela va simplement un peu à l’encontre de ta conscience, de ta moralité humaine et des notions humaines. Mais à tout le moins, cela ne s’oppose pas à la vérité, et Dieu ne te condamnera pas pour cela. Quand tu comprendras la vérité, ta conscience ne se sentira pas fautive à cause de cela. Votre cœur ne s’est-il pas calmé, maintenant que vous avez compris cet aspect de la vérité ? (Si.) » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai compris que mes parents n’étaient pas mes créanciers. Si Dieu m’a prédestinée à naître dans les derniers jours, ce n’est pas pour que je rembourse mes parents ou que j’ai de la piété filiale envers eux, mais c’est pour que je remplisse la mission que je dois accomplir, qui est de faire le devoir d’un être créé, tout comme je dois le faire en tant que personne. La piété filiale devrait être basée sur les conditions propres à chacun. Si cela ne retarde pas son devoir, on peut rendre visite à ses parents pour assumer les responsabilités d’un enfant. Mais si, quand on fait son devoir, on n’a pas l’opportunité d’être aux côtés de ses parents pour prendre soin d’eux, on n’a pas besoin de se sentir endetté ou coupable. Dans les moments cruciaux, les devoirs doivent être prioritaires. C’était particulièrement évident après la lecture des paroles de Dieu qui disent : « En tant qu’êtres humains et fervents chrétiens, c’est notre responsabilité et notre obligation à tous d’offrir notre esprit et notre corps pour l’accomplissement de la commission de Dieu, car tout notre être est venu de Lui et existe grâce à Sa souveraineté. Si notre esprit et notre corps ne sont pas pour la commission de Dieu et pour la juste cause de l’humanité, alors notre âme paraîtra indigne de ceux qui ont été martyrisés pour la commission de Dieu et beaucoup plus indigne de Dieu, qui nous a tout donné » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Addendum 2 : Dieu préside au destin de toute l’humanité). Dieu est la source de la vie humaine. Ma vie m’avait été donnée par Dieu et le fait que je sois vivante aujourd’hui est aussi grâce aux soins et à la protection de Dieu. Faire le devoir d’un être créé aujourd’hui est ma responsabilité et mon obligation. En comprenant cela, je peux considérer le décès de mes parents de façon correcte.

Même si je pense encore parfois à mes parents, je ne suis plus contrainte par cela et je peux me concentrer sur mes devoirs. Ce sont les paroles de Dieu qui m’ont guidée pour comprendre comment considérer correctement le décès de mes parents, et apprendre les principes de pratique sur la façon de considérer mes parents. J’ai émergé de ma douleur. Je remercie Dieu pour Son salut !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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