Ce que j’ai appris en me mettant en avant
Par Ding Nian, ChineEn octobre 2016, j’exerçais le devoir de prédicatrice. À cette époque, en raison des troubles et des sabotages causés...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
Dieu Tout-Puissant dit : « C’est un honneur de faire ton devoir dans l’œuvre de gestion de six mille ans de Dieu. C’est un honneur pour chacun. Ce n’est pas une question d’humiliation ; l’essentiel est la façon dont tu traites et rends cet honneur que tu as reçu de Dieu. Dieu t’a élevé ; ne manque pas d’apprécier Sa bonté. Tu dois savoir rendre à Dieu pour Sa grâce. Comment faire ? Dieu ne veut ni ton argent ni ta vie et Il ne convoite aucun des trésors hérités de ta famille. Que veut Dieu ? Dieu veut ta sincérité et ta loyauté » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (19)). En lisant ce passage des paroles de Dieu, j’ai pensé à ma propre expérience de quelque temps auparavant, quand j’avais été irresponsable dans mon devoir et que j’avais été émondée. Dieu m’avait élevée pour que je fasse le devoir de dirigeante, mais je n’avais pas apprécié cette exaltation et je l’avais traitée comme un fardeau et un désagrément, ce qui avait entraîné des retards dans le travail et m’avait laissée avec le sentiment d’être redevable et des regrets.
En avril 2023, le dirigeant supérieur nous a confié la responsabilité du travail vidéo et du travail sur les sermons, à moi et à deux sœurs partenaires. Au début, j’étais pleine de détermination, avec mes soeurs partenaires, je réaffectais les chefs d’équipe et les superviseurs inaptes, je suivais l’avancement des travaux de chaque équipe, j’identifiais les écarts dans le travail, je planifiais le travail, et ainsi de suite. Même si la charge de travail était lourde et me gardait occupée, je me sentais tout à fait épanouie. Plus tard, le dirigeant supérieur a pris des dispositions pour que je me concentre sur le suivi du travail de rédaction de scénarios. Ce travail était très difficile pour moi, et j’avais l’impression que même en faisant de mon mieux, je ne serais peut-être pas capable de bien le faire. Mais comme il m’avait été directement confié par le dirigeant supérieur, je n’osais pas négliger cette tâche, alors j’ai mis presque toute mon énergie dans le travail de rédaction de scénarios. Quand des frères et sœurs d’autres équipes me posaient des questions, je gérais rapidement les questions faciles, mais pour tout ce qui nécessitait de la réflexion ou du temps pour être considéré, je faisais comme si je ne le voyais pas, ou bien je le transmettais directement à mes sœurs partenaires pour qu’elles s’en occupent. Je marquais même de nombreux messages comme « non lus » après les avoir vus. À ce moment-là, mes sœurs partenaires m’ont aussi rappelé d’assurer le suivi du travail d’autres équipes. J’ai accepté verbalement, mais par la suite, je n’ai fait qu’un peu de travail superficiel, et au bout de quelques jours, j’ai trouvé ça pénible et je n’ai pas pris la peine de m’en occuper. Parfois, j’avais un peu de temps libre, et je me disais que je pourrais peut-être assurer le suivi d’autres travaux, mais alors, je me disais : « Mes compétences professionnelles sont encore vraiment insuffisantes, et il vaudrait mieux que je passe ce temps à acquérir plus de connaissances professionnelles, pour pouvoir m’améliorer le plus rapidement possible et mieux gérer le travail de rédaction de scénarios. Ce n’est pas négliger mon travail normal ; mes sœurs partenaires devraient le comprendre. » De cette façon, ce petit sentiment de culpabilité dans mon cœur disparaissait.
Un jour, j’ai constaté que les progrès du travail vidéo étaient lents et j’ai envoyé un message au chef d’équipe pour comprendre la situation. Le chef d’équipe m’a envoyé une longue liste de raisons. Tout ce que j’ai vu, c’est qu’il se défendait, alors j’ai voulu comprendre les détails, mais alors, je me suis dit : « Comprendre les détails prendrait plus de temps, et comme ce travail est surtout la responsabilité de ma sœur associée, elle en assurera aussi le suivi, alors je ne devrais pas trop m’inquiéter pour éviter de retarder mon propre travail. » Peu de temps après, le dirigeant supérieur a découvert que la lenteur de l’avancement du travail vidéo retardait considérablement le travail, alors il nous a sévèrement émondées pour notre irresponsabilité et il a renvoyé la sœur responsable de ce travail. Par la suite, le dirigeant m’a cuisinée en me demandant : « Tu penses que, juste parce que tu as été affectée à la gestion de la rédaction de scénarios, tant que tu fais bien ce travail, les questions concernant les autres travaux ne te concernent pas, peu importe leur importance ? Tu as peur de subir de l’adversité ? Tu es trop irresponsable, tu occupes un poste sans faire de travail concret. Tu n’es qu’une fausse dirigeante, indigne de confiance ou d’être cultivée ! » Les paroles du dirigeant supérieur m’ont frappée très douloureusement. Je savais que je n’avais pas assuré le suivi de nombreuses tâches ces derniers temps, et que ce que le dirigeant disait en m’émondant était vrai, mais après, je me suis aussi sentie un peu lésée, en me disant : « Ce n’est pas vrai que je n’ai fait aucun travail concret. Je voulais juste concentrer mon énergie sur le travail de rédaction de scénarios. Est-ce que c’est un si gros problème que ça ? » Alors j’ai cherché des paroles de Dieu pertinentes relatives à mon état, et j’ai lu ces paroles de Dieu : « Les antéchrists n’ont ni conscience, ni raison ni humanité. Non seulement ils sont éhontés, mais ils ont aussi une autre caractéristique : ils sont exceptionnellement égoïstes et vils. Le sens littéral de leur “égoïsme et vilenie” n’est pas difficile à saisir : ils sont aveugles à tout, sauf à leurs propres intérêts. Tout ce qui concerne leurs propres intérêts capte entièrement leur attention : ils seront prêts à souffrir pour cela, à payer le prix, à s’y absorber et à s’y dédier. Ils ignoreront et ne remarqueront pas tout ce qui est sans lien avec leurs propres intérêts. Les autres pourront agir comme bon leur semble, peu importe aux antéchrists si quelqu’un provoque des interruptions ou des perturbations, et pour eux, cela ne les concerne pas. Pour le dire avec tact, ils s’occupent de leurs propres affaires. Mais il est plus juste de dire que ce genre de personne est vile, basse et sordide ; nous les définissons comme étant “égoïstes et vils”. […] Quel que soit le travail qu’ils entreprennent, les antéchrists ne s’intéressent jamais aux intérêts de la maison de Dieu. Ils ne se préoccupent que de savoir si leurs propres intérêts seront affectés, ne pensent qu’au peu de travail qui est juste sous leur nez et qui leur profite. Pour eux, le principal travail de l’Église est juste quelque chose qu’ils font pendant leur temps libre. Ils ne le prennent pas du tout au sérieux. Ils n’agissent que si on les pousse à agir, ils ne font que ce qu’ils aiment faire et n’accomplissent que le travail qui leur permet de préserver leur propre statut et leur propre pouvoir. À leurs yeux, tout travail arrangé par la maison de Dieu, le travail de diffusion de l’Évangile et l’entrée des élus de Dieu dans la vie ne sont pas importants. Peu importent les difficultés rencontrées par les autres dans leur travail, les problèmes qu’ils ont identifiés et qu’ils leur ont signalés, la sincérité de leurs paroles, les antéchrists les ignorent, ils ne s’impliquent pas, comme si cela n’avait rien à voir avec eux. Quelle que soit l’importance des problèmes qui émergent dans le travail de l’Église, ils y sont complètement indifférents. Même si un problème est juste sous leur nez, ils se contentent de le traiter pour la forme. Ce n’est qu’au moment où le Supérieur les émonde directement et leur ordonne de résoudre un problème que, de mauvaise grâce, ils fournissent un peu de travail concret et donnent quelque chose à voir au Supérieur ; peu après, ils poursuivront leurs propres affaires. Quand il s’agit du travail de l’Église, de choses importantes d’une portée plus large, ils sont indifférents et ne les prennent pas en compte. Ils ignorent même les problèmes qu’ils découvrent, et donnent des réponses superficielles ou bafouillent lorsque vous les interrogez sur des problèmes, les traitant seulement avec une grande réticence. Il s’agit là de la manifestation de l’égoïsme et de la vilenie, n’est-ce pas ? » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de leur tempérament-essence (Partie I)). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis sentie réellement honteuse. C’était comme ça que je faisais mon devoir. Au début, j’avais été enthousiaste et déterminée à endosser le travail, car je savais que si des problèmes survenaient dans ce travail, on devrait en assumer la responsabilité, mes deux sœurs associées et moi-même. J’avais donc fait de mon mieux pour coopérer, car si le travail était bien fait, ça me profiterait aussi. Plus tard, le dirigeant supérieur m’avait chargée d’assurer principalement le suivi du travail de rédaction de scénarios et je craignais que si je ne le faisais pas bien, mon piètre calibre et mon incapacité à faire du travail concret seraient révélés, alors je m’étais intégralement concentrée sur le travail de rédaction de scénarios, en essayant autant que possible de m’occuper du travail de l’équipe, de leurs études professionnelles et des états des membres de l’équipe. Même s’il était bon de consacrer plus d’efforts au travail de rédaction de scénarios, plus tard, alors que j’aurais eu clairement eu le temps et l’énergie d’assurer le suivi d’autres travaux, je n’avais pas eu envie de m’en soucier. Parfois, pour sauver la face, je faisais à contrecœur un travail superficiel, en me contentant de faire les choses machinalement, en me disant que certains travaux n’étaient pas directement sous ma responsabilité et que si des problèmes survenaient, le dirigeant ne me tiendrait pas directement pour responsable. Je me disais que si je faisais moins d’efforts, ça ne m’affecterait pas beaucoup et qu’il serait préférable de consacrer ce temps à acquérir plus de compétences professionnelles, et donc, comme il semblait logique de le faire, j’avais transmis le travail à d’autres, en devenant une manageuse non interventionniste. J’ai vu que l’état de la manière dont je faisais mon devoir était exactement celui d’un antéchrist, en étant calculatrice et méticuleuse dans mes actions. Je réfléchissais davantage et j’étais prête à souffrir et à payer un prix pour tout ce qui pouvait profiter à ma réputation et à mon statut tandis que j’ignorais tout ce qui ne me profitait pas en n’agissant que quand j’étais poussée à le faire, sans m’en soucier quand je voyais des problèmes survenir. Vu la façon dont je faisais mon devoir, j’étais exactement comme quelqu’un qui rend service ou un non-croyant. J’avais joui de l’abreuvement de tant de paroles de Dieu, mais je ne songeais pas au fait de bien faire mon devoir, et toutes mes pensées tournaient autour de ma propre réputation et de mon statut. J’avais été réellement égoïste et méprisable !
Plus tard, j’ai également réfléchi au fait que la raison pour laquelle je me sentais si peu coupable d’avoir négligé d’autres travaux était parce que j’avais le sentiment que le travail de rédaction de scénarios que je venais de prendre en charge était difficile et exigeait plus d’attention de ma part, et que donc, même si je négligeais d’autres tâches, tout le monde comprendrait, et que ce ne serait pas comme si je ne faisais aucun travail concret. Mais pourquoi le dirigeant supérieur avait-il dit que j’étais une fausse dirigeante ? J’ai recherché les paroles de Dieu concernant les responsabilités des dirigeants et des ouvriers et je les ai lues. Dieu Tout-Puissant dit : « En tant que dirigeant, tu es responsable de l’ensemble du travail, et non d’une seule tâche. Si tu estimes qu’une tâche est particulièrement importante, tu peux la superviser, mais tu dois également trouver le temps d’inspecter, de diriger et d’assurer le suivi des autres tâches. Si tu te contentes de ne bien faire qu’une seule tâche, que tu considères que tout est terminé et que tu confies d’autres tâches à d’autres personnes sans t’en préoccuper ou sans leur poser de question sur le sujet, il s’agit d’un comportement irresponsable et d’un manquement à tes responsabilités. Si tu es un dirigeant, quel que soit le nombre de tâches dont tu es responsable, il est de ta responsabilité de poser constamment des questions à leur sujet et de te renseigner, tout en inspectant les choses et en résolvant les problèmes rapidement lorsqu’ils surviennent. Tel est ton travail. Ainsi, que tu sois dirigeant régional, dirigeant de district, dirigeant d’Église, chef d’équipe ou superviseur, une fois que tu connais l’étendue de tes responsabilités, tu dois examiner régulièrement si tu fais du travail concret, si tu as rempli les responsabilités qui doivent être remplies par un dirigeant ou un ouvrier, ainsi que les tâches que tu n’as pas faites parmi celles qui t’ont été confiées, que tu ne veux pas faire, qui ont donné de mauvais résultats et dont tu n’as pas saisi les principes. Ce sont là autant de choses que tu dois examiner régulièrement. Dans le même temps, tu dois apprendre à échanger avec d’autres personnes et à leur poser des questions, et tu dois apprendre à identifier, dans les paroles de Dieu et les arrangements de travail, un plan, des principes et un chemin pour la pratique. Devant tout arrangement de travail, qu’il soit lié à l’administration, au personnel, à la vie d’Église ou à tout autre type de travail professionnel, s’il touche aux responsabilités des dirigeants et des ouvriers, il s’agit alors d’une responsabilité que les dirigeants et les ouvriers sont censés remplir, située dans le cadre de ce dont les dirigeants et les ouvriers sont responsables – ce sont là des tâches dont tu dois t’occuper. Naturellement, les priorités doivent être fixées en fonction de la situation ; aucun travail ne doit prendre du retard. Certains dirigeants et ouvriers diront : “Je n’ai pas trois têtes et six bras. Il y a tant de tâches dans l’arrangement de travail que je ne peux vraiment pas m’en sortir si on me les confie toutes.” S’il y a des tâches dans lesquelles tu ne peux pas t’impliquer personnellement, as-tu arrangé quelqu’un d’autre pour qu’il s’en charge ? Après avoir procédé à cet arrangement, en as-tu assuré le suivi et t’es-tu renseigné à son sujet ? As-tu contrôlé le travail effectué ? As-tu eu le temps de te renseigner et de procéder à un contrôle ? Tu l’as résolument ! Certains dirigeants et ouvriers diront : “Je ne peux faire qu’un travail à la fois. Si l’on me demande de procéder à des vérifications, je ne peux vérifier qu’une tâche à la fois ; il m’est impossible d’en faire plus.” Si tel est le cas, tu es un bon à rien, ton calibre est extrêmement faible, tu n’as aucune capacité de travail, tu n’es pas fait pour être dirigeant ou ouvrier et tu devrais te retirer. Fais simplement un travail qui te convient – ne retarde pas le travail de l’Église et le développement de la vie du peuple élu de Dieu du fait de ton calibre trop faible qui t’empêche de travailler ; si tu es dépourvu de cette raison, c’est que tu es égoïste et vil. Si tu es d’un calibre ordinaire, mais capable de faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, si tu es prêt à te former, mais que tu n’es pas sûr de pouvoir bien faire le travail, alors tu dois chercher deux ou trois personnes de bon calibre pour coopérer avec toi dans le travail. C’est là une bonne approche qui a valeur de raison » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (10)). La première phrase des paroles de Dieu a rejeté mes notions. Dieu dit que les dirigeants sont responsables du travail dans son ensemble, et qu’ils doivent saisir en détail chaque tâche qui entre dans le champ de leurs responsabilités. Quand ils assurent le suivi du travail, ils peuvent établir des priorités en fonction de l’urgence, en se concentrant sur le suivi des tâches particulièrement importantes, et en déléguant les autres tâches à d’autres frères et sœurs s’ils sont débordés, mais ils ne doivent pas être des managers non-interventionnistes, qui transmettent les tâches à d’autres pour ensuite les ignorer. Ils doivent tout de même s’enquérir de ces choses et les inspecter périodiquement, et résoudre rapidement tout problème. On ne peut pas se fier à sa propre imagination, et se contenter de suivre les tâches qu’on considère comme importantes, tout en négligeant d’autres tâches ; c’est manquer à son devoir. Je me disais qu’en m’immergeant quotidiennement dans le travail de rédaction de scénarios, en collaborant à la rédaction de scénarios et en discutant des problèmes avec tout le monde, je faisais du travail concret. Je ne voyais pas les choses en me fondant sur les paroles de Dieu, mais je faisais plutôt mon devoir conformément à ma propre imagination, ce qui signifiait que de nombreuses tâches, pour lesquelles je me renseignais seulement de temps en temps, étaient ensuite négligées sans que je ressente la moindre culpabilité, et quand le dirigeant supérieur m’avait émondé pour avoir négligé mes devoirs, je m’étais même sentie lésée. J’étais réellement insensible ! La vérité était que même si j’étais occupée par une tâche pendant un certain temps, ce n’était pas une excuse pour ne pas assurer le suivi d’autres travaux. Exactement comme le dit Dieu : « S’il y a des tâches dans lesquelles tu ne peux pas t’impliquer personnellement, as-tu arrangé quelqu’un d’autre pour qu’il s’en charge ? Après avoir procédé à cet arrangement, en as-tu assuré le suivi et t’es-tu renseigné à son sujet ? As-tu contrôlé le travail effectué ? As-tu eu le temps de te renseigner et de procéder à un contrôle ? Tu l’as résolument ! » Pendant cette période, j’avais principalement été focalisée sur le travail de rédaction de scénarios, mais si j’avais eu un cœur, j’aurais dû aussi porter un fardeau pour d’autres tâches et essayer de trouver un équilibre autant que possible. Si je n’en avais pas eu l’énergie, j’aurais pu communiquer clairement avec mes sœurs partenaires, et leur demander d’assurer davantage le suivi des tâches, et si des problèmes étaient survenus, on aurait pu en discuter et les résoudre ensemble. Si j’étais responsable de plusieurs tâches et que mon calibre était insuffisant, je pourrais en rendre compte aux dirigeants supérieurs, pour ainsi éviter de retarder le travail. Le problème principal n’était pas que je n’avais pas le temps du tout, mais que je ne voulais pas y consacrer du temps. C’était un manque de responsabilité et le signe que j’étais une fausse dirigeante. J’ai prié Dieu : « Dieu, j’ai été si irresponsable dans mes devoirs et réellement indigne d’être dirigeante. Je n’ai pas été reconnaissante pour les nombreuses opportunités de formation que la maison de Dieu m’a données, et j’ai traité mes devoirs comme un fardeau et un désagrément. Je n’ai vraiment aucune conscience et aucune humanité ! Étant donné que la maison de Dieu ne m’a pas renvoyée, je suis prête à me repentir et à chérir cette opportunité, et à l’avenir, je serai diligente pour bien faire mes devoirs. »
Plus tard, le dirigeant supérieur m’a confié la responsabilité du travail consistant à filmer des vidéos de témoignages d’expérience. Je me suis sentie très reconnaissante, en me disant : « Cette fois, je vais vraiment me repentir et assumer plus de responsabilités dans mes devoirs. » À partir de ce moment-là, mes journées ont été bien remplies et j’étais souvent occupée jusque tard dans la nuit. J’ai travaillé tard dans la nuit pendant un certain temps, et quand j’ai constaté une amélioration des résultats du travail, je me suis sentie très heureuse, en me disant que, cette fois-ci, j’avais fait un travail concret, et que le dirigeant supérieur devrait pouvoir constater mon repentir. Plus tard, j’ai trouvé un superviseur pour assurer le suivi du tournage des vidéos de témoignages d’expérience, mon emploi du temps s’est relativement assoupli, et j’ai eu le temps de m’occuper d’autres travaux de l’Église. Mais ce qui s’est passé par la suite m’a à nouveau révélée. À ce moment-là, l’Église avait besoin d’acheter quelque chose, et comme c’était lié aux finances de l’Église, l’une de mes sœurs partenaires m’a demandé d’en discuter avec elle. Au début, je pouvais participer aux discussions, mais au bout de quelques fois, j’ai trouvé ça pénible, en me disant que débattre de cette question prenait beaucoup de temps, que c’était principalement la responsabilité de ma sœur partenaire, et que si c’était bien fait, le dirigeant supérieur ne saurait pas si j’avais participé. Je me suis dit qu’il vaudrait mieux que je passe ce temps à filmer des vidéos de témoignages d’expérience, car ça avait des résultats visibles. Mais quand j’ai songé au fait que ça relevait aussi du champ de mes responsabilités, j’ai dû participer aux discussions de manière superficielle pour sauver la face. Il y avait aussi du travail vidéo pour une autre équipe sur lequel je ne m’informais que de temps en temps par messages. Parfois, je me sentais mal à l’aise, mais je me disais alors : « Il n’y a pas eu de problèmes récemment, alors je vais consacrer mon temps au travail sur lequel le dirigeant supérieur met l’accent en ce moment, car si des problèmes apparaissent dans ces tâches, j’en serai directement responsable. » J’ai donc négligé de suivre les détails du travail vidéo de cette équipe jusqu’au jour où le dirigeant supérieur nous a soudainement contactées, en disant qu’il y avait plus de dix vidéos accumulées qui n’avaient pas été traitées, et il nous a demandé si nous en étions conscientes. En entendant ça, mon cœur s’est emballé et je me suis dit : « Je suis fichue. Ce travail était sous ma responsabilité directe. Ce problème majeur n’est-il pas dû au fait que j’ai négligé mes devoirs ? » Ensuite, le dirigeant supérieur m’a émondé en disant : « Tes problèmes ont déjà été abordés la dernière fois, et maintenant tu te montres irresponsable encore une fois ! Quand on t’a confié le travail de rédaction de scénarios, tu ne t’es occupée que de ça, et maintenant que tu es chargée des vidéos de témoignages d’expérience, tu ne t’occupes que de ça. Tu penses vraiment qu’en tant que dirigeante, tu devrais te concentrer uniquement sur tes tâches et ignorer le reste ? Tu crains les difficultés, tu n’as pas le sens du fardeau et tu ne poursuis pas la vérité ! Comment quelqu’un comme toi peut-il être responsable de plusieurs tâches ? » Après ça, j’ai été relevée de certaines responsabilités. Être réaffectée de cette façon m’a vraiment bouleversée, et je me suis dit : « Je suis tellement égoïste, méprisable et dépourvue d’humanité. Peut-être que je ne peux vraiment pas être sauvée » Mais après coup, je me suis aussi senti un peu lésée, en me disant : « J’ai vraiment fait des efforts ces derniers temps, alors pourquoi est-ce que je me suis encore fait émonder pour avoir été irresponsable ? Est-ce que je n’ai vraiment pas changé du tout ? »
Une fois, une partie des échanges de Dieu sur le thème de l’exécution des devoirs m’a profondément émue, et j’ai finalement commencé à acquérir une certaine compréhension de mes problèmes. Dieu dit : « Dis-Moi, comment les gens doivent-ils faire des actes justes, et quel doit être leur état et leur condition quand ils le font, afin que cela soit considéré comme le fait de préparer de bonnes actions ? À tout le moins, ils doivent avoir une attitude positive et proactive, être loyaux quand ils font leur devoir, être capables d’agir conformément aux vérités-principes, et protéger les intérêts de la maison de Dieu. Être positif et proactif est essentiel. Si tu es constamment passif, c’est problématique. C’est comme si tu n’étais pas un membre de la maison de Dieu et que tu ne faisais pas ton devoir, comme si, au contraire, tu n’avais d’autre choix que de faire ce devoir pour gagner un salaire, conformément aux exigences d’un employeur, non pas volontairement, mais de façon très passive. Si tes intérêts n’étaient pas concernés, tu ne le ferais pas du tout. Ou si personne ne te demandais de le faire, tu ne le ferais absolument pas. Par conséquent, faire les choses en les abordant de cette façon, ce n’est pas faire de bonnes actions. Les gens comme ça sont donc très stupides. Ils sont passifs, quoi qu’ils fassent. Ils ne font pas ce qu’ils peuvent penser à faire, pas plus qu’ils ne font ce qu’ils peuvent accomplir avec du temps et des efforts. Ils se contentent d’attendre et d’observer. C’est problématique et vraiment pitoyable. Pourquoi dis-Je que c’est vraiment pitoyable ? Premièrement, ce n’est pas que ton calibre soit inadéquat. Deuxièmement, ce n’est pas que ton expérience soit insuffisante. Troisièmement, ce n’est pas que tu n’aies pas les moyens de le faire, tu as le calibre requis pour faire ce travail, et si tu y consacrais du temps et des efforts, tu pourrais le faire, mais ce n’est pas ce que tu fais, et tu ne prépares donc pas de bonnes actions. C’est très regrettable. Pourquoi dis-Je que c’est regrettable ? Si tu repenses à tout cela au bout de nombreuses années, tu éprouveras des regrets, et même si tu veux revenir à cette année-là, ce mois-là et ce jour-là, pour faire ce travail, les choses auront changé et ce moment sera déjà passé. Tu n’auras pas de seconde chance comme celle-là. Quand cette occasion passe, elle passe, quand elle est perdue, elle est perdue. Si tu laisses passer des plaisirs charnels, comme manger de bons plats ou porter de beaux vêtements, ce n’est pas très important, parce que ces choses sont vaines et qu’elles n’ont pas le moindre impact sur ton entrée dans la vie, sur ta préparation de bonnes actions ou sur ta destination. En revanche, si quelque chose est lié à l’attitude de Dieu envers toi et à l’évaluation qu’Il fait de toi, ou même au chemin que tu suis et à ta destination, alors rater l’occasion de le faire est très regrettable. Parce que cela laissera une tache derrière toi et cela laissera derrière toi des regrets quant à ton future chemin d’existence et, de toute ta vie, tu n’auras jamais une autre chance de te rattraper. N’est-ce pas regrettable ? Si ton calibre est trop médiocre, et que tu ne peux pas entreprendre ce travail, alors ce n’est pas regrettable, la maison de Dieu peut arranger que quelqu’un d’autre le fasse. Si tu es capable de bien le faire, mais que tu ne le fais pas, c’est extrêmement regrettable. Il s’agit là d’une occasion qui t’est donnée par Dieu, mais tu ne la prends pas au sérieux, tu ne saisis pas cette occasion, tu la laisses filer entre tes doigts, c’est trop regrettable ! C’est regrettable pour toi. Pour Dieu, c’est décevant. Dieu t’a donné un calibre et de nombreuses conditions supérieures, te permettant de percer à jour cette question et d’être compétent pour ce travail. Cependant, tu n’as pas la bonne attitude, tu manques de loyauté et de sincérité, et tu ne veux pas tout donner pour bien le faire. Cela déçoit énormément Dieu. […] Supposons que ton attitude envers la vérité et ton devoir soit toujours superficielle, et que tu fasses des promesses en apparence, mais qu’en coulisses, tu ne les mettes pas en pratique, que tu tergiverses, et que tu n’aies ni sentiment d’urgence ni attitude positive consistant à tenir compte des intentions de Dieu. Même si, en apparence, tu ne perturbes et n’interromps rien, même si tu ne fais pas le mal, que tu n’agis pas avec une volonté délibérée ou ne commets pas de méfaits inconsidérés, et qu’il semble que tu sois une personne candide et assez bien élevée, tu n’es pas capable de faire de façon positive et proactive ce que Dieu demande de toi, mais au contraire, tu es fuyant et tu tires au flanc, et tu évites de faire un travail réel. Dans ce cas, quel chemin suis-tu réellement, au juste ? Même si ce n’est pas le chemin d’un antéchrist, à tout le moins, c’est le chemin d’un faux dirigeant » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)). Après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, j’ai commencé à réfléchir sur moi-même. Depuis que j’avais été émondée par le dirigeant supérieur la fois d’avant, je savais que j’avais été irresponsable dans mes devoirs et je voulais me repentir le plus rapidement possible. Au début, j’avais travaillé tard tous les jours et mes devoirs avaient produit quelques résultats, alors je pensais avoir fait preuve de repentir, mais plus tard, si le travail n’était pas mis en avant par les dirigeants supérieurs, je trouvais ça pénible et je ne voulais pas m’en préoccuper. J’ai vu que l’« initiative » et la « proactivité » dont je faisais preuve étaient fourbes et impures. Comme j’avais peur d’être réaffectée ou renvoyée après avoir été émondée, j’avais enduré des difficultés et je m’étais dépensée pendant un moment pour maintenir ma vanité et mon statut, mais ce comportement n’était au mieux que de l’instinct de conservation. Exactement comme ce que Dieu dit à propos d’un ouvrier salarié qui ne fait que ce que son employeur lui demande pour gagner son salaire, ce qu’il fait ne vient pas du cœur. Avec cette attitude, l’accomplissement de mes devoirs ne pouvait pas être considéré comme de bonnes actions. Le véritable accomplissement des devoirs est proactif et comporte un sens du fardeau. Ça implique la loyauté envers les devoirs et la recherche de vérités-principes pour s’assurer que le travail est bien fait. J’ai réfléchi à la façon dont j’avais accompli mes devoirs récemment : Quand la direction m’avait chargée de filmer des vidéos de témoignages d’expérience, je m’étais concentrée uniquement sur ce travail, mais pour le reste, tant que ça ne concernait pas mes intérêts, mon attitude était complètement indifférente, et je traitais les autres travaux comme un fardeau et un désagrément. Le problème des vidéos en retard a été une révélation pour moi, et je me suis rendu compte que je ne m’étais pas du tout repentie. Le peu de bonne conduite dont j’avais fait preuve, n’était qu’un effort pour préserver mon statut et retrouver ma réputation, et mon attitude envers mes devoirs n’avait toujours pas changé. Je ne faisais que les tâches assignées par les dirigeants supérieurs et celles liées à ma réputation et à mon statut. Ce n’était pas un véritable accomplissement des devoirs. La vérité, c’est qu’être un dirigeant exige d’assumer plus de responsabilités que les autres frères et sœurs. Si je ne voulais pas être responsable, j’aurais dû le dire activement aux dirigeants supérieurs et laisser d’autres personnes assumer ce rôle, plutôt que d’occuper un poste sans faire le travail concret. Faire cela portait préjudice au travail de la maison de Dieu. N’étais-je pas une fausse dirigeante qui profitait des avantages d’un poste sans faire le travail concret ? J’ai pensé à la façon dont le dirigeant supérieur m’avait évaluée comme étant « indigne de confiance ou d’être cultivée ! » C’était exactement ce que j’étais. J’avais négligé le travail global de l’Église et j’étais en effet indigne de confiance. Le travail dont j’étais responsable a diminué petit à petit, et quand je l’ai effectivement perdu, je l’ai réellement regretté. Je m’étais dit que tant que je m’en tenais au travail qui m’avait été directement assigné par la direction, je pouvais conserver mon statut, mais ce que j’obtenais en retour était la perte de mes devoirs et la perte d’opportunités de préparer de bonnes actions et de gagner la vérité. Ç’était ma plus grande perte. Si je continuais avec cette attitude dans mes devoirs, je serais assurément évaluée comme étant « constamment irresponsable et superficielle » et mon intégrité personnelle serait complètement ruinée. En agissant comme ça, je ruinais mes chances de faire mes devoirs et d’atteindre le salut !
Par la suite, j’ai souvent songé à cette question, en me sentant si égoïste de n’avoir considéré que mes propres intérêts dans mes devoirs. Je me suis alors souvenue de quelques paroles pertinentes de Dieu, alors je les ai cherchées et je les ai lues. Dieu Tout-Puissant dit : « Tant que les gens n’ont pas fait l’expérience de l’œuvre de Dieu ni compris la vérité, c’est la nature de Satan en eux qui domine. Quelles sont les spécificités de cette nature ? Par exemple, pourquoi es-tu égoïste ? Pourquoi protèges-tu ton propre statut ? Pourquoi as-tu des sentiments aussi forts ? Pourquoi te réjouis-tu de ces choses injustes ? Pourquoi aimes-tu ces fléaux ? Sur quoi repose ton penchant pour de telles choses ? D’où viennent ces choses ? Pourquoi es-tu si heureux de les accepter ? Désormais, vous avez tous compris que la cause principale de toutes ces choses, c’est que le poison de Satan est en l’homme. Quel est donc le poison de Satan ? Comment peut-il être exprimé ? Par exemple, si tu leur demandes : “Comment les gens devraient-ils vivre ? Pour quoi les gens devraient-ils vivre ?” les gens répondront : “Chacun pour soi, Dieu pour tous.” Cette seule phrase exprime la racine du problème. La philosophie et la logique de Satan sont devenues la vie des gens. Quoi que les gens poursuivent, ils le font pour eux-mêmes : et donc, ils ne vivent que pour eux-mêmes. “Chacun pour soi, Dieu pour tous”, voilà la philosophie de vie de l’homme, et cela représente aussi la nature humaine. Ces paroles sont déjà devenues la nature de l’humanité corrompue et elles font le véritable portrait de la nature satanique de l’humanité corrompue. Cette nature satanique est déjà devenue la base de l’existence de l’humanité corrompue. Depuis plusieurs milliers d’années, l’humanité corrompue vit de ce venin de Satan, jusqu’à aujourd’hui » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment suivre la voie de Pierre). J’ai lu ce passage encore et encore. Dieu dit qu’avant que les gens fassent l’expérience de Son œuvre et parviennent à comprendre la vérité, divers poisons et règles de survie sont instillés par Satan et deviennent la vie des gens, et donc les gens vivent à l’image de Satan, et la nature de Satan contrôle chaque parole et chaque action des gens. J’avais été profondément corrompue par Satan, et j’avais été très égoïste toute ma vie. Quand ma famille ou mes amis me demandaient de l’aide, j’acceptais volontiers si je pouvais en tirer profit, ou si la personne était quelqu’un que je voulais satisfaire ou dont je voulais me rapprocher, j’étais également prête à aider de tout cœur. Mais si je ne pouvais pas en tirer le moindre avantage, je trouvais ça pénible et je ne voulais même pas m’embêter avec eux. Mon père me disait : « Pourquoi tu es si insensible ? » Mais je me fichais de ce qu’il avait à dire, et je me disais que c’était tout simplement comme ça que les gens étaient ! Quand je faisais mon devoir dans l’Église, j’avais toujours mon propre programme, et je ne me concentrais que sur les tâches qui me seraient bénéfiques, et je tenais rarement compte du travail de l’Église. Par exemple, quand certains frères et sœurs étaient dans un mauvais état, si j’étais directement responsable d’eux, je les aidais avec amour, parce ça m’aidait à établir une image de bonne dirigeante à leurs yeux. Mais s’ils n’étaient pas sous ma responsabilité immédiate, alors même si je les voyais vivre selon des tempéraments corrompus, je me disais que les aider signifierait trouver les paroles de Dieu et dépenser de l’énergie et des efforts pour y réfléchir, alors je trouvais ça pénible et je ne voulais pas m’en occuper, ou bien je me contentais de répondre quelques paroles superficielles. Je me croyais intelligente en agissant comme ça, mais en y réfléchissant, qu’est-ce que l’égoïsme m’a apporté ? En réalité, assurer le suivi de diverses tâches implique diverses vérités sur la façon de voir les choses et les gens ainsi que divers principes sur la façon de gérer les problèmes, et en ne participant pas à certains travaux, je perdais sans le savoir de nombreuses occasions de gagner la vérité. De plus, Dieu m’avait fait la grâce de me donner l’occasion de faire un devoir de direction, ce qui me permettait d’apprendre à prendre en charge des soucis et à porter des fardeaux, et de retrouver progressivement mon humanité normale. C’était le salut de Dieu pour moi, mais je n’avais pas voulu assumer plus de responsabilités ou de préoccupations. Je n’arrêtais pas de dire que j’étais reconnaissante envers Dieu et que je voulais Lui rendre la pareille, mais concrètement, je me montrais fourbe envers Dieu. Mon humanité était réellement insuffisante ! Si je ne poursuivais toujours pas le changement, quand l’œuvre de Dieu se terminerait, mon temps à rendre service prendrait fin et je serais punie.
Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu : « Si tu commets une erreur et que tu dis seulement : “Je me hais vraiment ! Comment ai-je pu faire quelque chose d’aussi abject et vil ? Je devrais vraiment me gifler !” en te contentant de te haïr, cela ne servira à rien. L’essentiel est que, lorsque tu commets une erreur, tu sois capable de discerner ce qui ne va pas, ce qui t’a poussé à commettre cette erreur, pourquoi tu es incapable de pratiquer la vérité, quelle en est la cause profonde, et quelle sont la base et les principes de tes actes. De plus, l’essentiel est de savoir si, lorsque tu fais face à une certaine question, tu agis de façon délibérée conformément aux paroles de Dieu et si tu te rebelles délibérément contre tes pensées et opinions sataniques, tes ambitions et tes désirs, et tes intentions et tes plans. Si tu as fait délibérément toutes ces choses, alors tu as préparé de bonnes actions, c’est formidable, et tu as gagné quelque chose. […] Ne pas faire le mal n’équivaut pas à préparer de bonnes actions. Ne pas faire le mal et préparer de bonnes actions sont deux concepts différents. Faire un devoir sans faire le mal est ce qu’un être créé est censé faire. C’est une manifestation que devraient afficher ceux qui ont la conscience et la raison de l’humanité normale. Par exemple, certains individus disent : “Il y a des gens qui tuent les autres, mais je n’ai pas fait cela. Cette personne a volé des choses à d’autres personnes, mais je n’ai pas fait cela. Cela signifie que je suis une bonne personne.” Cela vaut-il la peine de s’en vanter ? Leur affirmation est-elle correcte ? (Non.) C’est ce qui s’appelle confondre des concepts. Ne pas être un voleur, ne pas tuer les autres, ne pas provoquer d’incendies criminels, et ne pas se livrer à des relations sexuelles illicites n’est pas la même chose qu’être une bonne personne. Ne pas faire le mal ou ne pas enfreindre la loi relève d’un concept différent par rapport au fait d’être une bonne personne. Le fait d’être une bonne personne a ses propres normes. Ne pas faire le mal et préparer de bonnes actions sont deux concepts distincts. Faire ton devoir sans faire le mal est quelque chose auquel tu devrais parvenir en tant que personne normale. Mais préparer de bonnes actions signifie que tu dois, de manière proactive et positive, pratiquer la vérité et mener à bien ton devoir conformément aux exigences de Dieu et aux vérités-principes. Tu dois être loyal, être prêt à endurer des souffrances et à payer un prix, être prêt à prendre tes responsabilités, et être capable d’agir de façon positive et proactive. Les actes conformes à ces principes sont tous fondamentalement de bonnes actions. Qu’il s’agisse de grandes ou de petites questions, que ces actes soient dignes de marquer la mémoire des gens ou non, qu’ils soient tenus en haute estime par les gens ou considérés comme insignifiants, que les gens pensent ou non qu’ils sont remarquables, aux yeux de Dieu, ces actes sont tous de bonnes actions. Si tu prépares de bonnes actions, cela te vaudra, en fin de compte, des bénédictions, pas des calamités. […] Alors, comment définit-on les bonnes actions, en fin de compte ? C’est quand ce que tu fais est, à tout le moins, utile à ta propre entrée dans la vie et à celle des frères et sœurs, et bénéfique au travail de la maison de Dieu. Si c’est bénéfique pour toi, pour les autres et pour la maison de Dieu, alors ce que tu as accompli est efficace devant Dieu et approuvé par Dieu. Dieu t’évaluera. Alors, estime combien de bonnes actions tu as préparées au fil des années. Ces bonnes actions peuvent-elles compenser tes transgressions ? Après que ces bonnes actions ont compensé tes transgressions, combien en reste-t-il ? Tu dois t’évaluer et le savoir dans ton cœur. Tu ne dois pas être désorienté par cette question » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)). Les paroles de Dieu m’ont fourni un chemin. La repentance ne peut pas être seulement verbale. Le simple fait de dire qu’on se hait ne signifie pas qu’il y a un changement réel. L’essentiel est d’observer ce qu’on vit concrètement et l’attitude qu’on a envers son devoir, en particulier dans les questions qui concernent le travail de l’Église. Il faut regarder si on ferme les yeux sur les problèmes et qu’on reste spectateur ou si on défend les intérêts de l’Église. C’est ça qui reflète le caractère d’une personne. En lisant l’échange de Dieu sur la différence entre les bonnes actions et les actes malfaisants, j’ai compris que ne pas faire le mal ou ne pas causer d’interruptions et de perturbations ne signifie pas que l’on est une bonne personne, et que tout au plus, on serait considéré comme une personne candide. Les bonnes actions incluent une part d’initiative et un processus de recherche de la vérité. Elles impliquent de gérer les affaires conformément aux principes pour être aligné sur les intentions de Dieu. Une pratique de ce type constitue de véritables bonnes actions. Au bout du compte, Dieu détermine l’issue des gens en se fondant sur le fait qu’ils aient accompli de bonnes actions ou non. Avec le recul, dans l’ensemble, mon accomplissement du devoir après avoir commencé à croire en Dieu avait été motivé par la réputation et le gain, et il était rare que je pratique la vérité de manière proactive. Je n’avais pas activement exposé ou dénoncé les faux dirigeants ou les antéchrists, et je n’avais presque jamais aidé mes frères et sœurs à résoudre leurs difficultés et leurs problèmes. La plupart du temps, je suivais simplement la règle de survie de Satan : « Que chacun se mêle de ses affaires. » En tant que dirigeante d’Église, j’avais été peu disposée à faire une grande partie du travail qui relevait de ma responsabilité, et le fait que je sois une manageuse non-interventionniste avait retardé le travail. C’étaient des actes malfaisants. À en juger par les vérités-principes, je me suis rendu compte qu’au fil des années où j’avais cru en Dieu, je n’avais pratiquement pas préparé de bonnes actions, et que j’avais en réalité accumulé beaucoup d’actes malfaisants. J’ai senti que j’étais en grand danger, alors j’ai prié Dieu, « Dieu, même si j’ai accompli des devoirs dans la maison de Dieu au cours de ces années, je ne me suis pas traitée comme une personne de la maison de Dieu, et je n’ai presque jamais été proactive dans le maintien du travail de l’Église. J’ai été trop égoïste et méprisable ! Dieu, je veux me repentir. S’il Te plaît, aide-moi et scrute-moi. Je suis prête à pratiquer la vérité pour Te satisfaire. »
Après ça, j’ai commencé à planifier mon temps pour mes devoirs, j’ai organisé mon travail quotidien de manière raisonnable et je planifiais le travail du lendemain avant de me reposer chaque soir. Ça m’a aussi aidée à me concentrer et à accomplir plus de travail, et j’ai également été en mesure de m’impliquer dans d’autres travaux. Après avoir pratiqué de cette manière pendant un temps, j’ai constaté qu’une planification raisonnable améliorait l’efficacité du travail et me permettait d’effectuer plus de travail en une journée. Parfois, quand des frères et sœurs d’autres équipes venaient me demander de l’aide, je prenais également en charge ces préoccupations, et je priais Dieu en même temps pour accepter Son examen. Si j’acceptais de faire quelque chose, je devais m’y consacrer de tout mon cœur et ne pas me contenter de faire les choses machinalement. Parfois, je trouvais encore pénible d’assurer le suivi d’autres travaux, mais quand je m’en rendais compte, je me rebellais activement contre moi-même, et j’essayais de m’occuper des détails du travail du mieux que je pouvais. Je sais que ma nature satanique est profondément enracinée, et que ces deux épisodes d’émondage n’ont pas suffi à la résoudre, alors je prie Dieu de scruter mon cœur, qu’Il puisse me châtier et me discipliner quand je suis irresponsable dans mes devoirs, et me permettre de vivre une humanité normale et d’être une personne dotée de conscience et d’humanité. Je suis également très reconnaissante envers Dieu pour ces deux épisodes d’émondage, qui m’ont permis de prendre conscience des graves conséquences du fait d’être irresponsable dans mes devoirs, et de me réveiller et de changer quelque peu.
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