Accepter mon devoir sans crainte

14 février 2025

Par Song Wen, Chine

À la fin du mois de mai 2023, les Églises dont j’étais responsable ont été confrontées à des arrestations de la part du PCC, et les livres des paroles de Dieu devaient être rapidement transférés. Après que les dirigeants supérieurs en aient été informés, ils nous ont ordonné, à moi et à Sœur Song En, de coordonner de toute urgence le transfert des livres. Cependant, le transfert était surveillé par la police, et elle a saisi tous les livres. Lorsque j’ai appris la nouvelle, je n’y croyais pas et j’avais l’impression d’être tombée dans un gouffre de désespoir. En tant que dirigeante d’Église, je n’avais pas réussi à protéger les livres des paroles de Dieu et j’avais causé une énorme perte. C’était une véritable catastrophe. J’étais abasourdie. Alors que je craignais d’être renvoyée, j’étais encore plus préoccupée par le fait que je pourrais perdre totalement la chance de faire mes devoirs, et si cela se produisait, ne perdrais-je pas complètement ma chance de salut ? Rien que d’y penser, mon cœur se serrait d’anxiété. Je soupirais souvent de désespoir, et quand je pensais à la gravité de ma transgression, je me sentais vraiment négative, et je me forçais simplement à faire mes devoirs. Un jour, en discutant avec Sœur Song En, nous avons parlé de la négligence de Ye Qian dans ses devoirs lorsqu’elle était dirigeante, ce qui avait conduit à la saisie par la police de nombreux livres des paroles de Dieu et à son exclusion. Mes pensées sont devenues encore plus pesantes, car je me suis dit que moi aussi j’étais une dirigeante d’Église, directement responsable du transfert des livres, et que j’avais donc, sans aucun doute, la plus grande part de responsabilité dans tout cela. Il semblait certain que j’allais être renvoyée. Si j’avais su que ce jour viendrait, j’aurais préféré ne jamais avoir été élue dirigeante, afin de ne pas avoir à porter une responsabilité aussi lourde. Pendant cette période, chaque fois que j’y pensais, je me sentais abattue, et je me retrouvais constamment envahie par un sentiment de désolation. Même si je ne semblais pas abandonner, rien qu’à l’idée d’être éventuellement renvoyée, je perdais mon sens du fardeau pour mes devoirs, et je finissais par faire les choses machinalement.

Vers la mi-juillet, les dirigeants supérieurs ont examiné la situation concernant les livres saisis, et ils ont déclaré qu’il s’agissait d’une circonstance exceptionnelle que nous n’aurions pas pu anticiper, ajoutant que ce n’était pas dû à une erreur humaine, et que donc, elle ne nous en tenait pas responsables, et elle nous a simplement rappelé d’être sérieuses en résumant nos expériences et les leçons que nous en avions tirées, et de nous faire nos devoirs avec diligence à l’avenir. Même si je savais que je devais chérir mon devoir, je continuais à penser : « Cet incident était imprévu, et la haute direction ne m’en a pas tenue responsable, mais le fait d’être dirigeante implique beaucoup de travail et comporte de lourdes responsabilités. Si je gère mal les problèmes à l’avenir et que cela entraîne des pertes importantes, je pourrais être renvoyée, au minimum, ou, dans le pire des cas, être exclue. Cela signifierait que je perdrais toute chance de salut. » Avec cela en tête, j’ai voulu me réorienter vers un devoir comportant moins de responsabilités et abandonner mon rôle de dirigeante. Mais je savais qu’en abandonnant mon devoir, je trahirais Dieu, et que c’était un problème encore plus grave. En réfléchissant rationnellement, je me forçais à me soumettre et à poursuivre l’accomplissement de mon devoir. Au début du mois d’août, lors de l’élection des prédicateurs de l’Église, j’ai entendu dire que certains frères et sœurs voulaient me nommer, ainsi que Sœur Gu Nan, et mon cœur s’est aussitôt alourdi et mes inquiétudes se sont multipliées. « Je suis déjà responsable d’une Église, et cela implique d’assumer beaucoup de responsabilités. Si je suis élue en tant que prédicatrice et chargée de superviser plusieurs Églises, cela n’impliquerait-il pas encore plus de responsabilités et de dangers ? Qu’arrivera-t-il si je ne fais pas bien mon travail et si je provoque des pertes importantes ? Si je suis exclue à cause de cela, n’aurais-je une mauvaise issue ou une mauvaise destination ? » Avec cela en tête, j’étais terrifiée à l’idée d’être élue. J’ai pris conscience que le fait de ne pas aborder mon état était dangereux et affectait l’exercice de mon devoir, alors j’ai commencé à chercher des réponses dans les paroles de Dieu.

Un jour, pendant mes dévotions, je suis tombée sur un passage des paroles de Dieu : « Vous êtes venus pour faire votre devoir. Peu importe à quel point vous travaillez dur, ou à quel point vous souffrez, ou à quel point vous êtes émondés, vous devriez remercier Dieu. Dieu vous a donné cette opportunité afin que vous puissiez vivre toutes sortes de situations différentes et en arriver à avoir toutes sortes d’expériences et de rencontres. Ceci est une bonne chose, et tout est fait pour que vous puissiez comprendre la vérité. Donc, de quoi vous inquiétez-vous ? De qui vous protégez-vous ? Il n’est pas nécessaire d’être ainsi. Vous n’avez qu’à poursuivre la vérité normalement, trouver votre place, et bien faire votre devoir et le travail qui vous incombe, et cela suffit. Ce n’est pas beaucoup vous demander » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 7 : Ils sont malfaisants, insidieux et malhonnêtes (Partie II)). « Ne pensez pas constamment à partir, vous devez vous concentrer sur l’idée de vous enraciner ici et bien faire votre devoir. Peu importe si vous pouvez bien faire votre devoir ou non, mais mettez-y au moins tout votre cœur, et assurez-vous à la fin de terminer toutes vos tâches. Ne soyez pas un déserteur. Certaines personnes disent : “Mon calibre est médiocre, je ne suis pas très instruit et je n’ai aucun talent. Ma personnalité a des défauts et je rencontre toujours des difficultés dans mon devoir. Que vais-je faire si je ne peux pas bien faire mon devoir et que je suis remplacé ?” De quoi as-tu peur ? Est-ce que tu es le seul à pouvoir terminer ce travail ? Tu viens juste de prendre une fonction, on ne te demande pas de tout assumer. Prends juste ce que tu dois faire, cela suffit. N’auras-tu pas alors rempli tes responsabilités ? Cela est si simple ; pourquoi es-tu toujours si méfiant ? Tu as peur que les feuilles tombantes te frappent la tête et l’ouvrent en deux, et tu penses avant toute chose à tes propres plans de secours, n’est-ce pas ceci qui n’est bon à rien ? Que signifie “bon à rien” ? Cela signifie ne pas essayer de progresser, ne pas être prêt à tout donner, toujours vouloir obtenir un ticket pour un repas gratuit et profiter des bonnes choses, des gens comme cela sont des déchets. Certaines personnes sont trop étroites d’esprit. Comment pouvons-nous décrire ces personnes ? (Elles sont extrêmement mesquines.) Une personne extrêmement mesquine est une personne vile, et toute personne vile peut évaluer le caractère d’un gentleman à partir de ses propres critères vils et considérer les autres comme aussi égoïstes et méprisables qu’eux-mêmes. Ces gens sont des bons à rien, et même s’ils croient en Dieu, il ne leur sera pas facile d’accepter la vérité. Qu’est-ce qui fait qu’une personne a trop peu de foi ? Cela vient du fait qu’ils ne comprennent pas la vérité. Si tu comprends trop peu de vérités et que ta compréhension de ces vérités est trop superficielle, et que tu ne peux donc pas comprendre chaque œuvre que Dieu entreprend, tout ce que Dieu fait, et chaque exigence que Dieu a envers toi, si tu ne peux pas parvenir à cette compréhension, alors toutes sortes de soupçons, d’imagination, d’incompréhensions et de notions surgiront en toi à propos de Dieu. Si ton cœur n’est rempli de rien d’autre que de ces choses, peux-tu avoir une vraie foi en Dieu ? Vous n’avez aucune vraie foi en Dieu, et voilà pourquoi vous vous sentez toujours mal à l’aise, et que vous vous inquiétez de ne pas savoir quand vous pourriez être remplacés. Vous avez peur et pensez : “Dieu peut venir ici à tout instant pour réaliser une inspection.” Détendez-vous simplement. Tant que vous faites bien le travail que la maison de Dieu vous confie, alors même si vous avez quelques lacunes dans votre poursuite de la vérité et de l’entrée dans la vie, Je les laisserai passer » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 7 : Ils sont malfaisants, insidieux et malhonnêtes (Partie II)). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis sentie profondément touchée, comme si Dieu me parlait directement. J’ai eu le sentiment indescriptible d’être touchée au plus profond de moi-même. Dieu scrute chacune de mes pensées et de mes idées, et Il savait que je ne comprenais pas les principes sur la manière dont l’Église gère les personnes, et que j’étais toujours dans la méfiance et dans l’incompréhension. C’est pourquoi Il a utilisé Ses paroles pour m’éclairer et me guider, me disant sincèrement de ne pas m’inquiéter ou d’avoir peur, et que Sa maison gère les personnes selon des principes, et qu’elle n’exclurait jamais arbitrairement un véritable croyant qui accomplit ses devoirs. Dieu nous encourage à ne pas avoir peur d’assumer des responsabilités, et à faire face aux situations du quotidien avec calme, en cherchant la vérité pour comprendre Ses intentions. Les exigences de Dieu envers moi ne sont pas élevées. Il espère simplement que je puisse assumer les responsabilités qui m’incombent et être loyale dans mon devoir, et être une personne honnête dotée d’humanité. Dieu ne veut pas que je vive dans la peur et l’anxiété et que je me sente perturbée. Mais j’étais trop fourbe, et après l’incident relatif à la saisie des livres des paroles de Dieu, j’ai continué à m’inquiéter du fait que je serais renvoyée, voire même exclue, et que je perdrais mon espoir d’avoir une bonne issue et une bonne destination. Plus tard, quand la maison de Dieu ne m’a pas tenue responsable, au lieu d’être reconnaissante de la miséricorde de Dieu et de faire mes devoirs pour Lui rendre Son amour, je suis devenue méfiante envers Dieu et je L’ai mal compris, et je suis devenue encore plus effrayée à l’idée de faire mes devoirs de dirigeante, et j’ai voulu me tourner vers un devoir « plus sûr ». De plus, pendant l’élection des prédicateurs de l’Église, avant même d’être élue, j’ai commencé à m’inquiéter du fait qu’avec un champ de supervision plus large, mes responsabilités seraient encore plus grandes et que je serais révélée plus rapidement, alors je n’ai pas voulu participer à l’élection. Je n’arrêtais pas de suspecter Dieu et de me méfier de Lui. J’étais tellement fourbe !

Plus tard, j’ai continué à lire les paroles de Dieu pour résoudre mes problèmes. Je suis tombée sur un passage des paroles de Dieu : « Certains ont peur de prendre leurs responsabilités dans l’accomplissement de leur devoir. Si l’Église leur donne un travail à faire, ils se demanderont d’abord si ce travail les oblige à prendre des responsabilités. Et si c’est le cas, ils n’accepteront pas ce travail. Leurs conditions pour accomplir un devoir sont, premièrement, qu’il s’agisse d’un travail peu exigeant, deuxièmement, qu’il ne soit ni prenant, ni fatigant et troisièmement, que quoi qu’ils fassent, ils ne prennent aucune responsabilité. Voilà le seul genre de devoir qu’ils assument. De quel genre de personne s’agit-il là ? Ne s’agit-il pas d’une personne fuyante et malhonnête, qui ne veut pas assumer la moindre responsabilité. Elle craint même que les feuilles lui fendent le crâne en tombant des arbres. Quel devoir une telle personne peut-elle accomplir ? À quoi pourrait-elle servir dans la maison de Dieu ? Le travail de la maison de Dieu a à voir avec un travail de lutte contre Satan, ainsi qu’avec la propagation de l’Évangile du Règne. Quel devoir n’implique pas de responsabilités ? Ne diriez-vous pas qu’être dirigeant implique des responsabilités ? Les responsabilités d’un dirigeant n’en sont-elles pas d’autant plus grandes et ne doit-il pas prendre d’autant plus la responsabilité du travail ? Peu importe que tu prêches l’Évangile, que tu témoignes, que tu réalises des vidéos, et autres, quel que soit le travail que tu fais, du moment qu’il se rapporte aux vérités-principes, il implique des responsabilités. Si l’accomplissement de ton devoir est sans principes, cela affectera le travail de la maison de Dieu, et si tu as peur d’en prendre la responsabilité, alors tu ne pourras accomplir aucun devoir. Quelqu’un qui a peur de prendre des responsabilités dans l’accomplissement de son devoir est-il lâche, ou a-t-il un problème de tempérament ? Vous devez être capables de faire la différence. Le fait est que ce n’est pas une question de lâcheté : si cette personne recherchait la richesse ou à faire des choses dans son propre intérêt, comment pourrait-elle être aussi courageuse ? Elle prendrait tous les risques. Mais quand elle fait des choses pour l’Église, pour la maison de Dieu, elle ne prend absolument aucun risque. De telles personnes sont égoïstes et ignobles, les plus traîtres qui existent. Quiconque ne prend pas ses responsabilités dans l’accomplissement d’un devoir n’est pas sincère envers Dieu le moins du monde, sans parler de loyauté. Quel genre de personne ose prendre ses responsabilités ? Quel genre de personne a le courage de porter une lourde charge ? Quelqu’un qui prend des initiatives et qui va courageusement de l’avant au moment le plus décisif dans le travail de la maison de Dieu, qui ne craint pas d’endosser de lourdes responsabilités et d’endurer de grandes épreuves quand il voit le travail qui est le plus important et crucial. Voilà une personne loyale envers Dieu, un bon soldat de Christ. Est-ce que les gens craignent de prendre leurs responsabilités dans leurs devoirs parce qu’ils ne comprennent pas la vérité ? Non. C’est parce que leur humanité pose problème. Ils n’ont pas le sens de la justice ou des responsabilités, ils sont égoïstes et ignobles, ce ne sont pas de vrais croyants en Dieu et ils n’acceptent pas la vérité le moins du monde. Pour cette raison, ils ne peuvent être sauvés. […] Si tu te protèges à chaque fois qu’il t’arrive quelque chose, et que tu te laisses une échappatoire, une porte de sortie, mets-tu la vérité en pratique ? Ce n’est pas pratiquer la vérité : c’est être sournois. À présent, tu accomplis ton devoir dans la maison de Dieu. Quel est le premier principe dans l’accomplissement d’un devoir ? Tu dois d’abord accomplir ce devoir de tout ton cœur, ne pas ménager tes efforts, et protéger les intérêts de la maison de Dieu. C’est une vérité-principe, une vérité-principe que tu devrais mettre en pratique. Se protéger en se laissant une échappatoire, une porte de sortie, est le principe de pratique que suivent les non-croyants et c’est leur philosophie la plus élevée. Se considérer soi-même avant toute autre chose, et placer ses intérêts avant tout le reste, ne pas penser aux autres, n’avoir aucun lien avec les intérêts de la maison de Dieu et les intérêts des autres, penser d’abord à ses propres intérêts puis penser à une échappatoire, n’est-ce pas ce qu’est un non-croyant ? C’est précisément ce qu’est un non-croyant. Ce genre de personne n’est pas apte à accomplir un devoir » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils voudraient que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Dieu expose que la nature humaine est vraiment égoïste, méprisable, fourbe et perfide, que, quel que soit le devoir, les gens placent leurs propres intérêts en priorité, et qu’ils sont disposés à assumer des responsabilités pour des tâches qui les avantagent, mais réticents à prendre en charge des tâches qui comportent des responsabilités ou des risques. En réfléchissant à moi-même à la lumière des paroles de Dieu, j’ai vu que mon comportement à cet égard était particulièrement évident. Par exemple, lorsque les livres des paroles de Dieu avaient été saisis, je n’ai pas pensé à la manière de compenser les pertes pour les intérêts de la maison de Dieu, mais au contraire, j’ai regretté que si j’avais su que je devais assumer une responsabilité aussi énorme, je n’aurais pas accepté le devoir de dirigeante. Même si je ne semblais pas fuir mes responsabilités, je me sentais vraiment abattue. C’était simplement parce que j’avais peur de trahir Dieu et de n’avoir aucune bonne issue ou bonne destination que je n’osais pas abandonner mes devoirs. J’ai pris conscience que j’étais incroyablement égoïste et méprisable et non pas du tout une personne qui aime Dieu ou Lui est loyale. De plus, après avoir appris que la maison de Dieu ne me tenait pas responsable de ces choses, non seulement je n’ai pas chéri mes devoirs, mais je suis devenue encore plus méfiante envers Dieu et je L’ai mal compris. J’étais comme un oiseau apeuré, pensant déjà à fuir mes devoirs avant même qu’ils ne m’incombent. Je ne pensais qu’à mes propres intérêts, sans me demander du tout si mes comportements étaient conformes aux principes ou de ce qu’il adviendrait du travail de l’Église. Je me comportais simplement comme une incrédule. Comment pouvais-je espérer être sauvée en croyant ainsi ? J’étais constamment méfiante envers Dieu et réticente à assumer des responsabilités, et cela faisait longtemps que je m’étais mise en dehors de la maison de Dieu. Ce n’était pas que Dieu voulait m’éliminer, mais c’était plutôt moi qui provoquais ma propre élimination. En réfléchissant à cela, j’ai pris conscience de la gravité de mon problème, alors j’ai prié Dieu en silence : « Dieu, je pense constamment à mes propres intérêts et j’essaie de me laisser une marge de manœuvre. J’ai été tellement fourbe. Dieu, je sais désormais que j’avais tort, et à partir de maintenant, peu importe si je suis élue prédicatrice ou non, je suis disposée à me soumettre. S’il Te plaît, guide-moi pour que je puisse réfléchir et mieux me connaître. »

Plus tard, en regardant une vidéo de témoignage d’expérience, je suis tombée sur un passage des paroles de Dieu, qui m’a donné une meilleure compréhension de mes problèmes. Dieu Tout-Puissant dit : « Les antéchrists nourrissent ces choses dans leur cœur, qui sont toutes des incompréhensions, de l’opposition, un jugement de Dieu et de la résistance à Son égard. Ils n’ont pas la moindre connaissance de l’œuvre de Dieu. Tout en épiant les paroles de Dieu, Son tempérament, Son identité et Son essence, ils parviennent à ce genre de conclusions. Les antéchrists enterrent ces choses profondément dans leur cœur en se sermonnant : “Prudence est mère de sûreté ; il vaut mieux voler sous les radars ; l’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus ; et l’on est seul au sommet ! Peu importe le moment, il ne faut jamais être cet oiseau qui sort la tête, ne jamais s’élever trop haut ; plus on s’élève et plus dure sera la chute.” Ils ne croient pas que les paroles de Dieu soient la vérité, et ils ne croient pas que Son tempérament soit juste et saint. Ils considèrent tout cela à travers des notions humaines et de l’imagination humaine, et ils abordent l’œuvre de Dieu avec des perspectives humaines, des pensées humaines et une ruse humaine, employant la logique et la pensée de Satan pour définir le tempérament, l’identité et l’essence de Dieu. De toute évidence, non seulement les antéchrists n’acceptent pas ni ne reconnaissent le tempérament, l’identité et l’essence de Dieu, mais ils sont au contraire pleins de notions, d’opposition et de rébellion à l’encontre de Dieu et n’ont pas de Lui la moindre connaissance véritable. La définition que donnent les antéchrists de l’œuvre de Dieu, du tempérament de Dieu et de l’amour de Dieu est un point d’interrogation : c’est du doute, et ils sont pleins de scepticisme, de déni et de calomnie à Son égard. Qu’en est-il alors de Son identité ? Le tempérament de Dieu représente Son identité. Avec une vision du tempérament de Dieu comme la leur, leur vision de l’identité de Dieu va de soi : le déni direct. Telle est l’essence des antéchrists » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 10 : Ils méprisent la vérité, bafouent ouvertement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie VI)). Dieu expose que les antéchrists nient l’essence de Dieu, qu’ils sont remplis de soupçons à l’égard de Dieu, et qu’ils Le renient et Le calomnient. Les antéchrists ne croient pas que Dieu soit juste, ni que ce que Dieu fait pour l’humanité soit l’amour et le salut. J’avais également un sérieux tempérament d’antéchrist. Tout comme après que les livres des paroles de Dieu aient été saisis cette fois-ci, je vivais toujours dans un état de négativité et d’inquiétude, craignant d’être exclue de l’Église et de n’avoir aucune bonne issue ou bonne destination. Plus tard, lorsque j’ai appris que Ye Qian avait été exclue pour avoir négligé ses devoirs et causé des pertes importantes à la maison de Dieu, j’ai senti que le devoir d’une prédicatrice impliquait d’immenses responsabilités, et j’ai continué à éprouver de la méfiance et de l’incompréhension, ayant peur d’être choisie comme prédicatrice, sans même jamais chercher à comprendre le contexte ou les principes que la maison de Dieu applique pour gérer les personnes. De mon point de vue, la maison de Dieu ressemblait au monde des non-croyants, elle manquait d’équité et de justice, et plus grand était le devoir que je faisais, plus lourdes étaient les responsabilités que j’assumais, et donc plus sévères seraient les conséquences qui m’incomberaient si je gérais mal les situations. Je vivais selon des croyances fallacieuses comme : « On est seul au sommet », « Plus on s’élève et plus dure sera la chute », remettant constamment Dieu en question et me méfiant de Lui dans chaque situation. Cela indiquait un manque de compréhension du tempérament juste de Dieu et était une forme de blasphème envers Lui. En réalité, Ye Qian a été exclue principalement parce qu’elle avait négligé son devoir, sachant que cela avait conduit à la saisie de nombreux livres des paroles de Dieu par la police du PCC, et avait provoqué d’importantes pertes pour la maison de Dieu. Si je n’avais été sanctionnée cette fois-ci, c’était principalement dû au fait que l’Église avait estimé que les pertes n’avaient pas été causées par la négligence ou l’irresponsabilité de quiconque, donc, personne n’en avait été tenu responsable. Cela montrait que la maison de Dieu évalue vraiment les choses en fonction du contexte et des raisons derrière les pertes lorsqu’elle attribue des responsabilités. Mais j’avais échoué à chercher les vérités-principes, et quand j’ai vu que Ye Qian avait été exclue, j’avais mal compris Dieu, comme si le fait de faire une erreur dans mes devoirs ayant des conséquences négatives me conduirait à être exclue et éliminée. Mes pensées étaient remplies de doutes et de déni de la justice de Dieu. Même si je me méfiais de Dieu et Le comprenais mal, Dieu ne s’est pas concentré sur mes lacunes et ma corruption, et m’a quand même donné l’occasion d’accomplir mes devoirs. Dieu a utilisé des personnes, des événements et des choses pour me rappeler de réfléchir sur moi-même et de me connaître, afin que je puisse m’éveiller et me réorienter à temps, en évitant de m’engager davantage sur le chemin d’un antéchrist. Penser à cela m’a fait me sentir vraiment coupable et redevable envers Dieu. J’ai ressenti le désir sincère de Dieu de sauver les gens et j’ai détesté encore plus mon égoïsme et ma fourberie. Je ne voulais plus vivre dans un état de méfiance et d’incompréhension, et si j’étais élue, j’étais disposée à accepter ce devoir. Plus tard, j’ai été élue prédicatrice, mais j’éprouvais encore de l’inquiétude, car je sentais que je ne saisissais pas bien de nombreux principes et que mon tempérament corrompu était assez grave, et maintenant que j’étais responsable de plusieurs Églises, je pensais que si je faisais une erreur et causais des pertes au travail de l’Église, je perdrais ma chance d’avoir une bonne issue et une bonne destination. Mais en repensant à mes expériences pendant cette période, j’ai pris conscience que tant que je pouvais accepter la vérité, même si je transgressais, tant que je me repentais sincèrement, Dieu ne me condamnerait pas et ne m’éliminerait pas à cause de ma transgression momentanée. Comprenant cela, j’ai consenti à m’effacer, à me soumettre et à remplir ce devoir avec tranquillité.

Plus tard, j’ai lu un peu plus des paroles de Dieu : « Pour l’homme, s’acquitter de son devoir, c’est en réalité accomplir tout ce qui est inhérent à l’homme, c’est-à-dire, ce qui est possible pour l’homme. C’est alors que son devoir est accompli. Les défauts de l’homme pendant son service sont graduellement réduits par l’expérience qu’il acquiert progressivement et l’expérience qu’il a du jugement ; ils n’entravent ni n’affectent le devoir de l’homme. Ceux qui cessent de servir ou abandonnent et se retirent par crainte des désavantages qui pourraient exister dans leur service sont les plus lâches de tous. […] Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il reçoive des bénédictions ou souffre d’infortunes. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ce devoir ne devrait pas dépendre de récompenses, de conditions ou de raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Recevoir des bénédictions fait référence au fait d’être perfectionné et de jouir des bénédictions de Dieu après avoir fait l’expérience du jugement. Souffrir d’infortunes fait référence au fait de conserver son tempérament inchangé après avoir fait l’expérience du châtiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expérience d’être perfectionné, mais être puni. Mais qu’ils reçoivent des bénédictions ou souffrent d’infortunes, les êtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire. C’est le moins que puisse faire une personne, en tant qu’humain, et qui cherche Dieu. Tu ne devrais pas remplir ton devoir seulement pour recevoir des bénédictions, et tu ne devrais pas refuser d’agir par peur de souffrir d’infortunes. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : ce que l’homme doit faire, c’est accomplir son devoir, et s’il en est incapable, c’est sa rébellion » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai pris conscience que j’avais toujours peur d’assumer des responsabilités, peur de prendre des risques et d’être éliminée, et cela était principalement dû à mon désir excessif de recevoir des bénédictions, et au fait que je liais toujours mon devoir à mon issue et à ma destination. Grâce à l’exposition des paroles de Dieu, j’ai compris que faire mon devoir n’a rien à voir avec le fait de gagner des bénédictions ou de souffrir. Les devoirs sont les responsabilités des êtres créés, et ce sont les responsabilités et les obligations que les gens doivent mener à bien. Dans l’exercice de nos devoirs, nous en venons également à nous connaître nous-mêmes, à connaître Dieu, et à gagner la vérité. Tout comme dans cette expérience, j’ai pris conscience qu’un devoir de dirigeante implique de grandes responsabilités, et que gérer le travail de suivi demande plus que de l’urgence et de la rapidité. Cela exige également d’agir avec des principes, d’avoir de la sagesse, de prier et de chercher davantage. De plus, à travers cette révélation, j’ai pris conscience que j’avais été véritablement égoïste, méprisable, fourbe et perfide, et que face aux situations, je considérais toujours mes propres intérêts, suivant un chemin d’opposition à Dieu. Tout cela je l’ai gagné en faisant mon devoir. Si je lie mon devoir à l’obtention de bénédictions ou à la souffrance, alors lorsque je rencontrerais des problèmes, j’hésiterais et je voudrais abandonner mon devoir, ce qui me fera manquer de nombreuses occasions de gagner la vérité. Cela reviendrait à ne pas manger par peur de s’étouffer, et quiconque agit ainsi est totalement insensé et lâche. Ayant pris conscience de cela, je n’ai plus rejeté mon devoir à cause de mes lacunes, mais je l’ai abordé avec un cœur honnête. Par la suite, je me suis concentrée sur l’identification des problèmes dans mes devoirs et sur la recherche de la vérité pour les résoudre. Même si ma compréhension de la vérité était peu profonde, j’ai pu compenser mes lacunes en discutant franchement des choses avec tout le monde. Parfois, face à des choses que je ne pouvais pas comprendre, je mettais ces questions en avant et cherchais des solutions avec tout le monde, et lorsque j’étais incertaine à propos de quelque chose, je cherchais la guidance de la haute direction. Si nous avions le moindre écart, nous le corrigions rapidement, et en cas d’échec, nous résumions ces manquements. En accomplissant mon devoir de cette manière, je ne ressentais pas trop de pression et je me sentais beaucoup plus à l’aise. À travers cette expérience, j’ai compris que ce n’est qu’en se concentrant sur la recherche de la vérité, en se soumettant aux situations orchestrées par Dieu, et en tirant des leçons de ces choses, que l’on peut gagner une véritable liberté et libération.

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