Comment j’ai renoncé à un emploi stable

6 décembre 2022

Par Terry, Japon

Je suis né dans une famille rurale pauvre et arriérée. Quand j’étais enfant, déjà, mon père exigeait que j’étudie d’arrache-pied afin qu’à l’avenir, je puisse entrer dans une bonne université, avoir de bonnes perspectives d’avenir et ainsi jouir d’une vie prospère. Mais les choses ne se sont pas passées comme je l’avais prévu. J’ai raté l’examen d’entrée dans l’école supérieure trois années de suite. Je ne savais plus où j’en étais quant à mon futur chemin dans la vie, et j’ai perdu confiance. À l’époque, j’étais mentalement très stressé et je souffrais beaucoup. Il en a été ainsi jusqu’à la quatrième année, quand j’ai enfin été admis dans une école d’ingénieurs des chemins de fer. Une fois diplômé, j’ai obtenu un emploi stable dans une agence du Bureau des chemins de fer.

En mars 1999, ma femme et moi avons accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. J’ai activement fait mon devoir et participé à la vie d’Église, et six mois plus tard, j’ai été choisi pour diriger l’Église. Mais une fois devenu dirigeant, comme je consacrais plus de temps aux réunions et à mon devoir, des conflits ont surgi avec le travail. Pour éviter de manquer les réunions, je devais prendre des congés plusieurs fois par mois. Outre les retenues sur salaire, j’ai aussi perdu aussi ma prime à la fin du mois. Mon patron, mécontent, m’a dit : « Tu viens de commencer ce travail, alors il faut que tu sois performant. Si tu demandes sans arrêt des congés, tu vas perdre une grande partie de ton salaire et ta prime. N’est-ce pas stupide ? Je me suis bien occupé de toi, mais si tu continues à demander des congés, il sera difficile de te promouvoir. » Plus tard, quand j’ai de nouveau demandé un congé, je me suis senti très mal à l’aise. J’ai pensé : « Ici, mon patron est bon avec moi. Si je prends toujours des congés et que je lui donne une mauvaise impression, il me sera difficile d’avoir une promotion. Je ne peux pas demander de congés cette fois-ci, sinon mon patron ne sera pas content de moi. » Mais ensuite, je me suis dit qu’en tant que dirigeant d’Église, si je n’allais pas aux réunions, je ne saurais pas grand-chose du travail de l’Église ou de l’état de mes frères et sœurs, comment pourrais-je donc bien faire le travail d’Église ? J’étais très tiraillé. Je n’avais aucune chance de surmonter cela, alors j’ai choisi plusieurs fois de rester au travail. Du coup, le travail de l’Église a été retardé et je m’en suis senti profondément coupable.

Un jour, mon dirigeant supérieur m’a informé d’une réunion entre collaborateurs et j’ai été tiraillé de nouveau, alors j’ai prié Dieu pour chercher Son intention. Ensuite, j’ai lu un passage de la parole de Dieu : « À chaque étape de l’œuvre que Dieu accomplit sur les gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une perturbation humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait avec Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu. Considérez quand Job a été éprouvé, par exemple : dans les coulisses, Satan faisait un pari avec Dieu, et ce qui est arrivé à Job est venu des actions des hommes et des perturbations des hommes. Derrière chaque étape du travail que Dieu fait en vous, il y a le pari de Satan avec Dieu. Derrière tout cela, il y a une bataille. […] Tout ce que les gens font requiert qu’ils paient un certain prix dans leurs efforts. Sans souffrance réelle, ils ne peuvent pas satisfaire Dieu, ils ne sont même pas près de satisfaire Dieu, et ils ne font que débiter des slogans creux ! Ces slogans vides peuvent-ils satisfaire Dieu ? Quand Dieu et Satan se livrent bataille dans le domaine spirituel, comment dois-tu satisfaire Dieu et comment dois-tu tenir ferme dans ton témoignage en Sa faveur ? Tu devrais savoir que tout ce qui t’arrive est une grande épreuve et le moment où Dieu a besoin que tu portes témoignage. Même si ces choses peuvent sembler insignifiantes, vues de l’extérieur, quand elles se produisent, elles montrent si oui ou non tu aimes Dieu. Si tu L’aimes, tu seras en mesure de rester ferme dans ton témoignage en Sa faveur, et si tu n’as pas mis en pratique ton amour pour Lui, cela montre que tu n’es pas quelqu’un qui met la vérité en pratique, que tu es sans la vérité et sans vie, que tu es une paille ! » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). Grâce à la parole de Dieu, j’ai vu qu’en surface, les gens, événements et choses que nous rencontrons chaque jour ont l’air d’être des interactions humaines. Cependant, derrière ça, c’est le pari de Satan avec Dieu, et nous devons rester fermes dans notre témoignage à Dieu. Lorsque Job a été confronté à des épreuves, il a perdu toute sa richesse du jour au lendemain. En apparence c’étaient des voleurs qui lui avaient volé ses biens, mais derrière cela, il y avait la tentation et l’attaque de Satan. Quand Job est resté ferme dans son témoignage à Dieu, Satan s’est retiré, honteux. Je faisais face à un choix entre aller au travail et participer à une réunion, et je sentais les contraintes de ce que mon patron m’avait dit. En apparence, mon patron avait dit cela par inquiétude et intérêts envers moi : il voulait me promouvoir. Mais en réalité, il y avait la perturbation de Satan derrière tout ça. Satan utilisait la renommée et la fortune pour m’inciter à ne me soucier que de travailler et gagner de l’argent. C’était pour détruire ma relation normale avec Dieu et me tenir éloigné de Lui, pour que je n’ai pas le temps de me réunir ou de faire mon devoir. Derrière cela, il y avait l’intentions malfaisante de Satan. À cette pensée, j’ai prié Dieu que je ne laisserai jamais le complot de Satan réussir. Plus tard, j’ai trouvé le courage de demander un congé à mon patron et j’ai assisté à la réunion de collaborateurs.

Comme le travail de l’Église devenait de plus en plus chargé, beaucoup de choses devaient être arrangées et mises en œuvre rapidement. Si je voulais bien faire mon devoir, j’allais devoir prendre plus de congés. Pendant ce temps, j’étais très tourmenté, et plusieurs fois je n’ai pas pu le surmonter, affectant donc le travail de l’Église. Parfois, je me disais que je devrais quitter mon emploi, ainsi je ne retarderais pas le travail de l’Église, mais je craignais que si je faisais cela, je n’aurais jamais une vie prospère. C’était un si bon emploi que j’étais réticent à le quitter, et c’était comme s’il y avait constamment un tiraillement dans mon cœur. De retour chez moi, j’ai dit à ma femme que je voulais quitter mon emploi et je lui ai fait part de mes pensées. Je lui ai dit : « Je ne peux pas supporter l’idée de renoncer à ce travail. J’ai consacré des années à de dures études pour obtenir cet emploi sûr, et le salaire est élevé. Si je démissionne, que penseront de moi mes proches, mes amis et mes camarades de classe ? Mes parents seront certainement furieux quand ils le sauront. Par ailleurs, si je quitte mon emploi, on sera probablement pauvres pour le restant de nos jours. Mais maintenant, j’ai lu beaucoup de paroles de Dieu Tout-Puissant et je comprends les intentions de Dieu. Les frères et sœurs m’ont choisi comme dirigeant d’Église. Si je retarde le travail d’Église à cause de mon emploi, est-ce que je n’abandonne pas mon devoir ? » Après m’avoir écouté, ma femme m’a demandé de prier Dieu davantage et de faire mon propre choix. Cette nuit-là, je me suis retourné sans arrêt dans mon lit sans pouvoir m’endormir, alors j’ai prié Dieu et Lui ai demandé de me guider. Un jour, j’ai lu ceci dans la parole de Dieu Tout-Puissant : « Qui peut vraiment et complètement se dépenser pour Moi et offrir tout ce qu’il est pour Moi ? Vous manquez tous d’enthousiasme ; vos pensées tournent en rond, vous pensez à votre foyer, au monde extérieur, à la nourriture et aux vêtements. Malgré le fait que tu es ici devant Moi à faire des choses pour Moi, au fond de toi tu penses toujours à ta femme, à tes enfants et à tes parents à la maison. Est-ce que toutes ces choses sont ta propriété ? Pourquoi ne Me les confies-tu pas ? N’as-tu pas suffisamment foi en Moi ? Ou as-tu peur que Je fasse des arrangements inappropriés pour toi ? Pourquoi t’inquiètes-tu toujours au sujet de la famille de ta chair et te languis de ceux que tu aimes ! Est-ce que J’occupe une certaine place dans ton cœur ? Tu parles encore de Me laisser dominer en toi et occuper ton être tout entier : tout cela n’est qu’un mensonge perfide ! Combien d’entre vous sont dévoués à l’Église de tout leur cœur ? Et qui parmi vous ne pense pas à soi-même, mais agit pour le royaume d’aujourd’hui ? Pensez-y très attentivement » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 59). La parole de Dieu expose que les gens n’ont pas une foi sincère en Dieu et ils n’osent pas remettre leur avenir et leur destin entre Ses mains. Ils sont toujours inquiets et planifient toujours pour leur propre chair, craignant que Dieu n’arrange pas les choses correctement. Ces gens-là n’ont pas de place pour Dieu dans leur cœur. N’avais-je pas non plus foi en Dieu ? Je craignais toujours que si je quittais mon emploi, les contraintes financières ne me laisseraient aucun moyen de vivre. J’avais trop peu de foi en Dieu. Je n’avais pas la moindre compréhension concrète de la souveraineté de Dieu sur tout. J’ai pensé à ce que le Seigneur Jésus a dit : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? » (Matthieu 6:26). « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6:33). Je pouvais réciter ces versets et j’utilisais souvent ces paroles pour exhorter les autres, mais quand il m’arrivait vraiment quelque chose, je n’avais aucune foi sincère en Dieu. En méditant ces paroles de Dieu, je me suis rendu compte que l’avenir et la destinée de chacun était entre les mains de Dieu et que Dieu ferait toujours des arrangements appropriés. Dieu a promis qu’Il ne maltraitera pas ceux qui se dépensent sincèrement pour Lui. Pourquoi n’avais-je pas cette confiance en Dieu ? À ce moment-là, j’ai voulu quitter tout de suite mon emploi et faire correctement mon devoir. Mais quand je suis arrivé au bureau, mes collègues parlaient de leurs augmentations et de leurs primes, et je me suis mis à hésiter, réticent à lâcher mon emploi. Je savais qu’il y avait un prix à payer pour pratiquer la vérité, alors j’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour que je surmonte la chair et puisse enfin quitter mon emploi et faire mon devoir correctement.

Peu de temps après, j’ai fait l’expérience de quelque chose de terrifiant qui m’a fait réfléchir sur mon futur chemin dans la vie. Un soir, je travaillais avec le conducteur de train, le chef de triage et d’autres pour accrocher des wagons. J’étais debout sur l’échelle d’un train en mouvement, en train de donner au conducteur des instructions pour l’accrochage, à l’aide du talkie-walkie. Le train avançait très vite. Suivant la procédure de travail, j’ai donné l’ordre de ralentir alors que nous étions à une distance de dix wagons par rapport au wagon auquel nous allions nous accrocher. Mais le conducteur n’a pas ralenti et j’ai regardé, impuissant, alors que le train allait heurter le wagon stationné sur la voie. Il roulait si vite que je ne pouvais pas sauter. Je n’ai pu que sauter de l’échelle dans le wagon sur lequel je me trouvais. J’ai fermé les yeux, je me suis agrippé à la paroi du wagon pour ne pas être propulsé et j’ai invoqué intérieurement Dieu Tout-Puissant, encore et encore. Dans un bruit sourd, le train et le wagon sont entrés en collision. L’assistant du conducteur eu le bras cassé et a été transporté d’urgence à l’hôpital pour y être soigné pendant la nuit. J’étais plus effrayé que blessé. Je n’avais pas une égratignure. Après cela, plus j’y pensais, plus j’étais terrifié par ce qui s’était passé ! Dans le métier des manœuvres ferroviaires, beaucoup de gens avaient des accidents. Certains avaient eu les bras écrasés, d’autres, les jambes écrasées. Face au danger, un emploi stable ne peut pas assurer la sécurité des gens pas ni protéger leur vie. Poursuivre l’argent ne peut apporter qu’un plaisir charnel temporaire. Si je perdais l’attention et la protection de Dieu, pour gagner de l’argent tout en risquant ma vie, à quoi bon avoir un emploi stable ? Je ne pouvais plus laisser mon emploi stable entraver mon devoir. J’ai décidé de vivre selon la parole de Dieu, de confier tout ce que j’avais à Dieu, de me tourner vers Lui et de me soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Comme des personnes normales qui poursuivent l’amour pour Dieu, l’entrée dans le royaume afin de faire partie du peuple de Dieu constitue votre véritable avenir et une vie qui est d’une extrême valeur et d’une grande signification ; personne n’est plus béni que vous. Pourquoi dis-Je cela ? Parce que ceux qui ne croient pas en Dieu vivent pour la chair, et ils vivent pour Satan, mais aujourd’hui vous vivez pour Dieu et vivez pour suivre la volonté de Dieu. C’est pourquoi Je dis que vos vies sont de la plus haute signification. Seul ce groupe de personnes, celles qui ont été choisies par Dieu, sont en mesure de vivre une vie de la plus grande signification : personne d’autre sur terre n’est capable de vivre une vie d’une telle valeur et d’une telle signification » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Connaître la plus nouvelle œuvre de Dieu et suivre Ses pas). Les paroles de Dieu étaient très émouvantes. C’est vrai, ceux qui aiment Dieu sincèrement ne vivent pas pour la renommée, la fortune ni le plaisir charnel, ils vivent pour Dieu. Vivre pour Dieu est la seule façon de d’avoir une vie qui en vaut la peine et qui a du sens. Que j’ai eu la chance d’entendre la voix du Créateur, de comprendre un peu la vérité et de pouvoir accomplir un devoir, c’était une chose merveilleuse. Je me suis rendu compte que je devais cesser de vivre dans mon propre petit monde et de poursuivre l’argent et les plaisirs matériels. Je devais me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu et accomplir correctement mon devoir en tant qu’être créé.

Après cela, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu : « Comment transmettras-tu ce que tu as vu et expérimenté à ces pitoyables croyants religieux, malheureux et fervents qui ont faim et soif de justice et espèrent que tu les paisses ? Quels types de gens espèrent que tu les paisses ? Peux-tu l’imaginer ? Es-tu conscient du fardeau sur tes épaules, de ta commission et de ta responsabilité ? Où est ton sens de la mission historique ? Comment serviras-tu adéquatement en maître à la prochaine ère ? As-tu un sens élevé de maîtrise ? Comment expliquerais-tu le maître de toutes choses ? Est-ce réellement le maître de toutes les créatures vivantes et de toutes les choses physiques dans le monde ? Quels plans as-tu pour la progression de la prochaine étape de l’œuvre ? Combien de gens attendent que tu sois leur berger ? Ta tâche est-elle lourde ? Ils sont malheureux, pitoyables, aveugles, et désorientés, gémissant dans les ténèbres. Où est le chemin ? Combien ils aspirent à ce que la lumière, comme une étoile filante, descende soudainement et dissipe les forces des ténèbres qui ont accablé les hommes depuis tant d’années. Qui peut savoir exactement dans quelle mesure ils l’espèrent anxieusement et comment ils languissent jour et nuit après cela ? Ces hommes qui souffrent profondément restent emprisonnés dans un cachot obscur, sans espoir d’être libérés, même un jour où la lumière illumine. Quand cesseront-ils de pleurer ? Le malheur de ces esprits fragiles, à qui l’on n’a jamais accordé le repos, est terrible, et ils sont longtemps restés entravés dans cet état par d’impitoyables liens et par l’histoire figée. Qui a entendu les cris de leurs gémissements ? Qui a observé leur état misérable ? T’est-il jamais venu à l’esprit à quel point le cœur de Dieu est chagriné et anxieux ? Comment peut-Il supporter de voir l’humanité innocente, créée de Ses propres mains, endurer un tel tourment ? Après tout, les êtres humains sont les victimes qui ont été empoisonnées. Bien que l’homme ait survécu jusqu’à ce jour, qui aurait su que l’humanité a depuis longtemps été empoisonnée par le malin ? As-tu oublié que tu es l’une des victimes ? Dans ton amour pour Dieu, n’es-tu pas prêt à t’efforcer de sauver ces survivants ? N’es-tu pas prêt à consacrer toute ton énergie à rendre la pareille à Dieu qui aime l’humanité comme Sa propre chair et Son propre sang ? Tout compte fait, comment interprètes-tu ton utilisation par Dieu pour vivre ta vie extraordinaire ? As-tu réellement la détermination et la confiance pour vivre la vie riche de sens d’une personne pieuse qui sert Dieu ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Comment devrais-tu entreprendre ta future mission ?). Grâce à la parole de Dieu, j’ai senti Son amour et Son inquiétude pour le genre humain, ainsi que Son intention urgente de sauver les gens. Maintenant, nous sommes dans les derniers jours, et les désastres s’amplifient. Dieu exprime la vérité et accomplit l’œuvre du jugement et du châtiment pour sauver les gens de l’emprise de Satan. Aujourd’hui, j’ai eu la chance d’entendre la voix de Dieu et d’accepter Son salut, ce qui est la grâce de Dieu. Mais parmi ceux qui espèrent l’apparition de Dieu, beaucoup n’ont pas accueilli le Seigneur, sont toujours induits en erreur et contrôlés par des pasteurs antéchrists et des anciens dans le monde religieux et n’ont aucun moyen d’entendre la voix de Dieu. Si tous les autres étaient aussi égoïstes que moi, s’ils ne se souciaient que de confort charnel, ne prêchaient pas l’Évangile et ne témoignaient pas de Dieu, alors quand ceux qui espèrent et attendent l’apparition de Dieu parviendront-ils à accueillir le Seigneur ? Après avoir réfléchi à l’intention de Dieu, j’ai compris ce que je devais choisir et poursuivre. J’ai donc décidé d’abandonner mon travail et de faire correctement mon devoir de diffuser l’Évangile. Cependant, juste au moment où je voulais démissionner, le chef de gare adjoint est soudain venu me voir pour m’apprendre la manière d’offrir des cadeaux et me dire qui pourrait m’aider à avoir une promotion. Il a fait preuve de beaucoup d’attention et de sollicitude à mon égard. Je savais que tout le monde n’avait pas la chance d’avoir une promotion, et que mon salaire serait nettement augmenté. Après quelques discussions, ma détermination à abandonner mon travail a recommencé à vaciller.

Peu de temps après ça, j’ai fait l’expérience de quelque chose d’autre de terrifiant qui a complètement changé ma façon de penser. Un jour, avec l’équipe de jour, un train de marchandises devait être décroché et sécurisé après être entré en gare. Une fois que ce fut fait, j’étais responsable de la mise en place les cales sous les roues. Après la pause déjeuner, avant que le train ne démarre, j’ai oublié de les retirer. Le conducteur a démarré le train, et les cales ont été traînées le long de la voie par les roues. Il a remarqué que quelque chose n’allait pas et il a arrêté le train à temps, alors qu’il allait franchir l’aiguillage, évitant un déraillement, voire un basculement. Ce jour-là, sans la protection de Dieu, si le train avait déraillé ou s’était renversé, les conséquences auraient été inimaginables. J’ai eu très peur, et je n’ai pas pu m’empêcher de réfléchir sur moi-même et de me demander pourquoi cela s’était produit. Je me suis rendu compte, en tant que dirigeant d’Église, que mon travail était devenu un obstacle à mon devoir, ce qui affectait gravement le travail de l’Église. Pourtant, j’étais avide d’argent et de plaisirs charnels, et n’étais jamais disposé à y renoncer et j’avais souvent trompé Dieu en prenant des résolutions devant Lui, puis en les rompant ensuite. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Vous avez reçu de Moi une grâce sans fin et vous avez vu des mystères éternels venant du ciel. Je vous ai même montré les flammes des cieux, mais Je n’ai pas eu le cœur de vous brûler. Néanmoins, combien M’avez-vous donné en retour ? Combien êtes-vous prêts à Me donner ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Vous êtes tous tellement ignobles de caractère !). En apparence, ce qui était arrivé n’était pas une bonne chose, mais j’ai clairement compris que c’était pour moi l’amour de Dieu ainsi qu’un rappel de Sa part. Dieu a exprimé une grande partie de la vérité et a expliqué de façon très claire l’issue et la destination des gens. Il veut seulement que nous comprenions Son intention urgente, que nous poursuivions correctement la vérité et que nous accomplissions correctement les devoirs d’un être créé, et que nous obtenions Son salut. Mais j’étais obstiné. Je pensais toujours que je pourrais survivre et vivre une belle vie en comptant sur mon travail stable, donc je n’étais pas disposé à y renoncer, à suivre Dieu et à faire mon devoir. Ces deux incidents terrifiants m’ont complètement réveillé. Face au désastre, aucune somme d’argent ne pourrait me sauver la vie. Je me suis rappelé que le Seigneur Jésus avait dit : « Quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être Mon disciple » (Luc 14:33). C’est seulement là que j’ai vraiment compris le sens de ces paroles du Seigneur Jésus. Quand nous chérissons l’argent et les plaisirs matériels, ces choses occupent notre cœur et il nous devient impossible de vraiment aimer et suivre Dieu, de nous dépenser pour Dieu et de faire nos devoirs en tant qu’êtres créés. De telles personnes aspirent encore à la chair et au monde et elles sont indignes d’être des disciples de Dieu. Je ne voulais plus me rebeller contre Dieu ni Le décevoir. Je devais changer de point de vue sur les choses, suivre Dieu de tout mon cœur, me dépenser pour Lui et Lui rendre Son amour. J’ai donc dit à mon patron que je voulais démissionner et j’ai accompli les procédures pour mettre fin à mon contrat de travail. À ce moment-là, j’étais très détendu. Je me sentais comme un oiseau s’échappant d’une cage. Je n’avais plus à me soucier de demander un congé, et je n’avais plus besoin de souffrir parce que le travail d’Église était retardé à cause de mon emploi. J’étais très heureux d’avoir fait un tel choix.

Mon père a été très en colère quand il a appris que je démissionnais. Il est venu me voir et m’a dit : « J’ai travaillé dur pour t’élever. J’ai emprunté de l’argent pour ta scolarité. Finalement, tu as obtenu un emploi stable, et maintenant tu n’en veux plus ? Mais à quoi penses-tu ? Un emploi au Bureau des chemins de fer, c’est un grand avantage. Crois en Dieu si tu veux, mais comment peux-tu quitter ton emploi ? Sans ton emploi, comment survivras-tu à l’avenir ? » J’ai été attristé de voir l’expression de colère de mon père. Je me suis souvenu comment mes parents avaient rogné sur tout pour que je puisse étudier, dans l’espoir que je trouve un bon travail, que j’échappe à la pauvreté et que je vive une vie exceptionnelle. Je voulais aussi amener mes parents de la campagne à la ville pour qu’ils habitent dans un gratte-ciel et jouissent d’une vie prospère. Mais j’avais choisi le chemin de la croyance en Dieu et je ne poursuivais plus l’argent ni les plaisirs matériels. Je ne pouvais leur offrir ce genre de vie et je me sentais redevable envers eux. Confronté aux paroles de mon père, je ne savais pas quoi répondre. J’avais les larmes aux yeux, et je n’osais pas le regarder. Mais dans mon cœur, j’étais certain d’avoir fait le bon choix car je savais que le Sauveur est apparu et est en train d’accomplir Son œuvre dans les derniers jours. Il exprime la vérité pour nous sauver de ce monde ténébreux et malfaisant, et c’est le seul moyen d’être sauvé et d’entrer au royaume des cieux. C’est une opportunité unique dans une vie. Comment pouvais-je y renoncer parce que j’avais soif de confort charnel ? Comment pouvais-je laisser mes implications professionnelles m’empêcher de poursuivre la vérité et de faire le devoir d’un être créé ? En proie à la souffrance, j’ai prié Dieu en silence et Lui ai demandé de protéger mon cœur contre ces perturbations. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Dieu a créé ce monde et y a amené l’homme, un être vivant à qui Il a donné la vie. Ensuite, l’homme a eu des parents et une famille, et n’a plus été seul. Depuis que l’homme a jeté son regard pour la première fois sur ce monde matériel, il a été destiné à exister dans ce que Dieu a prédestiné. Le souffle de vie de Dieu soutient chaque être vivant tout au long de sa croissance et jusqu’à l’âge adulte. Pendant ce processus, personne ne réalise que l’homme grandit sous les soins de Dieu, mais au contraire, les gens croient que l’homme le fait sous les soins bienveillants de ses parents, et que c’est son propre instinct de vie qui régit sa croissance. C’est parce que l’homme ne sait pas qui lui a donné la vie ni d’où elle est venue, et encore moins comment l’instinct de vie crée des miracles. Il sait seulement que la nourriture est la base sur laquelle sa vie continue, que la persévérance est la source de son existence et que les convictions de son esprit sont le capital dont dépend sa survie. L’homme est complètement inconscient de la grâce et de la provision qui viennent de Dieu, et c’est ainsi qu’il gaspille, en vain, la vie que Dieu lui a accordée… Pas un seul homme de cette humanité que Dieu entoure de soins jour et nuit ne prend l’initiative de L’adorer. Dieu continue seulement d’œuvrer en l’homme – duquel Il n’attend rien – comme Il l’a prévu. Il le fait dans l’espoir, qu’un jour, l’homme s’éveillera de son rêve et comprendra soudain la valeur et le sens de la vie, le prix que Dieu a payé pour tout ce qu’Il lui a donné et l’ardente sollicitude avec laquelle Dieu attend que l’homme retourne à Lui » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu est la source de la vie de l’homme). « Tu dois endurer des souffrances pour la vérité, tu dois te sacrifier pour la vérité, tu dois endurer l’humiliation pour la vérité et, pour gagner plus de vérité, tu dois subir plus de souffrance. C’est ce que tu devrais faire. Tu ne dois pas rejeter la vérité pour le plaisir d’une vie de famille harmonieuse, et tu ne dois pas perdre la dignité et l’intégrité d’une vie pour un plaisir momentané. Tu devrais poursuivre tout ce qui est beau et bon et tu devrais poursuivre un chemin plus significatif dans la vie. Si tu mènes une vie si vulgaire et ne poursuis pas d’objectifs, ne gâches-tu pas ta vie ? Qu’as-tu à gagner d’une vie pareille ? Tu devrais abandonner tous les plaisirs de la chair pour une seule vérité et ne pas rejeter toutes les vérités pour un peu de plaisir. Ce genre de personnes n’ont ni intégrité ni dignité ; il n’y a aucun sens à leur existence ! » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement). Ces paroles de Dieu m’ont éclairé. Je pensais que c’étaient mes parents qui m’avaient élevé et qui avaient rogné et économisé pour que je puisse terminer mes études, si bien que si je ne les écoutais pas et renonçais à mon emploi pour mon devoir, je serais indigne d’eux. Mais cette opinion était ridicule. Dieu est la source de la vie humaine, et toutes nos vies viennent de Lui. Tout ce que nous avons est Son approvisionnement et Sa bénédiction. Sans Dieu, nous n’aurions rien de tout cela. Que mes parents m’aient élevé jusqu’à l’âge adulte, c’était la souveraineté et l’arrangement de Dieu. Je devais être reconnaissant à Dieu et Lui rendre Son amour. En ce qui concerne mes parents, je devais leur montrer un respect filial et une attention filiale normaux. En même temps, je devais partager l’Évangile avec eux et leur faire connaître la signification de la foi en Dieu. S’ils ne croyaient pas, je ne pouvais pas abandonner mon devoir sous leurs contraintes. Je suis un être créé et faire mon devoir est parfaitement naturel et justifié. Si je ne pouvais pas mener à bien mon devoir, même si j’avais un emploi stable et jouissais d’une belle vie matérielle avec ma famille, cela n’aurait aucune valeur et aucun sens. Ces plaisirs temporaires ne pouvaient pas me permettre de comprendre la vérité et de gagner la vie. De plus, en ce qui concerne Dieu, je me rebellerais contre Lui et je n’obtiendrais pas Son approbation. Pour gagner la vérité, je devais souffrir et renoncer douloureusement aux choses que j’aimais. Ainsi seulement, je pourrais vivre avec intégrité et dignité, et seulement alors pourrais-je gagner l’approbation de Dieu. Plus j’y pensais, plus je me sentais fort. J’ai donc de nouveau témoigné à mon père de l’apparition et de l’œuvre de Dieu et je lui ai dit que sans croyance en Dieu, toute poursuite est vaine et dépourvue de valeur et de sens. Maintenant, le Sauveur est venu exprimer la vérité pour sauver les gens. Ce n’est qu’en croyant en Dieu, en poursuivant la vérité, en se débarrassant du péché et en se repentant vraiment devant Dieu que les gens peuvent survivre aux désastres et entrer dans Son royaume. Tous ceux qui poursuivent le monde, quelle que soit l’aisance de leur vie matérielle, finiront par tomber dans les désastres et être punis. Mais quoi que je dise, mon père n’acceptait toujours pas ma démission, et il voulait que je retourne travailler. Finalement, voyant que je restais de glace, il est parti en colère.

Plus tard, mon père a demandé à mes proches de venir me convaincre. Ils m’ont tous dit qu’un poste au Bureau des chemins de fer était un emploi stable et qu’il n’était pas facile pour de nombreuses personnes d’obtenir un tel poste par des moyens détournés, avec des cadeaux ou de l’argent. Ils ont dit qu’en démissionnant, je ne savais pas ce qui était bon pour moi, que j’étais stupide de croire en Dieu, et que mes parents m’avaient élevé en vain. En entendant les accusations de mes proches, je savais que c’était Satan qui les utilisait pour m’attaquer et m’empêcher de renoncer et de me dépenser pour Dieu. J’ai pensé à ces paroles de Dieu Tout-Puissant : « Tu dois posséder Mon courage en toi et tu dois avoir des principes quand il s’agit de faire face à des membres de la famille qui ne croient pas. Pour Moi, cependant, tu ne dois céder à aucune des forces obscures. Fie-toi à Ma sagesse pour marcher sur la voie parfaite ; ne laisse aucune des conspirations de Satan s’établir. Mets tous tes efforts à M’apporter ton cœur et Je te réconforterai, te donnerai la paix et le bonheur » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 10). Après avoir réfléchi à ces paroles de Dieu, je me suis senti confiant et j’ai trouvé le courage de dire à mes proches : « Aujourd’hui, les gens adorent particulièrement l’argent, la renommée et le statut. Pour ces choses-là, les gens se ruent, intriguent, se battent, voire les maris et les femmes se trompent et se trahissent. Tout le monde vit comme ça, donc même si les gens trouvent de bons emplois stables et qu’ils ne manquent de rien dans leur vie, est-il réellement possible de sentir heureux ? Dieu Tout-Puissant dit : “Toutes sortes de désastres surviendront, les uns après les autres ; toutes les nations et tous les lieux feront l’expérience de calamités : peste, famine, déluge, sécheresse et tremblements de terre sont partout. Ces désastres ne se produisent pas seulement dans un endroit ou deux, pas plus qu’ils ne seront terminés dans un jour ou deux : ils s’étendront plutôt sur une région de plus en plus grande, et les désastres deviendront de plus en plus graves. Pendant ce temps, toutes sortes de pestes d’insectes surgiront l’une après l’autre, et le phénomène du cannibalisme se produira partout. C’est Mon jugement sur toutes les nations et sur tous les peuples(La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 65). Maintenant, les désastres s’amplifient. Ce n’est qu’en suivant Dieu Tout-Puissant qu’Il nous protègera des désastres. Ma croyance en Dieu et la diffusion de l’Évangile, c’est plus important que mon travail. Faire ce choix n’est pas une croyance stupide, contrairement à ce que vous pensez. Quand Noé a prêché l’Évangile, les gens ont dit qu’il était fou mais quand le déluge est arrivé, de tout le genre humain, seuls les huit membres de la famille de Noé ont survécu. Noé n’était pas fou ni stupide, il était sage et béni par Dieu. Dans les derniers jours, le mal et la corruption du genre humain, ainsi que sa résistance à Dieu ont atteint un tel point qu’Il va détruire ce genre humain qui est corrompu au plus haut point. Nous ne pouvons recevoir la protection de Dieu et ne pouvons survivre qu’en croyant en Lui et en L’adorant. Je vous annonce aujourd’hui cette merveilleuse nouvelle dans l’espoir que vous recevrez aussi le salut de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours. N’essayez pas de me convaincre, car j’ai déjà décidé. Je suivrai Dieu Tout-Puissant le restant de mes jours. » Quand j’ai dit ça, ma tante, qui croyait au Seigneur, m’a dit : « Dieu soit loué ! Tu as une grande foi en Dieu, et choisir de prêcher l’Évangile de Dieu plaît à Dieu. » Elle a dit aux autres : « Le chemin qu’il a choisi aujourd’hui est le bon chemin. Être riche n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est la vie. Nous devons respecter son choix. » Après ça, les autres n’ont rien dit. J’étais très heureux à ce moment-là. Quand j’ai tenu bon et choisi de satisfaire Dieu, mes proches n’ont rien pu faire d’autre que de se retirer dans la honte. Depuis ce jour, je n’ai plus été contraint par les gens, événements et choses autour de moi et je peux faire mon devoir à plein temps.

Plus tard, en voyant que beaucoup de gens acceptaient l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours, j’ai éprouvé dans mon cœur une joie indescriptible. Ramener dans la maison de Dieu ceux qui L’attendent sincèrement est une chose très significative, et c’est ce qu’il y a de plus réconfortant pour Dieu. Choisir de laisser tomber mon emploi stable et prendre le chemin de la croyance en Dieu est le choix le plus sage que j’aie jamais fait dans ma vie. Être capable de me dépenser et de consacrer ma vie à prêcher l’Évangile et à rendre témoignage à Dieu est plus précieux et plus chargé de sens que tout ce que je pourrais faire d’autre !

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