Comment je devrais traiter ceux qui sont meilleurs que moi

2 avril 2025

Par Kaoshen, Chine

Fin 2016, j’ai coopéréavec Soeur Yi Xin dans le travail de l’Église. Après avoir travailléun certain temps avec elle, j’ai compris qu’elle avaitun excellent calibre et qu’elle comprenait vite les paroles de Dieu. Elle saisissait les points essentielsen échangeant sur la véritéet aidait les frères et sœursà résoudre leurs difficultés. Je me suis dit : « Je crois en Dieu depuis peu et je ne comprends pas encore grand-chose de la vérité, donc avec Yi Xin à mes côtés, le travail de l’Église sera mieux accompli. » J’étais très heureuse, pleine de détermination etd’enthousiasme. À chaque fois que je ne comprenais pas quelque chose, je demandais de l’aide à Yi Xin. Elle avait pris la tête dans le travailet je n’avais rien contre, parce que je sentaisqu’elle était meilleure que moi.

Après un certain temps, j’ai entendu des frères et des sœursdire que Yi Xin avait un bon calibre, qu’elle pouvait voir clairement les choses et qu’elle les aidait à résoudreleurs problèmes et que les échanges avec elleétaient vraiment éclairants. Au début, j’étais en mesure de traiter cela correctement, mais, à force d’entendre ces propos souvent, j’ai commencé à me sentir mal à l’aise et contrariée, et à me dire : « Nous sommes toutes les deux des dirigeantes et nous travaillons ensemble. Si tous les frères et sœurs l’admirent, n’aurais-je pas l’air incompétente ? » Verbalement, j’étais d’accord avec les frères et sœurs. Je disais : « Oui, Yi Xin a un excellent calibre », mais, au fond de moi, je ne pouvais pas l’accepter et je me disais : « J’organise moi aussi beaucoup de réunions pour mes frères et sœurs et je peux, moi aussi, résoudre leurs problèmes et leurs difficultés. Alors, pourquoi personne ne m’admire, moi ? Suis-je vraiment si inférieure à Yi Xin ? C’est inacceptable. Je dois lire davantage de paroles de Dieu, afin d’échanger plus clairement lors des réunions, et je dois tout faire pour rattraper Yi Xin afin que les frères et sœurs comprennent que je ne suis pas inférieure à elle ! » Par la suite, j’ai commencé à travailler dur. La journée, j’allais aux réunions et le soir, je lisais, pour bien m’équiper des paroles de Dieu. Je notais tous les passages des paroles de Dieu susceptibles de résoudre certains états, afin de les trouver rapidement pour résoudre des problèmes. Quand les dirigeants supérieurs se réunissaient avec nous je leur demandais des éclaircissements sur tout ce que je ne comprenais pas, car je voulais être mieux équipée et surpasser Yi Xin.

Un jour, pendant une réunion des dirigeants, Yi Xin a eu un empêchement et m’a demandé d’y aller d’abord seule. J’étais plutôt contente, car, jusque là, Yi Xin m’avait toujours accompagnée et avait prit la direction de chaque réunion. Mais aujourd’hui, j’avais enfin l’occasion d’échanger moi-même avec les frères et sœurs. Je devais saisir cette chance de l’accomplir correctementet prouver que mon calibre n’était pas inférieur à celui de Yi Xin. Pendant cette réunion, j’ai commencé par comprendre l’état de chaque dirigeant d’équipe et quelles étaient les difficultés qu’ils rencontraient dans leurs devoirs. J’écoutais attentivement une sœur qui parlait et mon esprits’est mis à travailler vite, afin de repérer rapidement les passages des paroles de Dieu en relation avec son état. J’ai pensé : « Je n’ai pas le droit à l’erreur. Si je n’arrive pas à résoudre ce problème, je resterai à jamais dans l’ombre de Yi Xin. Ce serait tellement embarrassant et humiliant ! » Quand la sœur a fini de décrire son état, j’ai trouvé les passages pertinents des paroles de Dieu et j’ai échangé avec elle, tout en observant ses réactions. La sœur hochait la tête pour acquiescer et j’ai soudainement ressenti une grande satisfaction, pensant que je m’en sortais bien. Mais, alors que nous étions au cœur de l’échange, Yi Xin est arrivée, ayant fini ce qu’elle avait eu à faire. Tous les frères et sœurs qui, jusque là, avaient eu les yeux rivés sur moi, se sont tournés vers Yi Xin. J’ai deviné dans leurs regards qu’ils avaient hâte que Yi Xin prenne la parole. J’ai été un peu déçue. Ensuite, Yi Xin a commencé à citer et à échanger sur les parolesde Dieu, en rapport avec les problèmes des responsables d’équipe. L’échange de Yi Xin était, en effet, très clair et j’étais très jalouse. J’ai pensé : « Tu es arrivée, tu as pris la tête et tu m’as volé la vedette. Ce n’est pas possible. Je ne peux pas simplement m’asseoir et te laisser me faire de l’ombre. Je dois absolument trouver un moyen d’échanger. » Je me suis creusée la tête, pour savoir quels passages des paroles de Dieu utiliser et comment échanger de manière plus claire que Yi Xin. Parce que j’avais très envie de me faire remarquer, quand Yi Xin a fait une pause un instant, j’ai sauté sur l’occasion pour intervenir dans la conversation avec la dirigeante d’équipe, en disant : « Ma sœur, j’ai trouvé moi aussi un passage des paroles de Dieu en lien avec ton état. Échangeons à ce sujet. » Alors j’ai commencé à lire, mais, pendant que je lisais, j’ai réalisé que le passage que j’avais choisi ne correspondait pas tout à fait à l’état de cette sœur. Mon cerveau s’est mis à bourdonner et j’ai pensé : « Oh, non, ai-je tout gâché ? J’espérais gagner l’admiration des frères et sœurs, mais est-ce que le fait de faire une erreur si fondamentale ne fait pas de moi une incapable ? C’est tellement humiliant ! » Je me suis sentie extrêmement mal à l’aise et gênée, mes joues se sont enflammées et j’ai eu envie de disparaître, en rampant, dans un trou, sous la terre. Yi Xin a continué ses échanges et les frères et sœurs l’écoutaient attentivement. Je me suis sentie exclue, et j’éprouvais une grande souffrance et un malaise, comme si j’étais assise sur des épingles et des aiguilles. Le ressentiment s’est mis à monter en moi et j’ai pensé : « Quel est mon rôle, exactement ? Suis-je là juste pour faire des compliments à Yi Xin ? C’est juste parce que Yi Xin est là que j’ai l’air si pitoyable. Je suis humiliée et c’est exclusivement sa faute. Si elle n’avait pas été là, aurais-je été aussi stressé au point de ne pas trouver les bons passages des paroles de Dieu ? Aurais-je été humiliée à ce point ? » Je me suis sentie ridicule et j’avais juste envie de partir tout de suite. Quand la réunion s’est enfin terminée, je suis rentrée chez moi et je me suis couchée, mais, quand j’ai repenséà ce qui s’était passé pendant la réunion, mon cœur a été pris par un tumulte de détresse, et je me suis sentie vraiment furieuse et frustrée. J’ai repensé à tous les efforts que j’avais fait dernièrement pour améliorer mes capacités à résoudre des problèmes, à comment, en journée, j’allais aux réunions, et à comment je passais mes soirées, jusqu’à minuit, pour m’équiper de la parole de Dieu, mais, malgré tous mes efforts, je me sentais toujours inférieure à Yi Xin. En pensant à tout cela, j’ai commencé à en vouloir à Yi Xin et je n’ai plus voulu collaborer avec elle pour les réunions. Je ne voulais même plus la voir. Le lendemain, quand Yi Xin et moi sommes allées à la réunion, j’ai boudé et je suis restée silencieuse, en me disant : « Je ne peux pas rivaliser avec elle, alors je vais me taire et juste écouter. » Mais si je ne rivalisais pas avec elle j’étais encore furieuse, frustrée et en colère. Quand j’ai essayé d’échanger, ma tête s’est vidée et je n’ai pas su quoi dire. J’ai commencé à me plaindre et à penser : « Pourquoi Dieu lui a-t-Il donné un si bon calibre ? Pourquoi m’a-t-Il donné un si piètre calibre et nous a réunies pour travailler ensemble ? Tant qu’elle sera proche de moi, c’est comme si je n’étais pas là. » J’espérais que nous allions être séparées très bientôt. Pendant les réunionsqui ont suivi, j’ai moins parlé et j’ai moins participé aux discussions de travail. Mon état s’est empiré. Je me sentais de plus en plusen souffrance et opprimée. J’ai prié Dieu, « Mon Dieu ! Je suis constamment jalouse de Yi Xin et je me compare tout le temps à elle. Vivre dans cet état est tellement douloureux. Mon Dieu ! Éclaire-moi et guide-moi pour que je comprenne mon tempérament corrompu. »

Ensuite, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Quand il s’agit de quoi que ce soit lié à la réputation, au statut, ou à une occasion de briller – par exemple quand vous entendez dire que la maison de Dieu prévoit de cultiver toutes sortes d’individus talentueux – le cœur de chacun d’entre vous bondit d’anticipation et chacun de vous a toujours envie de se faire un nom et d’être sous les projecteurs. Vous voulez tous vous battre pour le statut et la réputation. Vous en avez honte, mais vous auriez de la peine si vous ne le faisiez pas. Vous ressentez de l’envie, de la haine et vous plaignez chaque fois que vous voyez quelqu’un sortir du lot, et vous pensez que c’est injuste : “Pourquoi ne puis-je pas me distinguer ? Pourquoi est-ce que ce sont toujours les autres qui sont sous les projecteurs ? Pourquoi n’est-ce jamais mon tour ?” Et quand vous éprouvez du ressentiment, vous essayez de le réprimer, mais en vain. Vous priez Dieu et vous vous sentez mieux pendant un moment, mais quand vous vous retrouvez à nouveau dans ce genre de situation, vous n’arrivez toujours pas à surmonter cela. N’est-ce pas la manifestation d’une stature immature ? Quand les gens sont pris par de tels états, ne sont-ils pas tombés dans le piège de Satan ? Ce sont les chaînes de la nature corrompue de Satan qui lient les humains » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu). Les paroles de Dieu exposaient avec exactitude mon état. J’ai remarqué que, lorsque les frères et sœurs regardaient Yi Xin avec admiration, je me sentais incompétente, ma jalousie refaisait surface et je me mettais en compétition avec elle. Afin d’attirer l’admiration de tous, je lisais la parole de Dieu, depuis l’aube jusqu’à tard la nuit, afin de comprendre et de m’équiper des vérités, dans le but de prouver que je n’étais point inférieure à Yi Xin. Lors de la réunion des dirigeants, quand Yi Xin est arrivée, les frères et sœurs ont tourné leur attention vers elle et ses échanges étaient assez brillants. J’étais envieuse et j’avais du mal à l’accepter et j’ai essayé désespérément de trouver plus de passages de la parole de Dieu pour échanger. Mais les passages que j’ai choisis ne correspondaient pas du tout à l’état des dirigeants d’équipe. Je me suis sentie humiliée et j’ai passé mes ressentiments sur Yi Xin, pensant que c’était sa présence qui m’empêchait de briller, et j’ai refusé de coopérer avec elle. J’étais trop préoccupée par ma réputation et mon status. À chaque fois qu’il était question de fierté ou de status, je ne pouvais pas m’empêcher de me sentir en compétition avec elle et, si j’échouais, j’avais des ressentiments, je ressentais de la haine et de l’aversion envers elle, considérant que c’était totalement sa faute. J’étais quelqu’un de si mesquin, de si méprisable et de tellement pitoyable. Cela m’a fait penser à Zhou Yu des Trois Royaumes, qui était tellement envieux des talents de Zhuge Liang que sa colère l’avait tué alors qu’il était dans la fleur de l’âge. J’étais, moi aussi, tous les jours et à chaque instant, remplie de colère et de ressentiments à cause de ma jalousie envers Yi Xin, je vivais dans l’obscurité et dans la souffrance, à tel point que je n’arrivais même plus à accomplir mes devoirs. Mais est-ce que cela n’allait pas me révéler, et faire que je soiséliminée plus vite ? En réalité, Yi Xin était capable de comprendre les chose rapidement, d’échanger sur la vérité avec illumination et résoudre les difficultés des frères et sœurs. Cela était bénéfique au travail de l’Église, mais aussi aux frères et sœurs, mais c’était censé combler, aussi, mes lacunes. C’était une bonne chose. Toutefois, je ressentais de la jalousie envers les talents de ma sœur et je ne supportais pas dela voir me surpasser. Je ne pensais qu’à être en compétition avec ma sœur, pour la gloire, pour le gain et pour le rang, et, si je n’arrivais pas à gagner, je devenais négative et me relâchais et je passais ma frustration sur mon travail. J’étais vraiment égoïste. Je priais Dieu en silence : « Dieu, je ne veux plus vivre dans cet état de jalousie, vivre ainsi est trop douloureux et trop oppressant. Je voudrais me repentir et chercherla vérité, afin de résoudre ce tempérament corrompu. Je T’en supplie, guide-moi. »

Dans ma quête, je me suis rappelée ces paroles de Dieu : « Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils manquent de détermination et de résolution, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et capricieux. Ils manquent absolument de toute détermination qui transcende leur être et, plus encore, ils n’ont pas du tout de courage pour se débarrasser des restrictions de ces influences sombres. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives sur la foi en Dieu sont encore insupportablement ignobles, et même lorsque les gens parlent de leurs perspectives sur la croyance en Dieu, c’est tout simplement insupportable à entendre. Les gens sont tous lâches, incompétents, méprisables et fragiles. Ils ne ressentent pas de dégoût pour les forces des ténèbres, et ils ne ressentent pas d’amour pour la lumière et la vérité, ils font, au contraire, tout leur possible pour les expulser » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pourquoi ne voulez-vous pas être un faire-valoir ?). « Satan utilise la gloire et le gain pour contrôler les pensées des hommes, jusqu’à ce qu’ils ne pensent plus qu’à cela. Ils luttent pour la gloire et le gain, endurent des difficultés pour la gloire et le gain, supportent l’humiliation pour la gloire et le gain, sacrifient tout ce qu’ils ont pour la gloire et le gain, porteront n’importe quels jugements et prendront des décisions pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan attache les hommes avec des chaînes invisibles, et, portant ces chaînes, ils n’ont ni la force ni le courage de se libérer. Alors, sans le savoir, ils portent ces chaînes et avancent avec beaucoup de difficulté. À cause de la gloire et du gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus malveillante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres au milieu de la gloire et du gain de Satan » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). En me penchant sur les paroles de Dieu, j’ai compris que cette douleur dans laquelle j’avais vécu était causée par la corruption de Satan et je me suis demandé de quelle façon j’avais été influencée par la société et par ce que mes parents m’avaient appris dès mon plus jeune âge, en menant une existence guidée par des poisons sataniques, comme « Dans tout l’univers, je suis le seul à régner en maître », « Il ne peut y avoir qu’un seul mâle alpha, » et « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole. » J’avais été terriblement égoïste, méprisable, arrogante et prétentieuse. Si quelqu’un me surpassait ou mettait en danger ma réputation ou mon status, je ressentais de la colère et je devenais envieuse et odieuse, je me sentais extrêmement oppressée et en proie à une insupportable peine. Je me souviens d’une camarade de classe, très proche, qui avait de meilleurs résultats que moi à l’école. Quand je voyais les autres camarades de classe s’empresser autour d’elle et lui poser des questions, je me sentais délaissée, je devenais envieuse. J’ai voulu la surpasser. Plus tard, n’arrivant pas à la rattraper par mes efforts dans l’étude, je n’ai plus voulu être amie avec elle et notre relation s’est effondrée. Une fois mariée, lorsque j’ai vu que mes voisins gagnaient plus et vivaient mieux, j’ai ressenti de la jalousie et j’ai travaillé plus, pour gagner plus d’argent, mais, puisque je n’arrivais pas à faire mieux qu’eux, j’ai fini par arrêter de vouloir interagir avec eux. Même après avoir commencé à croire en Dieu, ces poisons ont continué à guider ma vie. Quand j’ai vu que le calibre et la compréhension de Yi Xin étaient meilleurs que les miens, je suis devenue envieuse et j’ai tout fait pour la surpasser et, n’y arrivant pas, j’ai ressenti un insupportable malaise et je ne voulais plus la voir, et je me suis même plainte à Dieu, en l’accusant de m’avoir donné un si piètre calibre, en passant ma frustration sur mes devoirs et ne contribuant plus au travail de l’Église. J’ai réalisé que je n’étais pas raisonnable et que je n’avais aucune humanité. La réputation et le status m’avaient emprisonnée dans une insupportable souffrance, m’infligeant de la souffrance non seulement à moi, mais blessant aussi les autres. Mon entrée dans la vie était également compromiseet j’ai manqué beaucoup d’opportunités de gagner la vérité. J’ai réalisé que poursuivre la gloire, le gain et le status n’était pas la bonne voie et que continuer à poursuivre ces buts allait seulement m’éloigner de Dieu et qu’Il finirait par m’éliminer. Lorsque j’ai admis cette idée, j’ai commencé à vouloir changer et arrêter de poursuivre la réputation et le status.

Plus tard, j’ai approfondi la parole de Dieu : « Les fonctions ne sont pas les mêmes. Il y a un seul corps. Chacun fait son devoir, chacun à sa place et faisant de son mieux – pour chaque étincelle, il y a un éclair de lumière – et cherchant la maturité dans la vie. Ainsi, Je serai satisfait » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 21). « Vous devez parvenir à une coopération harmonieuse pour les besoins de l’œuvre de Dieu, pour le profit de l’Église et afin de motiver vos frères et sœurs à progresser. Tu devrais collaborer avec les autres, chacun corrigeant l’autre et parvenant à un meilleur résultat de travail, de manière à faire preuve de considération pour les intentions de Dieu. C’est cela la véritable coopération, et seuls ceux qui y participent gagneront une véritable entrée. En coopérant, certains des mots que vous prononcez peuvent ne pas être convenables, mais cela n’a pas d’importance. Échangez sur ce sujet plus tard et retirez-en une compréhension claire ; ne le négligez pas. Après ce genre d’échange, vous pouvez compenser les carences de vos frères ou de vos sœurs. Ce n’est qu’en approfondissant votre travail de cette manière que vous pourrez obtenir de meilleurs résultats. Chacun de vous, en tant que personne qui sert Dieu, doit être capable de défendre les intérêts de l’Église en tout ce qu’il fait au lieu de simplement considérer ses propres intérêts. Il est inacceptable d’agir seul, en se minant les uns les autres. Les gens qui se comportent ainsi ne sont pas aptes à servir Dieu ! » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Servir comme les Israélites). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu donnait à chaque personne un calibre différent et qu’il avait des attentes différentes de chacun d’entre nous. Peu importe le calibre, qu’il soit bon ou mauvais, tant qu’une personne accomplit ses devoir avec de bonnes intentions, tant qu’elle recherche la vérité, tant qu’elle agit en respectant les principes et tant qu’elle fait de son mieux, Dieu l’approuvera. Dieu m’a donné ce calibre, c’était Sa prédestination et souveraineté, alors je devais me soumettre, profiter de tout ce que je pouvais réaliser et accomplir mes devoirs correctement. J’ai pensé au fait que cela ne faisait pas longtemps que je croyais en Dieu et, aussi, que mon entrée dans la vie était encore peu profonde, et qu’il m’était impossible de travailler correctement toute seule. L’échange de Yi Xin sur la vérité était devenu plus clair et ses forces étaient censées combler mes lacunes. Le fait de coopérer nous a permis de bien travailler. N’était-ce pas une bonne chose ? Je devais oublier ma jalousie et coopérer correctement avec ma sœur et lui poser plus souvent des questions sur ce que je ne comprennais pas, afin d’évoluer plus vite. Quand j’ai réalisé ceci, j’ai arrêté de me plaindre à cause de mon piètre calibre et j’ai souhaité me soumettre et apporter ma pière à l’édifice. Peu de temps après, il y a eu un nouveau rassemblement et j’ai parlé de la corruption que j’avais révélée à Yi Xin et je lui ai demandé pardon. Yi Xin a commencé, elle aussi, à parler et à échanger avec moi et mon cœur a été rempli d’un immense sentiment de libération, après ce rassemblement. C’est grâce à l’éclairage et à la guidance des paroles de Dieu que je suis devenue plus tolérante et que j’ai changé mon tempérament corrompu. Merci à Dieu pour Son salut !

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