Au milieu du danger
Par Li Xin, ChineEn décembre 2011, les frères et sœurs de plusieurs Églises ont été arrêtés les uns après les autres. Notre Église s’est...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
Chen Xiao vivait dans une petite famille pleine de chaleur et d’harmonie, et son mari l’adorait. Elle s’entendait aussi très bien avec ses beaux-parents et ses voisins, et ses proches et ses voisins l’enviaient beaucoup. Au printemps 2008, Chen Xiao a eu suffisamment de chance d’accepter l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. En lisant les paroles de Dieu, Chen Xiao a compris que les humains sont créés par Dieu, que le soleil, l’air et la pluie dont ils jouissent sont tous fournis par Dieu, et qu’elle devait faire son devoir en tant qu’être créé pour diffuser l’Évangile de Dieu, et amener plus de personnes devant Dieu pour accepter Son salut. Chen Xiao a rejoint joyeusement les rangs de ceux qui prêchent l’Évangile. Pourtant, cette bonne situation n’a pas duré longtemps, car le PCC cherchait à éliminer l’Église de Dieu, et inventait diverses rumeurs pour diffamer et calomnier l’Église de Dieu Tout-Puissant, et lançait des arrestations sauvages de ceux qui croyaient en Dieu Tout-Puissant. Son mari, qui travaillait loin de la maison, après avoir cru aux rumeurs, conseillait souvent à Chen Xiao par téléphone de renoncer à sa foi, et sa famille a également commencé à la harceler et à la mettre sous pression.
Un après-midi de l’hiver 2010, peu de temps après que Chen Xiao soit rentrée chez elle après avoir prêché l’évangile, son frère aîné est arrivé, il a pointé Chen Xiao du doigt et lui a demandé : « Tu crois toujours en Dieu et tu vas encore prêcher l’Évangile. ? Ne me prends pas pour un idiot ! L’État ne permet pas cette croyance en Dieu, et si tu finis par te faire vraiment arrêter, nous ne pourrons plus jamais montrer notre visage en public ! » Alors qu’il parlait, il a sorti son téléphone pour appeler leurs parents. Peu de temps après, ils sont tous arrivés. Chen Xiao a pris conscience que son frère avait fait venir leurs parents pour l’empêcher de croire en Dieu, alors elle a invoqué Dieu dans son cœur, pour que son cœur ne soit pas perturbé. Sa mère l’a suppliée : « Chérie, ta foi me fait m’inquiéter toute la journée. J’ai peur qu’un jour tu te fasses arrêter par la police, et que toute notre famille souffre à cause de cela. Tu devrais écouter ta mère, renonce à cette foi. » Voyant sa mère la supplier avec tant d’insistance, Chen Xiao pensait : « Ce n’était pas facile pour elle de m’élever, et maintenant je la rends inquiète et effrayée. N’est-ce pas de l’ingratitude de ma part ? » Chen Xiao ne supportait plus de regarder le visage de sa mère et a détourné la tête. À ce moment-là, son père, qui fumait, a dit solennellement : « Écoute, ma fille ! Fais simplement ce qu’on te dit, comme on dit, “Ignore tes aînés à tes risques et périls”. Comment les gens bien sont-ils censés survivre dans notre monde ? Nous n’avons aucun parent au pouvoir, alors si tu finis vraiment par te faire arrêter, non seulement tu souffriras, mais tu seras aussi condamnée à payer une amende, et si les choses tournent mal, tu pourrais tout perdre. Pendant la Révolution culturelle, ton grand-oncle a été arrêté par le gouvernement pour appartenance à une “société religieuse” et a été condamné à une longue peine. Il a failli mourir en prison. Un homme sage sait quand se retirer et ne doit pas provoquer désastre en allant trop loin ! Mon enfant, écoute-moi et renonce à cette foi. Vivons simplement tranquillement pour que la famille entière ne soit pas entraînée dans tout cela. » Chen Xiao ne pouvait pas supporter de laisser ses parents âgés s’inquiéter autant, et elle se demandait ce qu’elle ferait si elle se faisait vraiment arrêter par la police et si sa famille était impliquée. D’une part, il y avait ses parents âgés, et d’autre part, il y avait le fait de croire au vrai Dieu et de suivre le bon chemin. Chen Xiao était prise dans un dilemme. Puis, son frère a dit fermement : « Le gouvernement du PCC est athée. Tu n’auras aucune paix tant que tu croiras en Dieu. Non seulement tu souffriras, mais toute notre famille sera aussi impliquée. Pourquoi es-tu aussi têtue ? Écoute simplement nos parents et renonce à cette foi. » À ce moment-là, Chen Xiao s’est retrouvée dans un état de confusion et ne savait pas comment procéder. Elle ne pouvait que prier silencieusement dans son cœur : « Dieu, je me sens faible face à l’obstruction de ma famille. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi. » Après avoir prié, Chen Xiao s’est rappelée d’un passage des paroles de Dieu : « À chaque étape de l’œuvre que Dieu effectue sur les gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une perturbation humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait devant Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). Chen Xiao a compris à partir des paroles de Dieu que, bien que sa famille semblait lui mettre des bâtons dans les roues, en réalité, c’était Satan qui cherchait à se servir de la perturbation de sa famille pour lui faire abandonner Dieu et Le trahir, lui faisant ainsi perdre sa chance de salut. Satan est véritablement sournois et malintentionné ! De plus, le destin de chacun est entre les mains de Dieu, et les choses dont on doit faire l’expérience, ainsi que les souffrances que l’on doit subir dans la vie, ont toutes été prédéterminées par Dieu. Le fait qu’elle soit arrêtée ou que sa famille soit impliquée a également été décidé par Dieu. Elle devait tout confier à Dieu et se soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements. Silencieusement, Chen Xiao a remercié Dieu pour Sa direction et a pris une résolution : quelle que soit l’obstruction de sa famille, elle ne lui céderait jamais, en refusant de permettre aux stratagèmes de Satan de réussir. D’un ton résolu, elle a déclaré à sa famille : « Je crois en Dieu et je marche sur le bon chemin. Je ne fais rien d’illégal et je ne m’implique pas dans la politique. Je prêche l’Évangile pour amener davantage de personnes devant Dieu, pour leur salut. C’est une bonne chose ! Vous n’osez pas croire en Dieu par peur d’être arrêtés, donc je ne vous y forcerai pas, mais je ne vous laisserai pas non plus vous mêler de ma foi. Je suis déterminée à croire en Dieu jusqu’au bout. » Son mari, en entendant cela, avait l’air désemparé et continuait à fumer la tête baissée. Ses parents, voyant sa détermination, sont partis en colère. Son frère a alors durement dit au mari de Chen Xiao : « Si elle refuse d’écouter et s’entête dans sa foi, casse-lui les jambes ! » Sur ces mots, il est sorti furieux. Après avoir entendu les propos de son frère, Chen Xiao a senti la peur et la confusion l’envahir : « Mais, tu es mon frère ! Ma foi en Dieu est une bonne chose, comment peux-tu être aussi impitoyable envers moi ? » Alors qu’elle réfléchissait au fait que croire en Dieu signifie supporter l’incompréhension et le rejet de la part de ses proches, elle se demandait comment emprunter le chemin qui l’attendait. Chen Xiao ne pouvait s’empêcher de se sentir un peu faible et s’est empressée d’invoquer Dieu dans son cœur : « Dieu, accorde-moi la foi et la force, guide-moi sur le chemin à venir ! »
Ensuite, Chen Xiao s’est rappelée d’un passage des paroles de Dieu : « Parmi vous, il n’y a pas une seule personne qui reçoive la protection de la loi ; au contraire, vous êtes sanctionnés par la loi. Et, plus problématique encore, les gens ne vous comprennent pas : que ce soit votre famille, vos parents, vos amis ou vos collègues, aucun d’entre eux ne vous comprend. Lorsque Dieu vous “abandonne”, il est impossible pour vous de continuer à vivre sur la terre. Cependant, même ainsi, les gens ne peuvent pas supporter d’être éloignés de Dieu ; voilà la signification de la conquête des hommes par Dieu, voilà ce qu’est la gloire de Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ?). Chen Xiao a réfléchi aux paroles de Dieu et a compris que le PCC nie Dieu et s’oppose à lui, que croire en Dieu dans un pays athée gouverné par le PCC signifiait subir sa persécution et ses arrestations, ainsi que l’incompréhension, voire le rejet de sa propre famille, et que toutes ces choses étaient inéluctables. Dans les derniers jours, Dieu est venu exprimer la vérité pour sauver l’humanité, mais le PCC s’oppose frénétiquement au Christ, et Le condamne, arrête et persécute les chrétiens, et utilise toutes sortes de moyens méprisables pour empêcher les gens de croire en Dieu et de Le suivre, et partout, il placarde des bannières et des affiches, invente des rumeurs, diffame et discrédite l’Église de Dieu Tout-Puissant, et invente toutes sortes de mensonges pour calomnier et condamner l’œuvre de Dieu. Même les membres des familles de chrétiens sont réprimés et persécutés, car la foi d’une seule personne implique toute sa famille. L’objectif est d’attiser le mécontentement et la haine envers les chrétiens de la part de leur famille. Beaucoup de ceux qui ne comprennent pas la vérité ont été aveuglés par le PCC et sont devenus ses complices. Chen Xiao pensait à sa propre famille, induite en erreur et intimidée par ces rumeurs infondées. Par peur d’être impliqués, ses proches se tenaient aux côtés du PCC, et persécutaient et entravaient sa foi en Dieu, jetant le trouble au sein d’une famille autrefois harmonieuse. Le cerveau derrière tout cela était le PCC, ce régime satanique ! Chen Xiao voyait alors clairement que le PCC était l’incarnation de Satan, un démon qui dévore les gens ! Du fond du cœur, elle haïssait ce démon et elle a pris la résolution de se libérer de ses liens et de ses contraintes pour suivre Dieu à jamais.
Un jour d’hiver 2011, après le petit-déjeuner, Chen Xiao est sortie pour prêcher l’Évangile. Pendant ce temps, alors que son mari était sorti boire avec des amis, l’un d’eux a provoqué le mari de Chen Xiao en disant : « L’État interdit aux gens de croire en Dieu. Chen Xiao croit en Dieu et parcourt les environs pour prêcher l’Évangile, et si tu ne la surveilles pas et qu’elle se fait arrêter, ça pourrait te causer des ennuis ! » À midi, Chen Xiao est rentrée chez elle et, en voyant son mari fouiller partout, elle a senti son cœur se serrer. Son mari a trouvé sous la planche de couture un papier sur lequel étaient écrites des paroles de Dieu, en le déchirant rageusement, il a hurlé : « Combien de fois t’ai-je dit que l’État n’autorise pas la croyance en Dieu ? Et toi, tu continues ! Pourquoi refuses-tu d’écouter ? » Sur ces mots, il lui a asséné plusieurs coups de poing dans la poitrine. Chen Xiao a reculé de quelques pas sous l’effet des coups, puis elle a repris ses esprits et s’est écriée avec colère : « Ma croyance en Dieu ne fait de mal à personne, pourquoi ne veux-tu pas me laisser croire en Lui ? » Quand Chen Xiao a dit cela, son mari s’est mis à lui asséner de violents coups de pied dans la jambe, et alors qu’il la frappait, il a dit : « Quand je sors, mes amis se moquent de moi parce que je ne suis pas capable de contrôler pas ma propre femme. Je perds la face ! Je vais leur montrer qui est le maître ici ! » Leur fils s’est précipité pour s’interposer, mais son mari a continué de la frapper, et Chen Xiao a vacillé et failli tomber. Pour échapper aux coups de son mari, Chen Xiao s’est précipitée hors de la maison. Son mari qui la poursuivait, a ramassé une brique sur le bord de la route et l’a lancée sur Chen Xiao, l’atteignant au talon. Chen Xiao fuyait pour sauver sa peau, et lorsqu’elle s’est retournée, elle a vu son mari qui la poursuivait avec un bâton épais de plus d’un mètre de long. Chen Xiao a paniqué et, sur le point de lui échapper, son mari l’a frappée avec le bâton. Son mari a levé de nouveau le bâton et s’est mis à la frapper frénétiquement, l’injuriant à chaque coup : « Si tu ne renonces pas à ta foi, je vais te battre à mort ! » Ce n’est que lorsque le bâton s’est brisé en deux qu’il s’est enfin arrêté. Chen Xiao a continué à invoquer Dieu dans son cœur, puis un voisin est sorti et a emmené son mari. Chen Xiao avait été battue si violemment que tout son corps était en proie à une douleur insupportable. Elle s’est relevé péniblement et a boitillé jusqu’à la maison de sa sœur aînée. Lorsque sa sœur a vu les bras et les jambes de Chen Xiao couverts d’ecchymoses, elle a eu le cœur brisé et a dit, les larmes aux yeux : « Tout ce que tu fais, c’est croire en ton Dieu, et pourtant, il est si cruel. Comment a-t-il pu te battre comme ça ? »
Cette nuit-là, allongée dans son lit, Chen Xiao se retournait sans cesse, torturée par la douleur et incapable de fermer l’œil. Elle repensait combien sa famille était autrefois harmonieuse, et à son mari qui ne s’était jamais disputé avec elle. Mais juste à cause de sa foi en Dieu, il s’était mis à la battre et à l’injurier. Chen Xiao se sentait faiblir intérieurement et ne cessait d’invoquer Dieu : « Dieu, face à la persécution de ma famille et aux arrestations du PCC, je me sens si faible. Comment vais-je avancer ? » Après avoir prié, Chen Xiao s’est rappelée d’un passage des paroles de Dieu qu’elle avait lu lors d’une réunion : « Vous vous souvenez peut-être tous de ces paroles : “Car nos légères afflictions, qui ne durent qu’un instant, produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire.” Vous avez tous déjà entendu ces paroles, pourtant aucun d’entre vous n’en a compris la vraie signification. Aujourd’hui, vous avez acquis une conscience profonde de leur véritable signification. Ces paroles seront accomplies par Dieu dans les derniers jours, et elles seront accomplies en ceux qui ont été brutalement persécutés par le grand dragon rouge dans la terre où il gît lové sur lui-même. Le grand dragon rouge persécute Dieu et est l’ennemi de Dieu ; et ainsi, dans cette terre, les gens sont soumis à l’humiliation et à la persécution en raison de leur croyance en Dieu, et par conséquent, ces paroles s’accomplissent en vous, ce groupe de personnes » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ?). En méditant sur les paroles de Dieu, Chen Xiao a compris que maintenant que Dieu est venu dans les derniers jours pour œuvrer et sauver les gens dans le pays où l’opposition et la persécution contre Lui sont les plus sévères, ceux qui croient en Dieu doivent faire l’expérience de ces persécutions et tribulations, et ils doivent endurer ces épreuves. Dieu utilise de telles situations pour inculquer la vérité aux gens, et leur permettre de voir la nature maléfique, méprisable, sournoise et méchante du grand dragon rouge au milieu des persécutions et tribulations, et de reconnaître son visage démoniaque en tant qu’ennemi de Dieu. Cela permet aux gens de le rejeter, de l’abandonner et de tenir ferme dans leur témoignage de Dieu, humiliant ainsi Satan. Seuls ceux qui peuvent finalement rester ferme dans leur témoignage après avoir fait l’expérience de la persécution et des tribulations sont qualifiés pour recevoir des bénédictions éternelles. Elle pensait également à la manière dont le Dieu suprême est venu œuvrer et sauver l’humanité dans un pays athée, endurant les moqueries, les insultes, la calomnie, le rejet, la persécution et la traque de la part des gens du monde laïque. Il n’avait eu nulle part où poser Sa tête, et pourtant, Il n’a jamais renoncé à sauver l’humanité. Chen Xiao s’est dit alors : « Quelle est ma petite souffrance par rapport à cela ? » En pensant à cela, elle a ressenti combien sa foi était faible. Elle a pris conscience que se laisser aller à la négativité et à la faiblesse à cause de cette petite souffrance, et même mal comprendre Dieu et Se plaindre contre Lui, signifiait qu’elle était réellement dépourvue de conscience et de raison ! Elle a également reconnu que le fait de souffrir pour obtenir le salut dans sa foi était précieux et porteur de sens, et elle ne cessait de remercier et de louer Dieu dans son cœur ! Alors qu’elle éprouvait un plus grand sens de libération dans son cœur, la douleur dans son corps avait également diminué de manière significative, et avant même de s’en rendre compte, elle s’est endormie.
Le lendemain matin, Chen Xiao est rentrée chez elle. Son mari lui a dit en la pointant du doigt : « Si tu dis simplement que tu renonces à ta foi, je te traiterais comme une princesse et je prendrais soin de toi, tu n’auras plus aucun travail à faire. Si tu abandonnes ta foi, tu pourras faire tout ce que tu veux ! » En entendant cela, Chen Xiao pensait en elle-même : « Depuis notre mariage, j’ai travaillé sans relâche, j’ai veillé tard la nuit et me suis tuée à la tâche pour confectionner des vêtements pour les autres et subvenir aux besoins du foyer. Je me suis épuisée au point d’être criblée de maux, et j’ai passé mes journées à me dévouer corps et âme à cette famille. Et maintenant, juste à cause de ma foi, tu as ignoré notre lien conjugal et m’as battue sans pitié. Es-tu encore humain ? » Chen Xiao a compris que son mari ne s’arrêterait pas tant qu’il ne l’aurait pas forcée à trahir Dieu. Plus elle y pensait, plus elle éprouvait de la colère. Elle s’est rappelée d’un passage des paroles de Dieu qu’elle avait lu auparavant : « Pourquoi un mari aime-t-il sa femme ? Pourquoi une femme aime-t-elle son mari ? Pourquoi les enfants sont-ils respectueux de leurs parents ? Et pourquoi les parents adorent-ils leurs enfants ? Quelles sortes d’intentions les gens entretiennent-ils réellement ? Leur intention n’est-elle pas de satisfaire leurs propres plans et leurs propres désirs égoïstes ? […] Il n’y a pas de relation entre un mari croyant et une femme non-croyante, et il n’y a pas de relation entre des enfants croyants et des parents non-croyants. Ces deux types de gens sont tout à fait incompatibles. Avant l’entrée dans le repos, les gens ont des affections charnelles, familiales, mais une fois qu’ils seront entrés dans le repos, il n’y aura plus d’affections charnelles, familiales, à proprement parler » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). Elle s’est également souvenue que le Seigneur Jésus a dit : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait » (Jean 15:18-19). Chen Xiao méditait sur les paroles de Dieu. Elle repensait à la façon dont elle s’était démenée pour gagner de l’argent et subvenir aux besoins de sa famille, prenant soin à la fois des aînés et des enfants. Son mari ne lui témoignait de l’attention que lorsqu’il en tirait un bénéfice. Après qu’elle a trouvé Dieu, son mari s’est montré sous son vrai jour, car il en est venu à craindre que l’arrestation de sa femme par le PCC ne l’implique et ne menace ses intérêts. Pour protéger ses propres intérêts, il avait totalement ignoré leur lien conjugal, et il avait fait tout son possible pour entraver sa foi en Dieu, allant jusqu’à recourir à la violence. Ce n’est qu’alors que Chen Xiao avait pris conscience que son mari n’avait en réalité aucune affection sincère pour elle. Les croyants et les non-croyants sont réellement incompatibles. L’essence de son mari était celle d’un démon qui hait et s’oppose à Dieu. C’était un ennemi de Dieu. En y pensant, Chen Xiao a compris comment elle devait pratiquer. Voyant que l’heure d’une réunion approchait, elle a dit sagement à son mari : « Puisque tu as été si cruel envers moi, je vois clairement quel genre de personne tu es vraiment. Je suis déterminée à croire en Dieu ! Tout mon corps me fait encore mal à cause des coups que tu m’as infligée, je dois aller me faire faire une injection et prendre des médicaments. » Après avoir dit cela, Chen Xiao est partie pour la réunion.
À l’été 2017, après un petit-déjeuner, Chen Xiao s’est rendue comme à son habitude à une réunion. Après la réunion, alors qu’elle arrivait sur le pas de sa porte, elle a aperçu sa belle-mère et sa mère assises dehors. Chen Xiao a remarqué leurs visages pâles, encore striés de larmes, mais elle ne savait pas ce qu’il s’était passé. Dès qu’elle a aperçu Chen Xiao, sa belle-mère s’est précipitée vers elle et lui a dit : « Ce matin, deux voitures de police sont arrivées avec un groupe d’agents, et ils ont dit que quelqu’un t’avait dénoncée comme croyante en Dieu et qu’ils voulaient t’emmener au poste de police pour une “rééducation”. Je leur ai dit que tu étais en voyage, mais ils ne m’ont pas crue et ont continué à me harceler pour savoir où tu étais. Ils ont aussi dit que dès ton retour, nous devions les prévenir immédiatement, sinon nous serions considérées comme des criminelles pour t’avoir hébergée. » Sa mère a essuyé ses larmes et a dit d’une voix tremblante : « Tu es rentrée juste après que la police soit partie, c’était vraiment limite ! Tu devrais te dépêcher d’aller te cacher chez ta sœur ! » En apprenant que la police était venue l’arrêter, Chen Xiao a senti son cœur s’emballer et une grande nervosité l’envahir. Sans réfléchir davantage, elle s’est précipitée à l’intérieur pour attraper les livres des paroles de Dieu ainsi que quelques vêtements, puis elle s’est enfuie rapidement sur son vélo électrique. Dès que son mari a appris que la police était venue arrêter Chen Xiao, il est parti avec un cousin chez la sœur de Chen Xiao. Là, son cousin a tenté de la convaincre : « Le gouvernement arrête des croyants partout en ce moment, et la police a dit que croire en Dieu est illégal en Chine, et que tant que quelqu’un dans la famille croit en Dieu, les enfants ne pourront pas entrer à l’université ni rejoindre l’armée, et les personnes âgées perdront leurs aides sociales. Si tu continues dans cette foi, tu entraîneras les anciens et les enfants avec toi. Tu dois penser à toute la famille. » Son mari a ajouté : « Quand tout est dit et fait, le bras ne peut pas tordre la cuisse, et si tu continues à croire en ton Dieu, notre famille ne pourra plus vivre normalement ! » En entendant ces paroles, Chen Xiao s’est sentie faiblir et elle pensait : « Notre enfant est sur le point de passer l’examen d’entrée à l’université, si ma croyance en Dieu l’empêche d’entrer à l’université, et que ma famille finit par être impliquée à cause de moi, alors elle me blâmera certainement. » Chen Xiao a ressenti une vague de détresse et a prié Dieu urgemment : « Dieu ! Tu as permis que je sois confrontée à cette situation aujourd’hui, et je sais que même le PCC est entre Tes mains. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je comprenne Ton intention. » Après avoir prié, Chen Xiao s’est rappelée soudain quelques passages des paroles de Dieu qu’elle avait lus auparavant : « Dès lors que tu viens au monde en poussant ton premier cri, tu commences à assumer tes responsabilités. Dans l’intérêt du plan de Dieu et pour Son ordination, tu joues ton rôle et tu commences ton voyage dans la vie. Quels que puissent être tes antécédents et quel que puisse être le voyage qui t’attend, dans tous les cas, personne ne peut échapper aux orchestrations et aux arrangements du Ciel, et personne ne peut contrôler son propre destin, car seul Celui qui est souverain sur toutes choses est capable d’une telle œuvre » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu est la source de la vie de l’homme). « Le métier que l’on poursuit, ce que l’on fait pour vivre et la quantité de richesse que l’on amasse dans la vie, cela ne procède pas de la décision des parents, de ses talents, de ses efforts ou de ses ambitions, mais c’est prédéterminé par le Créateur » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). Chen Xiao a fini par comprendre à travers les paroles de Dieu que le destin de chaque personne est prédestiné par le Ciel. Elle pensait : « Je ne suis qu’un petit être créé, incapable de contrôler mon propre destin. De plus, le destin de mon enfant n’est-il pas aussi entre les mains de Dieu ? Que mon enfant puisse entrer à l’université ou non ne dépend ni d’un gouvernement ni d’une personne. De même, que je sois arrêtée par la police ou non ne dépend pas d’elle non plus. » Ayant compris cela, Chen Xiao savait comment pratiquer. Quant à savoir si son enfant pourrait aller à l’université ou si elle serait arrêtée et emprisonnée, elle était disposée à confier toutes ces choses à Dieu et à se soumettre à Sa souveraineté et à Ses arrangements.
Le mari de Chen Xiao avait vu sa détermination inébranlable et avait compris qu’elle était résolue à poursuivre dans sa foi. Il lui a dit : « Tu as attiré l’attention de la police, tu dois te cacher. Tu ne peux plus continuer à prendre des risques comme ça. Pourquoi ne viendrais-tu pas travailler avec moi au Xinjiang pour te cacher pour l’instant ? » Chen Xiao comprit que son mari voulait l’emmener dans le grand désert, là où elle ne pourrait ni lire les paroles de Dieu ni assister aux réunions avec ses frères et sœurs. Son objectif restait toujours d’entraver sa foi en Dieu. Chen Xiao continuait de prier dans son cœur, et demandait à Dieu de lui accorder la foi nécessaire pour déjouer les stratagèmes de Satan. Après sa prière, elle a déclaré fermement : « Ma santé est fragile, je ne peux pas travailler là-bas. Je n’irai pas ! » Voyant qu’il ne pouvait pas la convaincre, son mari, furieux, lui a lancé : « Regarde-toi, à cause de toi, tout le commissariat de police est déchaîné, et notre enfant sera aussi affecté pour son admission à l’université. Je ne peux pas risquer de perdre la face à cause de cela. Je veux divorcer ! » En écoutant les paroles de son mari, Chen Xiao a senti une lutte acharnée en elle. Elle pensait : « Si mon mari divorce vraiment, qui prendra soin de notre enfant ? Comment vais-je m’en sortir ? » En pensant à cela, Chen Xiao s’est sentie profondément tourmentée. Dans sa douleur, elle s’est rappelée d’une hymne des paroles de Dieu qu’elle chantait autrefois :
Tu dois tout abandonner pour la vérité
1 Tu dois endurer des souffrances pour la vérité, tu dois te sacrifier pour la vérité, tu dois endurer l’humiliation pour la vérité et, pour gagner plus de vérité, tu dois subir plus de souffrance. C’est ce que tu devrais faire. Tu ne dois pas rejeter la vérité pour le plaisir d’une vie de famille harmonieuse, et tu ne dois pas perdre la dignité et l’intégrité d’une vie pour un plaisir momentané.
2 Tu devrais poursuivre tout ce qui est beau et bon et tu devrais poursuivre un chemin plus significatif dans la vie. Si tu mènes une vie aussi banale et mondaine, et que tu n’as pas le moindre objectif à poursuivre, n’est-ce pas là gâcher ta vie ? Qu’as-tu à gagner d’une vie pareille ? Tu devrais abandonner tous les plaisirs de la chair pour une seule vérité et ne pas rejeter toutes les vérités pour un peu de plaisir. Ce genre de personnes n’ont ni intégrité ni dignité ; il n’y a aucun sens à leur existence !
– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement
Chen Xiao a compris que pour atteindre la vérité, elle devait renoncer aux plaisirs éphémères de la chair, et mener à bien son devoir et devenir un être créé à la hauteur pour témoigner de Dieu, et ce n’est qu’ainsi que la vie a du sens. Elle avait vu que sa croyance en Dieu et l’exécution de son devoir étaient le bon chemin, et que si elle renonçait à sa foi en Dieu pour s’adonner aux plaisirs physiques et jouir de l’harmonie familiale, alors, elle ne serait pas digne de vivre devant Dieu et perdrait sa chance de salut. Alors Chen Xiao a dit à son mari : « Si tu veux divorcer, vas-y. Même si nous divorçons, je croirais toujours en Dieu et Le suivrais à jamais ! » Son mari est resté sans voix et a quitté furieusement la maison de sa sœur. Plus tard, son mari et sa famille ont vu que, quoi qu’ils fassent pour l’empêcher, Chen Xiao ne plierait pas, ils ont donc cessé de se préoccuper de sa foi. Dès lors, Chen Xiao a pu assister aux réunions et faire son devoir en toute liberté.
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
Par Li Xin, ChineEn décembre 2011, les frères et sœurs de plusieurs Églises ont été arrêtés les uns après les autres. Notre Église s’est...
Je me souviens qu’à l’époque où j’apprenais à prêcher l’Évangile, j’ai rencontré Frère Xu, un membre de l’Église de la Grande Louange, dans...
Par Yi Xin, ChineEn février 2023, à cause de la trahison d’un Judas, la police est venue chez moi pour m’interroger sur ma foi en Dieu....
Par Kaleb, Corée du SudEn 2010, je fréquentais régulièrement une des dirigeantes de l’Église, Lucia. Elle nous disait souvent : « Ces...