Une attitude correcte envers son devoir
Par Melanie, PhilippinesAutrefois, j’ai abreuvé des nouveaux venus dans l’Église, mais comme je manquais un peu de calibre, je ne parvenais...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
J’avais fait du travail de conception graphique pour l’Église durant quelques années et au cours de mon devoir, j’avais progressivement maîtrisé quelques principes de la conception graphique et gagné en expérience. La plupart des gens disent aussi que je suis particulièrement impliqué dans mon devoir, ce qui me fait que je suis assez fier de moi-même. En février 2022, compte tenu du travail requis, l’Église s’est arrangée pour que Soeur Valérie et moi collaborions sur un travail de conception. Après quelques temps, j’ai réalisé qu’elle était plutôt négligente dans son devoir et n’en comprenait pas bien les principes, et elle faisait même parfois des erreurs particulèrement grossières, ce qui signifait de devoir retravailler et corriger certaines conceptions graphiques. J’ai commencé à la mépriser, pensant qu’elle avait beaucoup de problèmes dans son devoir, qu’elle n’était pas aussi méticuleuse que moi, et qu’elle était moins douée pour appliquer les principes de manière flexible. Par ailleurs, elle acceptait la plupart des suggestions que je pouvais faire au travail sans beaucoup de désaccords, ce qui renforçait encore mon estime de moi-même. Plus tard, chaque fois qu’il y avait des problèmes qui nécessitaient discussion, je me refusais d’aller la voir pour lui demander conseil. Même si elle partageait parfois ses pensées, je refusais simplement de l’écouter, et je persistais à dire que mon point de vue était juste et qu’elle devait suivre ma direction.
Une fois, je me souviens que Valérie et moi avions des divergences sur le concept d’une création graphique. Je pensais que le sien était trop banal et ne pourrait pas attirer l’attention, et que c’est sur mon concept qu’on devrait travailler. J’ai expliqué à l’envi combien mon idée était innovante et sortait des clichés, et combien sa perspective n’était pas pertinente. Quand elle a voulu m’expliquer son raisonnement, je me suis dit : « J’ai créé plus de conceptions graphiques que toi et j’en comprends mieux les principes, donc ce serait plus pertinent de faire les choses à ma façon. » Alors, je l’ai juste interrompue et j’ai réaffirmé mon point de vue. Mais elle était toujours en désaccord avec ma suggestion, et a dit qu’elle voulait consulter les autres frères et soeurs. J’ai un peu perdu patience, et j’ai pensé : « Pour leur demander quoi ? Le problème n’a rien de compliqué ; il te suffit de suivre ma proposition, c’est tout ! » Mais à ma grande surprise, après avoir consulté les autres, la plupart ont jugé la question selon les principes, et ils ont considéré que le concept et la vision de Valérie convenaient mieux. Même si ce n’était pas très innovant, c’était plus en accord avec le thème. En entendant cela, j’ai eu un peu honte, et je n’ai pas pu croire que son concept était finalement mieux que le mien. Une autre fois, j’ai demandé à Valérie de m’aider avec l’ajustement des couleurs sur une conception graphique, et je lui ai expliqué comment les faire. Plus tard, j’ai remarqué qu’elle ne suivait pas la méthode que je lui avais apprise. À la place, elle avait appliqué une méthode qu’elle avait jugée meilleure. J’ai été assez agacé en voyant ça, et je lui ai demandé de façon très autoritaire, « Pourquoi n’as-tu pas suivi ma méthode ? On fait toujours de cette façon pour les ajustements de couleur, et s’il y avait eu un problème avec tes ajustements ? » Elle m’a simplement répondu : « Je ne suis pas très douée avec la méthode dont tu parles, donc j’en ai utilisé une que je maîtrise mieux. » J’ai voulu continuer à la critiquer, mais j’ai pris conscience que je lui parlais avec impétuosité, alors je me suis arrêté.
Un jour, elle a partagé sur son état récent, et a dit : « Je me sens toujours inférieure quand je fais mon devoir avec toi, et j’ai toujours peur que tu me critiques si je ne fais pas les choses à ta façon. Comme la dernière fois, quand j’ai ajusté les couleurs à ma façon, uniquement pour que ce soit plus simple et plus rapide, j’ai sincèrement été effrayée quand tu m’as fait tes reproches. » J’ai ressenti une grande détresse en l’entendant. Je n’avais jamais envisagé qu’elle puisse avoir peur de coopérer avec moi. Plus tard, j’ai également remarqué qu’il y avait souvent des problèmes qu’elle aurait parfaitement pu gérer seule, mais elle continuait à venir me consulter avant, et ne se mettait à s’en occuper qu’après mon accord préalable. J’ai compris qu’il y avait un problème dans notre collaboration, alors j’ai prié Dieu, je Lui ai demandé de m’éclairer pour que j’apprenne à mieux me connaître. Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Comment expliquer et mettre en pratique le terme “coopération” ? (Discuter des choses lorsqu’elles se présentent.) Oui, c’est une façon de la pratiquer. Quoi d’autre ? (Compenser les faiblesses de l’un par les forces de l’autre, se surveiller mutuellement.) Cela convient parfaitement ; pratiquer ainsi, c’est coopérer en harmonie. Y a-t-il autre chose ? Solliciter l’opinion de l’autre lorsque des choses se produisent, n’est-ce pas de la coopération ? (Si.) Si l’une des personnes échange sur son opinion, et l’autre personne sur la sienne, et qu’en fin de compte, elles ne prennent en compte que l’échange de la première personne, pourquoi suivre le mouvement ? Ce n’est pas de la coopération – c’est en inadéquation avec les principes et cela ne produit pas les résultats de la coopération. Si tu parles sans arrêt, comme une mitraillette, et que tu ne donnes pas à ceux qui voudraient parler la possibilité de le faire, et que tu n’écoutes pas les autres même après que tu as exprimé toutes tes idées, est-ce que c’est une discussion ? S’agit-il d’un échange ? C’est seulement suivre le mouvement – ce n’est pas de la coopération. Qu’est-ce donc que la coopération ? C’est lorsque, après avoir exprimé tes idées et tes décisions, tu peux solliciter les opinions et les points de vue des autres, puis confronter tes déclarations et leurs points de vue pour les comparer, avec quelques personnes qui exercent ensemble leur discernement, et cherchent les principes, parvenant ainsi à une compréhension commune et déterminant la voie correcte de la pratique. C’est ce que signifie discuter et échanger – c’est ce que signifie “coopération” » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils voudraient que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que la véritable collaboration signifiait être capable d’aborder ensemble les problèmes et de compléter mutuellement nos forces et nos faiblesses, de chercher ensemble les vérités-principes et de faire nos devoirs conformément aux exigences de Dieu. C’est cela la véritable collaboration. En réfléchissant au temps passé ensemble jusqu’alors, bien que Valérie et moi avions fait nos devoirs ensemble, je n’avais pas véritablement collaboré avec elle. Je pensais être plus appliqué dans ma manière de faire et que je comprenais mieux qu’elle, alors je la méprisais constamment et mes paroles et mes actes à son endroit étaient remplis de dédain. Quand nous discutions des problèmes, je prenais rarement l’initiative de lui demander conseil, et même lorsque je le faisais, j’agissais juste machinalement, persuadé par avance que j’avais raison, et refusant complètement de prendre en compte ses idées. Je perdais même complètement le sens de la raison en la coupant, et en la critiquant d’un ton pressant, attendant simplement d’elle qu’elle suive mes directives. Dans mon devoir, j’étais constamment autocentré et dominant, il n’y avait jamais de discussion mutuelle ni de complémentarité entre Valérie et moi, et tout se faisait toujours à ma façon. En conséquence, après avoir travaillé ensemble pendant un certain temps, elle était devenue tellement contrainte par moi qu’elle n’osait pas s’occupper seule des problèmes, et avait toujours peur que si elle ne faisait pas les choses à ma façon, j’allais la sermonner. Je voyais qu’il n’y avait aucune coopération harmonieuse entre nous, et tout ce que je faisais c’était la contraindre et lui nuire. Je me suis senti coupable et j’ai cherché une solution à mon problème.
Un jour, durant mes dévotions, j’ai lu quelques passages où Dieu expose les antéchrists et j’ai alors gagné une certaine compréhension de propre mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « En apparence, il peut sembler que certains antéchrists aient des assistants ou des partenaires, mais le fait est que lorsque quelque chose se passe réellement, même si les autres ont raison, les antéchrists n’écoutent jamais ce qu’ils ont à dire. Ils n’en tiennent même pas compte, et encore moins n’en discutent-ils ni n’échangent-ils à ce sujet. Ils n’y prêtent aucune attention, comme si les autres pouvaient aussi bien ne pas être là. Quand les antéchrists écoutent ce que les autres ont à dire, ils ne le font que pour la forme ou ils ne font que jouer la comédie vis-à-vis des autres. Mais au bout du compte, quand vient le moment de la décision finale, ce sont les antéchrists qui mènent le jeu ; les paroles de qui que ce soit d’autre sont superflues, elles ne comptent pas du tout. Par exemple, lorsque deux personnes sont responsables de quelque chose, et que l’une d’entre elles a l’essence d’un antéchrist, qu’est-ce qui se manifeste chez elle ? Peu importe de quoi il s’agit, elle, et elle seule agit, pose les questions, règle les choses, et apporte une solution. Et la plupart du temps, elle garde son partenaire totalement dans l’ombre. Qui est-il à ses yeux ? Pas son adjoint, mais simplement une façade. Aux yeux de l’antéchrist, son partenaire n’existe tout simplement pas. À chaque fois qu’il y a un problème, l’antéchrist y réfléchit, et une fois qu’il a décidé de la ligne de conduite à suivre, il informe tous les autres que c’est comme cela qu’il faut faire, et personne n’a le droit de contester. Quelle est l’essence de sa coopération avec les autres ? Fondamentalement, c’est prendre les décisions finales, ne jamais discuter des problèmes avec quiconque, assumer seul la responsabilité du travail et transformer son partenaire en potiche » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils voudraient que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). « La première manifestation du fait que les antéchrists font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu, est qu’ils sont incapables de coopérer avec quiconque. Certains peuvent dire : “Ne pas pouvoir coopérer avec qui que ce soit, ce n’est pas la même chose que de faire en sorte que les autres se soumettent uniquement à soi.” L’incapacité de coopérer avec qui que ce soit signifie qu’ils n’écoutent pas les paroles de qui que ce soit ou ne sollicitent pas les suggestions de qui que ce soit – ils ne cherchent même pas les intentions de Dieu ni les vérités-principes. Ils agissent et se comportent selon leur propre volonté. Qu’est-ce qui est implicite dans tout cela ? Ce sont eux qui règnent sur leur travail, pas la vérité, pas Dieu. Le principe de leur travail est donc de faire en sorte que les autres écoutent ce qu’ils disent et les traitent comme s’ils étaient la vérité, comme s’ils étaient Dieu » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils voudraient que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai éprouvé une honte profonde. Le principe selon lequel travaillent les antéchrists consiste à excercer le pouvoir eux-mêmes en contraignant les autres à leur obéir, plutôt que de se soumettre à Dieu et aux vérités-principes. En réfléchissant à ma collaboration avec Valérie, j’ai pris conscience que nous avions partagé le même tempérament. En apparence, tout portait à croire que Valérie et moi collaborions dans nos devoirs mais au fond de moi, je ne voyais en elle qu’une subordonnée. J’exigeais qu’elle obéisse à toutes mes décisions et qu’elle soit d’accord avec mes idées, comme si elle faisait son devoir pour moi. Lorsqu’elle faisait des suggestions, je ne cherchais pas à comprendre si ses suggestions étaient en accord avec les vérités-principes ou si elles étaient pertinentes ; je continuais simplement à insister sur le fait que mes opinions étaient les bonnes. Lorsqu’elle voulait consulter les autres pour avoir des principes pertinents, je perdais patience, pensant que cette démarche était totalement inutile. Un croyant devrait honorer Dieu du fait de sa grandeur, et chercher Sa volonté en toutes choses, et se soumettre à Ses paroles et aux vérités-principes. Mais j’étais trop arrogant et sûr de moi. Non seulement, face aux questions importantes, je ne cherchais pas les vérités-principes, mais je voulais constamment que les autres se soumettent à moi et suivent ma direction. Je traitais mes propres idées comme des vérités-principes que les autres devraient suivre en y obéissant, et c’est là le chemin d’un antéchrist ! Lorsque des frères et sœurs coopèrent dans leurs devoirs, c’est dans le but de s’entraider et de se compléter mutuellement, mais aussi pour se superviser et se contenir mutuellement, afin de réduire au maximum leurs écarts dans leurs devoirs, et pour que chacun agisse conformément aux vérités-principes, obtenant ainsi les meilleurs résultats dans l’oeuvre de l’Église. Mais je ne coopérais pas avec les autres. Ce qui, non seulement, a conduit à une mauvaise exécution des mes devoirs, mais cela m’a aussi rendu enclin à violer les principes et à interrompre et perturber le travail. Je pensais à certains antéchrists qui ont été expulsés de l’Église à cause de leur arrogance, de leur suffisance et de leurs comportements arbitraires, exigeant constamment que les autres se soumettent à eux, au lieu de chercher la vérité et de se soumettre à Dieu. Et qui, ce faisant, avaient interrompu et perturbé l’oeuvre de l’Église, et avaient causé beaucoup de tort à leurs frères et sœurs et les avaient contraints, et qui, pour finir, ont été expulsés et éliminés à cause de leur refus absolu de repentance. Si je ne me repentais toujours pas, mon issue finale serait la même que celle de ces antéchrists : élimination et punition. Ces pensées m’ont effrayé au point de ne plus vouloir continuer sur ce mauvais chemin. Alors, j’ai très vite prié Dieu, Lui demandant de me guider pour mieux me comprendre. Je voulais me repentir devant Dieu.
Au cours des jours suivants, je n’ai cessé de me demander : « Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à coopérer harmonieusement avec les autres ? Quelle est la racine de ce problème ? » Et un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai alors commencé à comprendre certains de mes problèmes. Dieu Tout-Puissant dit : « Si, au fond de toi, tu comprends vraiment la vérité, alors tu sauras comment pratiquer la vérité et te soumettre à Dieu et tu t’engageras naturellement sur le chemin de la poursuite de la vérité. Si le chemin que tu empruntes est le bon et qu’il est conforme aux intentions de Dieu, alors l’œuvre du Saint-Esprit ne te quittera pas : auquel cas il y aura de moins en moins de risque que tu trahisses Dieu. Sans la vérité, il est facile de faire le mal, et tu le commettras involontairement. Par exemple, si tu as un tempérament arrogant et vaniteux, alors le fait de te dire de ne pas t’opposer à Dieu ne fait aucune différence, tu ne peux pas t’en empêcher, c’est incontrôlable pour toi. Tu ne le ferais pas exprès ; tu le ferais sous la domination de ta nature arrogante et prétentieuse. Ton arrogance et ta prétention te feraient mépriser Dieu et te Le feraient voir comme n’ayant pas d’importance ; elles feraient que tu t’exaltes, que tu te mettes constamment en valeur ; elles te feraient mépriser les autres, elles ne laisseraient dans ton cœur que toi-même ; ton arrogance et ta prétention te priveraient de la place de Dieu dans ton cœur et elles finiraient par t’amener à prendre la place de Dieu et à exiger que les gens se soumettent à toi, et elles te feraient vénérer tes propres pensées, idées et notions comme la vérité. Tant de mal est perpétré par les hommes sous la domination de leur nature arrogante et prétentieuse ! » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en cherchant la vérité qu’on peut réaliser un changement de tempérament). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que la cause profonde de mon incapacité à coopérer en harmonieusement avec Valérie provenait avant tout de ma nature arrogante. Je vivais selon le poison de Satan : « Dans tout l’univers, je suis le seul à régner en maître », et je me voyais toujours comme supérieur. Quand mon devoir a porté ses fruits, j’ai commencé à me croire spécial et à la regarder de haut sous tous les angles, comme si personne d’autre n’était aussi bon que moi. En faisant mon devoir avec ce type de tempérament, je suis devenu trop sûr de moi, au point de croire que tous mes points de vue étaient justes, et j’orientais souvent mon devoir à mon profit, agissant de manière arbitraire sans du tout chercher les intentions de Dieu. Quand je parlais des problèmes avec Valérie, je voulais toujours qu’elle fasse les choses à ma façon et quand elle ne le faisait pas, j’avais envie de me mettre en colère, de l’humilier, de la rabaisser en la forçant à m’obéir, ce qui avait pour résultat qu’elle était contrainte par moi et avait peur de devoir coopérer avec moi. Plus j’y pensais, plus la situation m’effrayait, et j’ai fini par prendre conscience que mon arrogance m’avait fait perdre mon humanité et ma raison, et mon coeur qui craint Dieu, ce qui m’a rendu méchant. Sans que je le sache, cela avait également affecté le travail de l’Église, et si je ne remédiais pas à ce tempérament arrogant, je serais véritablement en danger. À ce moment-là, j’ai compris que mon arrogance venait du fait que je pensais toujours être meilleur que les autres. Mais étais-je vraiment aussi formidable ? Dieu dit : « Pour accomplir ton devoir de façon adéquate, peu importe depuis combien d’années tu crois en Dieu, peu importe le nombre de devoirs que tu as accomplis, ou combien de fois tu as contribué à la maison de Dieu, ou même ton degré d’expérience dans ton devoir. L’élément principal que Dieu examine, c’est le chemin qu’une personne emprunte. En d’autres termes, Il regarde l’attitude des gens vis-à-vis de la vérité, ainsi que les principes, l’orientation, l’origine et le point de départ de leurs actes. Dieu Se concentre sur ces aspects ; ce sont eux qui déterminent le chemin que tu empruntes. […] Quel que soit le domaine dans lequel tu as un don ou une spécialité, ou quel que soit le domaine dans lequel tu as des connaissances professionnelles, l’utilisation de ces choses dans l’accomplissement de ton devoir est tout à fait appropriée – c’est la seule façon de bien accomplir ton devoir. L’un des éléments consiste à s’appuyer sur la conscience et la raison pour accomplir son devoir, et l’autre à rechercher la vérité pour résoudre son tempérament corrompu. En accomplissant son devoir de cette manière, on obtient l’entrée dans la vie et on devient capable d’accomplir son devoir de manière adéquate » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment accomplir son devoir de façon adequate ?). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai pris conscience que le fait de savoir si l’accomplissement du devoir d’une personne est à la hauteur ne dépend pas du temps que cette personne a consacré à ce devoir ou à son expérience, mais que l’essentiel est que cette personne soit sur le bon chemin, cherche la vérité pour résoudre son tempérament corrompu, et agisse selon les principes. J’avais toujours méprisé Valérie et je ne pouvais pas coopérer harmonieusement avec elle, principalement parce que je pensais comprendre mieux le travail qu’elle, avoir plus d’expérience, et être plus méticuleux dans mon devoir. Ces éléments ont effectivement permis d’améliorer l’efficacité de mon devoir dans une certaine mesure, mais ces choses ne sont pas la vérité. De plus, dans différents contextes, les connaissances techniques et l’expérience que j’ai peuvent ne pas être toujours applicables. Par exemple, lorsque je travaillais avec Valérie, parfois je jugeais comment gérer les choses en fonction de ma propre expérience, mais étant donné que j’étais arrogant, présomptueux, et que je ne cherchais pas les vérités-principes, ce que j’ai fait au final n’était pas approprié. Même si elle avait des défauts, en cherchant les principes, elle était tout de même capable d’identifier des problèmes. J’ai alors pris conscience que je n’étais pas meilleur que les autres, et que mon arrogance et ma présomption précédentes étaient vraiment déraisonnables ! Désormais, je comprenais que c’est uniquement en coopérant, en nous complétant mutuellement, en cherchant la vérité ensemble et en agissant selon les principes que nous pouvons bien faire nos devoirs.
Plus tard, lorsque je coopérais à nouveau avec Valérie sur un projet, je demandais consciemment ses opinions en premier, et lorsqu’elle exprimait ses points de vue, j’étais capable d’écouter attentivement. Au bout de quelque temps, j’ai découvert que Valérie avait des points forts qui valaient la peine d’être appris, et qu’elle était capable d’accepter les suggestions des autres et de se concentrer sur la recherche de la vérité, ce qui étaient des qualités que je n’avais pas. À ce stade, j’ai pris conscience qu’avoir une telle personne avec qui coopérer, qui pouvait compenser mes lacunes dans mon devoir, était vraiment merveilleux. En même temps, j’ai appris à gérer correctement les lacunes de Valérie, et j’essayais d’échanger et de l’aider à comprendre les principes qu’elle ne comprenait pas bien. Je lui parlais aussi des méthodes que j’avais trouvées pour améliorer l’efficacité du travail. Notre coopération s’est progressivement améliorée, et l’efficacité globale de nos devoirs a également progressé. Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Quel effet produira cette coopération harmonieuse ? L’effet est énorme. Tu gagneras des choses que tu n’as jamais eues auparavant : la lumière de la vérité et les réalités de la vie. Tu découvriras les mérites des autres et apprendras de leurs forces. Il y a autre chose : tu considères les autres comme étant stupides, lents d’esprit, idiots, inférieurs à toi, mais quand tu écouteras leurs opinions, ou que d’autres personnes s’ouvriront à toi, tu découvriras sans le vouloir que personne n’est aussi ordinaire que tu le penses, que tout le monde peut proposer des pensées et des idées différentes, et que tous ont leurs propres mérites. Si tu apprends à coopérer harmonieusement, au-delà de simplement t’aider à apprendre des points forts des autres, cela peut révéler ton arrogance et ta suffisance, et t’empêcher de t’imaginer que tu es intelligent. Quand tu ne te considèreras plus comme étant plus intelligent et meilleur que tout le monde, tu cesseras de vivre dans cet état narcissique et d’autosatisfaction. Et cela te protègera, n’est-ce pas ? Tels sont les leçons que tu devrais apprendre et les bénéfices que tu devrais gagner de la coopération avec les autres » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils voudraient que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Plus je lisais les paroles de Dieu, plus je me rendais compte combien elles étaient concrètes. Apprendre à coopérer avec les autres dans nos devoirs permet non seulement d’obtenir de meilleurs résultats dans le travail et d’aider à compenser mes propres lacunes, mais cela me permet aussi de reconnaître plus précisément mes propres capacités, et m’empêche ainsi d’agir selon mes propres idées et de causer des pertes au travail de l’Église. Cela était bénéfique à la fois pour le travail de l’Église et pour moi-même.
Plus tard, il y eut un moment où j’ai envoyé une conception graphique terminée au Frère Camden pour qu’il le révise. À ma grande surprise, il a dit que a conception graphique globale semblait un peu sombre, et j’ai donc discuté avec lui de mes considérations. Mais il n’a pas accepté mon point de vue et a répété que la conception graphique globale était trop sombre, il a même suggéré que je retourne l’évaluer selon les principes à nouveau ou que je demande à d’autres frères et sœurs s’ils remarquaient le même problème. Je me suis dit : « Je suis le spécialiste de la conception graphique ici, alors qui en sait le plus, toi ou moi ? Je l’ai déjà évalué selon les principes, alors comment pourrait-il y avoir un problème ? Et me demander de consulter les autres ? Je n’en vois vraiment pas l’utilité ! » J’avais vraiment envie de le contredire. Mais je me suis alors rendu compte que j’étais encore en train de révéler un tempérament arrogant, alors j’ai vite prié Dieu dans mon cœur, je Lui ai demandé de m’empêcher d’agir à nouveau selon mon tempérament corrompu, et je Lui ai dit que j’étais disposé à me mettre de côté et à chercher les vérités-principes. Après avoir prié, j’ai soudainement pensé aux paroles de Dieu : « Si quelqu’un fait une suggestion, tu dois d’abord l’accepter, puis laisser chacun confirmer le bon chemin de pratique. Si personne n’y voit d’inconvénient, tu peux alors décider de la manière la plus appropriée de faire les choses et agir en conséquence. Si un problème est découvert, tu dois alors solliciter l’opinion de chacun, et vous devez tous chercher la vérité et échanger ensemble sur ce sujet et, de cette façon, vous gagnerez l’éclairage du Saint-Esprit. Quand votre cœur sera illuminé et que vous aurez un meilleur chemin, les résultats que tu obtiendras seront meilleurs qu’auparavant. N’est-ce pas là Dieu qui vous guide ? C’est une chose merveilleuse ! Si tu peux éviter d’être prétentieux, si tu peux te défaire de ton imagination et de tes idées et si tu peux écouter les opinions correctes des autres, tu seras en mesure d’obtenir l’éclairage du Saint-Esprit. Ton cœur sera illuminé et tu seras capable de trouver le bon chemin. Tu auras une voie sur laquelle avancer et, quand tu la mettras en pratique, elle sera à coup sûr conforme à la vérité. Grâce à cette pratique et à cette expérience, tu apprendras à pratiquer la vérité et, en même temps, tu apprendras quelque chose de nouveau sur ce domaine professionnel. N’est-ce pas une bonne chose ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en vivant souvent devant Dieu que l’on peut avoir une relation normale avec Lui). En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai trouvé un chemin clair de pratique. Lorsque les choses arrivent, je ne dois pas être aussi totalement sûr de moi-même, et je devrais sérieusement considérer les suggestions des autres, chercher les vérités-principes et pratiquer selon les exigences de Dieu. Ce n’est qu’alors que je pourrai bien faire mon devoir. Même si la personne qui fait une suggestion n’est pas une spécialiste, je devrais quand même considérer si le problème existe, au lieu de simplement résister et refuser de l’accepter. Ainsi, j’ai rapidement consulté le superviseur. À force de chercher et de communiquer, j’ai finalement compris que j’avais mal compris le thème, et que le problème soulevé par Camden existait réellement.
Après cette expérience, j’ai pris conscience qu’une coopération harmonieuse est indispensable pour faire nos devoirs, et qu’écouter les suggestions des autres ne profite pas seulement au travail de l’Église, mais compense aussi mes propres lacunes dans mon devoir. Chacun a des forces et des faiblesses, et ce n’est qu’en complétant nos points forts mutuellement et en coopérant harmonieusement que nous pourrons bien faire nos devoirs. Comme Dieu le dit : « Coopérer entre les frères et sœurs est une méthode pour contrebalancer ses points faibles grâce aux points forts de l’autre. Tu utilises tes points forts pour compenser les défauts des autres, et les autres utilisent leurs points forts pour combler tes insuffisances. Voilà ce que signifie contrebalancer ses points faibles grâce aux points forts de l’autre et coopérer harmonieusement. Ce n’est qu’en coopérant harmonieusement que l’on peut être béni devant Dieu, et plus on en fait l’expérience, plus on possède de réalité, le chemin devient toujours plus lumineux à mesure qu’on le suit, et l’on se sent toujours plus à l’aise » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, À propos de la coopération harmonieuse).
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