Repentance après avoir été renvoyée Repentance after being fired

22 mars 2025

Par Zhuo Jing, Chine

En novembre 2020, je servais comme dirigeante dans l’Église et je faisais équipe avec sœur Wang Chen, nouvellement élue. À cette époque, l’Église était confrontée à des arrestations du PCC, certains frères et sœurs avaient été capturés, et il y avait après coup du travail supplémentaire à gérer, et à cause de tout cela, j’étais très occupée tous les jours. Je n’avais pas de très bonnes capacités de travail et ma santé n’était pas florissante, alors je me sentais plutôt sous pression et je pensais : « À la vitesse à laquelle je travaille et avec toutes ces tâches à terminer tous les jours, combien de temps et d’énergie tout cela prendra-t-il ? Mon corps est faible, puis-je continuer comme cela dans la durée ? » Avec cela à l’esprit, j’ai commencé à faire mes devoirs de façon négligente et je n’ai pas consacré autant d’efforts aux tâches qui auraient dû me préoccuper. J’étais principalement responsable du travail d’évangélisation et d’abreuvement et, à cette époque, nous devions cultiver les ouvriers de l’évangélisation et les personnes chargées de l’abreuvement. Je savais que ce travail devait être mis en œuvre en urgence, mais parce que nous devions trouver du personnel adéquat et que nous devions aussi trouver comment échanger efficacement et le former, ce qui exigeait beaucoup d’efforts et d’énergie, je n’ai pas cherché à en savoir plus et j’ai juste laissé les diacres de l’évangélisation et de l’abreuvement gérer cela. Une fois, en faisant un rapport sur le travail, j’ai constaté certains écarts et certains problèmes et je savais que je devais échanger et les résoudre rapidement pour éviter de retarder le travail. Mais j’ai pensé que, trouver des principes de pratique et des solutions pour chaque problème, prendrait beaucoup de temps et d’efforts, alors je me suis sentie submergée, je n’ai pas voulu y faire face et j’ai simplement choisi à la place des tâches plus simples. Plus tard, Wang Chen a remarqué ces problèmes et a pris l’initiative d’échanger et de les résoudre, évitant des retards. Il y avait aussi du travail de purge qui exigeait que je vérifie certains documents pour expulser des gens, mais je ne voulais pas souffrir alors j’ai procrastiné autant que j’ai pu. Parfois, quand il y avait beaucoup de documents, je ne voulais pas dépenser beaucoup d’énergie ou les réviser attentivement et une fois, j’ai failli expulser quelqu’un qui ne correspondait pas aux critères. Quand j’ai vu que des frères et sœurs qui faisaient des tâches uniques sans avoir à s’occuper ou à s’épuiser, je me suis sentie jalouse et j’ai pensé qu’être dirigeante était trop fatiguant et prenait trop de temps et je me suis demandé ce que je ferais si je m’épuisais complètement. Surtout quand les difficultés ont augmenté, je me suis sentie encore plus en irritée et j’ai voulu fuir ces tâches. Quand j’ai vu que ceux qui étaient renvoyés pouvaient faire leurs dévotions chez eux, je me suis demandé quand je pourrais moi-aussi me reposer chez moi et, de cette façon, je n’aurais plus à penser à ces problèmes ou à endurer cette souffrance. Mais j’ai pensé que nous étions seulement deux responsables du travail de l’Église, que Wang Chen venait d’être élue et qu’il y avait tant de travail à faire. Si je disais que je ne ferais pas mes devoirs, cela montrerait que je n’avais aucune conscience. En pensant à cela, je me suis sentie un peu coupable. Mais quand la pression du travail était forte, je n’arrivais toujours pas à vaincre ma chair et je ne voulais pas faire mes devoirs. Une sœur a vu que j’étais très passive dans mes devoirs, alors elle a signalé que je n’avais pas le sens du fardeau et que j’écoutais ma chair. Je me suis sentie un peu secouée et j’ai pensé que je ne devais pas traiter mes devoirs de cette façon, mais par la suite, je me suis encore retrouvée à vivre involontairement dans ma chair, sentant que ce devoir était trop douloureux et trop fatiguant.

Plus tard, une sœur m’a signalée et après que la haute direction a vérifié et examiné la situation, elle m’a renvoyée sur la base de mon comportement persistant. Le dirigeant m’a lu un passage des paroles de Dieu : « Si les gens ne donnent pas leur cœur à Dieu quand ils croient en Lui, si leur cœur n’est pas avec Lui et s’ils ne traitent pas Son fardeau comme le leur, alors tout ce qu’ils font est un acte d’infidélité envers Dieu, un acte typique des gens religieux, et cela ne recevra pas les louanges de Dieu. Dieu ne peut rien gagner de ce genre de personnes, qui ne peuvent que servir de faire-valoir à Son œuvre. Ces gens sont comme des décorations dans la maison de Dieu, ce sont des bouche-trous et des déchets, et Dieu ne se sert pas d’eux. Non seulement il n’y a aucune chance que le Saint-Esprit œuvre en eux, mais il n’y a même aucune valeur à les perfectionner. Les personnes de ce genre sont de véritables cadavres ambulants. Elles n’ont rien qui puisse être employé par le Saint-Esprit : elles ont été complètement dominées et profondément corrompues par Satan. Dieu éliminera ces gens » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Il est très important d’établir une relation normale avec Dieu). Quand j’ai vu l’exposition de Dieu utilisant les termes de « faire-valoir », « décorations », et « déchets », je me suis sentie vraiment piquée au vif et bouleversée. Depuis que j’étais devenue dirigeante, je n’avais jamais vraiment accepté mes devoirs du fond du cœur, j’avais toujours écouté ma chair et négligé de nombreuses tâches particulières. Je n’avais de dirigeante que le nom et ne servais aucun but positif. J’ai vu que j’étais un déchet, une fausse dirigeante qui ne s’engageait dans aucun travail concret. J’avais accepté mes devoirs mais j’avais été irresponsable, me plaignant toujours de la souffrance et de la fatigue et ne voulant pas me faire de souci et quand la charge de travail a augmenté, je me suis sentie résistante. Je n’ai pas assumé mes responsabilités et je n’ai pas bien fait mes devoirs. Cela a retardé le travail. Le traitement de mes devoirs était une trahison de Dieu et je m’opposais à Dieu ! J’ai même envié ceux qui étaient renvoyés, en pensant que si j’étais renvoyée, je n’aurais pas à être si occupée. J’avais obtenu ce que je souhaitais, et à présent que j’avais été renvoyée, je pouvais rester à la maison et ne pas souffrir dans ma chair. Mais mon cœur était dans les ténèbres. Je sentais que Dieu m’avait mise de côté et était prêt à m’abandonner et je me suis sentie très mal. À ce moment-là, j’ai commencé à avoir peur et j’ai voulu revenir vers Dieu.

Plus tard, j’ai cherché des paroles de Dieu pertinentes à manger et à boire pour résoudre mes problèmes, Je suis tombée sur deux passages des paroles de Dieu qui m’ont profondément touchée. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu as vraiment un sens de la responsabilité, alors cela montre que tu as une conscience et que tu es doué de raison. Quelle que soit l’ampleur de la tâche, quelle que soit la personne qui te confie cette tâche, que ce soit la maison de Dieu, un dirigeant ou un ouvrier d’Église, ton attitude doit être la suivante : “Du fait que ce devoir m’a été confié, il s’agit de l’exaltation et de la grâce de Dieu. Je dois bien le faire selon les vérités-principes. Bien qu’ayant un calibre moyen, je suis prêt à assumer cette responsabilité et à tout donner pour bien le faire. Si je fais un mauvais travail, je devrais en assumer la responsabilité, et si je fais du bon travail, je n’en ai pas le mérite. Voilà ce que je dois faire.” Pourquoi est-ce que Je dis que la façon dont on traite son devoir est une question de principe ? Si tu as vraiment le sens des responsabilités et que tu es une personne responsable, alors tu seras en mesure d’assumer le travail de l’Église et de mener à bien le devoir que tu es censé mener à bien. Si tu prends ton devoir légèrement, alors ta conception de la croyance en Dieu est incorrecte, et ton attitude vis-à-vis de Dieu et de ton devoir est problématique. Tu considères que tu dois faire ton devoir de manière superficielle et que tu dois t’en sortir tant bien que mal, et que, qu’il s’agisse d’une chose que tu es disposé à faire ou non, d’une chose pour laquelle tu es doué ou non, tu l’abordes toujours avec cette attitude qui consiste à faire les choses à moitié, ce qui signifie que tu n’es pas apte à être un dirigeant ou un ouvrier et que tu ne mérites pas de faire du travail de l’Église. De plus, pour dire les choses très franchement, les gens comme toi sont des bons à rien, destinés à ne rien faire, et tout simplement des gens inutiles » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). « Les gens paresseux ne peuvent rien faire. Pour le résumer en deux mots, ce sont des personnes inutiles, ce sont des handicapés de seconde zone. Le calibre des gens paresseux aura beau être bon, il n’est rien d’autre que de la poudre aux yeux ; même si leur calibre est bon, il est inutile. Ils sont trop paresseux, ils savent ce qu’ils sont censés faire, mais ils ne le font pas, et même s’ils savent qu’il y a un problème, ils ne cherchent pas la vérité pour le résoudre, et bien qu’ils connaissent les difficultés qu’ils doivent surmonter pour que le travail soit efficace, ils sont réticents à endurer ces souffrances louables. En conséquence, ils ne peuvent gagner aucune vérité, et ils ne peuvent pas faire de travail concret. Ils ne désirent pas endurer les difficultés que les gens sont supposés endurer. Ils ne savent que profiter du confort, jouir des moments de joie et de loisir, et jouir d’une vie libre et paisible. Ne sont-ils pas inutiles ? Les gens qui ne sont pas capables d’endurer des difficultés ne méritent pas de vivre. Ceux qui souhaitent constamment vivre l’existence d’un parasite sont des gens dépourvus de conscience et de raison. Ce sont des bêtes, et de telles personnes sont inaptes à même rendre service. Puisqu’ils ne sont pas capables d’endurer des difficultés, même quand ils rendent service, ils ne sont pas capables de le faire correctement, et s’ils désirent gagner la vérité, il y a encore moins d’espoir à ce sujet. Quelqu’un qui ne peut pas souffrir et n’aime pas la vérité est une personne inutile, elle est non qualifiée même pour rendre service. C’est une bête, sans une once d’humanité. De telles personnes doivent être éliminées ; seulement ceci est en accord avec les intentions de Dieu » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). Les paroles de Dieu mentionnent deux types de gens et leurs différentes attitudes envers leurs devoirs : Un type méprise son calibre, il adapte d’abord son état d’esprit et met ses devoirs dans son cœur, et il fait de son mieux pour coopérer et faire ses devoirs selon les exigences de Dieu. Il s’agit d’une personne dotée d’humanité et de raison. L’autre type ne sait que se complaire dans le confort physique. Il ne veut endurer aucune souffrance et quand le travail devient prenant ou fatiguant, il veut fuir et se laisser aller. De tels gens, même s’ils ont un certain calibre, ne peuvent jamais bien faire leurs devoirs. Ces individus ont des problèmes de caractère et sont incapables de faire quoi que ce soit, ce sont des déchets et ils seront finalement révélés et éliminés par Dieu. En voyant mon propre comportement à la lumière de ceci, j’ai vu que j’étais une de ces personnes paresseuses et ce déchet exposés par Dieu. Depuis que j’étais devenue dirigeante, quand la pression du travail augmentait et exigeait des efforts et des sacrifices, j’étais irritée, je me plaignais et je craignais d’épuiser mon corps. J’ai adopté une attitude négligente envers mes devoirs et j’ai procrastiné autant que j’ai pu. Je n’avais aucun sens du fardeau ou des responsabilités pour le travail d’évangélisation et d’abreuvement dont j’étais principalement responsable, pas plus que je ne suivais ou ne mettais en œuvre le travail de culture des ouvriers de l’évangélisation et des personnes chargées de l’abreuvement, ce qui a retardé les progrès du travail d’évangélisation. Quand je faisais des rapports sur le travail, je ne me souciais pas de chercher les principes de pratique pour échanger et résoudre les problèmes que je découvrais. J’étais aussi irresponsable et j’écoutais ma chair tandis que je coopérais au travail de purge de l’Église et comme je ne vérifiais pas assez attentivement les documents de purge pour expulser les gens, j’ai failli expulser quelqu’un qui ne devait pas l’être. Sur la base de mon comportement persistant dans mes devoirs, j’étais effectivement le genre de personne exposé par Dieu et qui a des problèmes de caractère. Je n’ai montré aucune considération pour les intentions de Dieu, je n’ai pas défendu les intérêts de l’Église et j’étais une fausse dirigeante qui ne s’engage pas dans un travail concret. Quelle que soit l’intensité de mes tâches ou l’importance du travail, je voulais juste satisfaire ma chair. S’il y avait un peu plus de travail que d’habitude, je me plaignais et je geignais, utilisant souvent ma santé fragile comme excuse pour éviter mes devoirs. À la fin, je n’avais assumé aucune de mes responsabilités et j’avais retardé le travail. Même mes efforts pour travailler étaient en dessous de la norme. Même si ma santé n’était pas bonne, je n’avais aucune maladie grave et si je mettais mon cœur dans mon devoir, je pourrais encore y arriver. Quand, par le passé, j’avais le bon état d’esprit dans mes devoirs, j’avais pu compter sur Dieu pour coopérer dans les situations difficiles et j’avais été capable de résoudre certaines difficultés dans mon travail et d’évaluer précisément les problèmes. Mais plus tard, j’ai vécu dans un état où j’écoutais ma chair et quand j’ai rencontré des tâches qui exigeaient des efforts et des sacrifices, j’ai voulu les éviter. Je n’ai pas entrepris les tâches que je devais entreprendre et peu à peu, mon esprit est devenu de plus en plus engourdi. Non seulement je n’étais pas capable d’identifier les problèmes mais je retardais aussi le travail. Dieu utilisait mes frères et sœurs pour me signaler et, à la fin, j’ai été renvoyée ; cela révélait la justice de Dieu. J’avais complètement perdu mon intégrité et ma dignité : les gens ne m’appréciaient pas, Dieu ne me regardait pas favorablement et je ne pouvais même pas faire les devoirs dont j’étais capable. J’étais vraiment un déchet et une personne indigne de confiance.

Alors, j’ai continué à chercher en me demandant : « Pourquoi est-ce que je me complais dans le confort et que j’échoue à faire correctement mes devoirs ? Quelles seront les conséquences à tenir excessivement compte de ma chair ? » Un jour, j’ai lu deux passages des paroles de Dieu qui m’ont aidée à trouver la racine de ce problème. Dieu Tout-Puissant dit : « Tant que les gens n’ont pas fait l’expérience de l’œuvre de Dieu ni compris la vérité, c’est la nature de Satan en eux qui domine. Quelles sont les spécificités de cette nature ? Par exemple, pourquoi es-tu égoïste ? Pourquoi protèges-tu ton propre statut ? Pourquoi as-tu des sentiments aussi forts ? Pourquoi te réjouis-tu de ces choses injustes ? Pourquoi aimes-tu ces fléaux ? Sur quoi repose ton penchant pour de telles choses ? D’où viennent ces choses ? Pourquoi es-tu si heureux de les accepter ? Désormais, vous avez tous compris que la cause principale de toutes ces choses, c’est que le poison de Satan est en l’homme. Quel est donc le poison de Satan ? Comment peut-il être exprimé ? Par exemple, si tu leur demandes : “Comment les gens devraient-ils vivre ? Pour quoi les gens devraient-ils vivre ?” les gens répondront : “Chacun pour soi, Dieu pour tous.” Cette seule phrase exprime la racine du problème. La philosophie et la logique de Satan sont devenues la vie des gens. Quoi que les gens poursuivent, ils le font pour eux-mêmes : et donc, ils ne vivent que pour eux-mêmes. “Chacun pour soi, Dieu pour tous”, voilà la philosophie de vie de l’homme, et cela représente aussi la nature humaine. Ces paroles sont déjà devenues la nature de l’humanité corrompue et elles font le véritable portrait de la nature satanique de l’humanité corrompue. Cette nature satanique est déjà devenue la base de l’existence de l’humanité corrompue. Depuis plusieurs milliers d’années, l’humanité corrompue vit de ce venin de Satan, jusqu’à aujourd’hui » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment suivre la voie de Pierre). « Plus tu satisfais la chair, plus elle s’accorde de liberté ; si tu la satisfais cette fois-ci, la prochaine fois, elle te demandera davantage. Comme ça continue, les gens en viendront à aimer la chair encore plus. La chair a toujours des désirs extravagants, elle demande toujours à être satisfaite et que tu lui fasses plaisir à l’intérieur, que ce soit par la nourriture que tu manges, par ce que tu portes, quand tu t’emportes ou cèdes à tes propres faiblesses et à ta propre paresse… Plus tu satisfais la chair, plus ses désirs augmentent et plus elle devient débauchée, jusqu’au point où la chair entretient des notions encore plus profondes et se rebelle contre Dieu, s’exalte et commence à douter de l’œuvre de Dieu. Plus tu satisfais la chair, plus les faiblesses de la chair grandissent ; tu sentiras toujours que personne ne compatit avec tes faiblesses. Tu croiras toujours que Dieu en demande trop et tu diras : “Comment Dieu peut-Il être si dur ? Pourquoi n’accorde-t-Il pas aux gens un peu de répit ?” Quand les gens satisfont la chair et la chérissent trop, alors ils s’autodétruisent. […] On dit qu’un jour un fermier vit un serpent qui était raide de froid sur la route. Le fermier le ramassa et le tint sur sa poitrine, et, après que le serpent se réanima, il mordit le fermier qui mourut. La chair de l’homme est comme le serpent : son essence consiste à nuire à la vie des gens, et, quand on lui donne tout ce qu’elle veut, ta vie est perdue. La chair appartient à Satan. Elle est remplie de désirs extravagants, elle ne pense qu’à elle-même, elle veut profiter du confort et se délecter de loisirs, se complaire dans la paresse et l’oisiveté, et l’ayant satisfaite jusqu’à un certain point, tu finiras par être dévoré par elle. Cela veut dire que si tu la satisfais cette fois-ci, la prochaine fois elle te demandera plus. Elle a toujours des désirs extravagants et de nouvelles exigences. Elle profite du fait que tu lui cèdes tout pour t’amener à la chérir davantage et à vivre son confort. Si tu ne la domines pas, tu finiras par t’autodétruire » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que la raison pour laquelle j’avais vécu de façon tellement dépravée en écoutant ma chair, était les poisons sataniques comme « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « La vie est courte, alors profites-en tant que tu le peux » qui s’étaient profondément enracinées en moi. Je considérais la jouissance du confort de la chair comme le but de ma vie et j’ai pensé que vivre signifiait bien me traiter et permettre à ma chair de vivre confortablement. Quand mes devoirs ont impliqué une certaine pression et ont exigé plus de réflexion, je suis devenue réticente. J’ai aussi résisté à la souffrance et aux fardeaux qui pesaient sur ma chair, car j’avais l’impression que cela signifiait une perte. Par exemple, résumer et résoudre des problèmes exigeait du temps et des efforts, alors j’ai mis ces tâches de côté et j’en ai choisi de plus faciles, sans me demander si le fait de ne pas s’attaquer rapidement à ces problèmes aurait une incidence sur le travail. La même chose est arrivée pour la coopération dans le travail de purge. Parce que j’écoutais ma chair, je n’étais pas consciencieuse dans la vérification des documents pour expulser les gens et j’ai failli expulser quelqu’un qui ne devait pas l’être. Comment est-ce que je faisais mes devoirs ? Je commettais seulement des actes malfaisants ! Mais je ne réfléchissais pas à mes problèmes et quand j’ai été plus occupée par le travail, je me suis plainte. J’ai même espéré être renvoyée pour ne plus avoir à m’inquiéter autant. Je me faisais toujours plaisir, tenant à chaque fois compte de ma chair. J’ai vu combien j’avais été profondément blessée par les poisons sataniques et que je devenais de plus en plus dépravée. Je suis devenue égoïste, fourbe et dépourvue d’humanité. J’ai eu l’occasion d’être dirigeante, ce qui impliquait d’entrer en contact avec davantage de personnes, d’événements et de choses, de chercher et d’entrer dans davantage de vérités-principes, et aussi d’apprendre à discerner les gens. Parallèlement à cela, ma corruption et mes défauts ont aussi été révélés, ce qui m’a poussé à réfléchir sur moi-même, à pratiquer la vérité et à changer mon tempérament corrompu. Mais je n’ai pas poursuivi la vérité. J’ai vécu selon le tempérament égoïste et méprisable de Satan, je me suis complue dans le confort, j’étais irresponsable dans mes devoirs et j’écoutais souvent ma chair, retardant le travail. Quand Dieu a utilisé les frères et les sœurs pour me corriger et échanger avec moi, je me suis juste braquée et j’ai refusé de l’accepter. Résultat, j’ai échoué à bien faire mon travail principal et j’ai retardé le travail. La façon dont j’ai traité mes devoirs a donné lieu à des transgressions et à des actions malfaisantes ! À ce moment, j’ai pris conscience que faire des devoirs pendant que j’écoutais ma chair et que je me complaisais confort me portait véritablement préjudice à moi et aux autres et que si je ne résolvais pas ce tempérament corrompu et si je continuais à faire mes devoirs de façon confuse et irresponsable comme avant, visant toujours de vivre dans le confort, je finirais seulement par commettre plus d’actions malfaisantes et, au final, je serais émondée et éliminée par Dieu. Après avoir constaté les préjudices et les conséquences à me complaire dans le confort dans mes devoirs, j’ai prié Dieu, exprimant mon désir de ne plus me rebeller comme cela mais de me repentir devant Dieu.

Plus tard, mon état s’est quelque peu amélioré et j’ai été réélue dirigeante d’Église. Je savais que c’était une occasion de me repentir donnée par Dieu et je Lui en ai été très reconnaissante. J’ai décidé d’avoir le juste état d’esprit et de bien faire mes devoirs. À ce moment-là, j’étais principalement responsable du travail d’évangélisation et étant juste arrivée à un nouvel endroit, je n’étais pas familiarisée avec la situation sur tous les fronts, alors pour bien faire le travail, je devais payer un prix plus important. Après avoir coopéré pendant un temps, j’ai ressenti une certaine tension, surtout parce qu’il y a tant de tâches à suivre chaque jour. Quand il s’est agi de souffrir dans ma chair, j’ai eu l’impression que ce serait simplement mieux de faire une tâche unique puisque je n’aurais pas tant de réflexion et d’efforts à y mettre. Quand ces pensées sont apparues, j’ai pris conscience que mon état n’était pas bon, alors j’ai consciemment prié Dieu. Plus tard, j’ai lu des paroles de Dieu qui disent : « Si vous croyez en Dieu et que vous voulez atteindre Son salut, vous devez accomplir votre devoir correctement. Premièrement, pour bien accomplir votre devoir, vous devez nourrir un sens des responsabilités et faire de votre mieux. Quand Dieu vous verra comme une bonne personne, vous aurez fait la moitié du chemin. Si, dans l’accomplissement de votre devoir, vous parvenez à poursuivre la vérité, et que malgré la corruption révélée ou les difficultés rencontrées, vous arrivez encore à chercher la vérité pour les résoudre, si vous adoptez une attitude d’acceptation et de soumission lorsque vous êtes émondés, alors l’espoir d’atteindre le salut de Dieu sera pleinement intact. Être vu par Dieu comme une personne qui poursuit la vérité est une condition ambitieuse que tu n’es peut-être pas encore en mesure de remplir. Tu n’as pas la volonté et la stature, et ta foi est trop faible. Alors, fais d’abord en sorte que les frères et sœurs qui t’entourent te voient comme une bonne personne, quelqu’un de juste, qui aime plutôt les choses positives, qui aime l’équité et la justice, et qui est relativement honnête. Quand tu commets des erreurs, tu les corriges. Quand tu reconnais ton état rebelle, tu te reprends vite. Quand tu découvres ton tempérament corrompu, tu cherches rapidement la vérité et l’échanges avec les autres. Lorsque tu auras compris, alors tu pourras te repentir. En suivant ce chemin, tu es sûr de progresser. Montre d’abord à tes frères et sœurs que tu es une bonne personne, quelqu’un de juste, quelqu’un qui a une entrée dans la vie. Puis, pas à pas, efforce-toi d’aimer la vérité et de poursuivre la vérité. En mettant cela en pratique, il sera plus facile d’obtenir une entrée et il sera plus concret pour toi de te demander de telles choses. Avant tout, tu dois faire en sorte que tes frères et tes sœurs t’acceptent comme une bonne personne. Quels sont les critères qui définissent une bonne personne ? Pour commencer, vous devez considérer l’accomplissement de votre devoir. Combien de standards et d’exigences devez-vous respecter dans l’accomplissement de votre devoir ? Vous devez vous montrer appliqués, responsables, être prêts à supporter les difficultés, être prêts à payer le prix, et être méticuleux dans la gestion des affaires, ne pas faire preuve de superficialité. À un niveau un peu plus élevé, vous devez être capables de trouver les bons principes en toute chose et agir en fonction de ces principes. Peu importe qui parle, même si le frère ou la sœur que tu admires le moins exprime un principe juste et conforme à la vérité, tu dois l’écouter, essayer de l’accepter et tenter de lutter contre tes propres opinions et notions. Que pensez-vous de cette attitude ? (Elle est bonne.) Il est facile de parler de la nécessité d’accomplir son devoir de façon satisfaisante, c’est facile à dire ; mais il est difficile d’accomplir réellement son devoir selon la norme. Il faut, pour cela, payer un prix et abandonner certaines choses. Que devez-vous donner ? Au niveau le plus élémentaire, vous devez investir du temps et de l’énergie. Chaque jour, vous devez consacrer plus de temps et plus d’énergie que les autres. Tu dois continuer un peu plus longtemps et faire un peu plus d’efforts. Si tu veux nourrir un sens des responsabilités et accomplir ton devoir correctement, tu dois constamment te demander comment remplir ton devoir convenablement. Tu dois réfléchir aux vérités dont tu dois t’armer et aux problèmes que tu dois régler. Cherche alors la vérité dans la prière, exprime tes aspirations à Dieu et supplie-Le avec sincérité, demande-Lui de t’éclairer et de te guider. Lorsque les autres se reposent, la nuit, tu dois passer plus de temps à réfléchir aux problèmes rencontrés quand tu accomplissais ton devoir, pendant la journée, et aux corruptions que tu as révélées. Tu dois réfléchir à ces choses et ne te reposer que lorsque tu as trouvé le moyen d’avancer, afin que la journée soit fructueuse et qu’elle n’ait pas servi à rien. Si tu n’envisages pas comment résoudre ces problèmes, tu n’arriveras pas à bien manger et bien dormir. Telle est la souffrance, tel est le prix que tu paies. Tu devras endurer plus d’épreuves et payer un plus grand prix que les autres, investir plus de temps et d’énergie pour parvenir à la vérité. Est-ce un prix concret à payer ? (Oui.) » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seul celui qui accomplit bien son devoir de tout son cœur, de tout son esprit et de toute son âme aime Dieu). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que pour juger si une personne est bonne, le principal critère est de savoir si cette personne aime et poursuit la vérité, si elle peut chercher la vérité pour résoudre son tempérament corrompu une fois qu’elle le reconnaît et comment elle traite ses devoirs – si elle peut faire ses devoirs selon les exigences de Dieu et les vérité-principes, si elle est consciencieuse et responsable et disposée à souffrir et à payer un prix et si elle peut chercher la vérité pour résoudre des problèmes quand elle rencontre des difficultés. Si elle peut réfléchir à ses propres affaires et prioriser ses devoirs, si elle a un cœur qui tient compte des intentions de Dieu et qui peut se rebeller contre sa chair pour pratiquer la vérité, alors, aux yeux de Dieu, une telle personne est considérée comme ayant une bonne humanité et comme étant fiable. Me regarder à la lumière de ces choses m’a montré que j’étais loin des exigences de Dieu, surtout quand je pensais à la façon dont j’avais retardé le travail parce que j’avais écouté ma chair et provoqué des transgressions. Maintenant, j’avais une autre occasion de faire un travail tellement important, je ne pouvais pas continuer comme avant. Je devais vraiment me repentir. Mes capacités de travail étaient quelque peu lacunaires, alors je devais y mettre plus de temps, de réflexion et d’efforts, en comptant sur Dieu pour coopérer et en cherchant à échanger quand je ne comprenais pas des choses. Au cours de ma coopération qui a suivi, il y avait une tâche à laquelle je n’étais pas bonne et qui exigeait de moi de travailler plus dur sur les vérité-principes, alors j’ai dû passer plus de temps et d’efforts que la sœur qui était ma partenaire. Quand j’ai remarqué les problèmes dans les entrées dans la vie des frères et des sœurs, j’ai aussi sérieusement réfléchi et cherché des moyens d’aider à résoudre ces choses du mieux de mes capacités. Quand j’ai pratiqué de cette façon, je me suis sentie à l’aise et en paix dans mon cœur.

Dans le passé, j’avais toujours pensé que vivre signifiait bien se traiter, et que vivre dans le confort et la facilité était le plus important. Je ne comprenais pas comment vivre d’une manière qui ait vraiment de la valeur. Plus tard, en lisant les paroles de Dieu, j’ai commencé à comprendre certaines de ces choses. Dieu Tout-Puissant dit : « Quelle est la valeur de la vie d’une personne ? Est-ce simplement pour s’adonner à des plaisirs charnels tels que manger, boire et se divertir ? (Non.) Alors qu’est-ce que c’est ? S’il vous plaît, partagez vos pensées. (Remplir le devoir d’un être créé, voilà au moins ce qu’une personne devrait accomplir dans sa vie.) C’est exact. Dites-Moi, si les actions et les pensées quotidiennes d’une personne tout au long de sa vie sont uniquement axées sur la prévention de la maladie et de la mort, sur le maintien de son corps en bonne santé et exempt de maladies, et sur la recherche de la longévité, est-ce la valeur que devrait avoir la vie d’une personne ? (Non.) Ce n’est pas la valeur que devrait avoir la vie d’une personne. Alors, quelle est la valeur que devrait avoir la vie d’une personne ? […] D’une part, il s’agit d’accomplir le devoir d’un être créé. D’autre part, il s’agit de faire du mieux que tu peux tout ce qui est en ton pouvoir et dans tes capacités, au moins pour atteindre un point où ta conscience ne t’accusera pas, où tu pourras être en paix avec ta propre conscience et être jugé acceptable aux yeux des autres. Pour aller un peu plus loin, tout au long de ta vie, quelles que soient la famille dans laquelle tu es né, ta formation et ton calibre, tu dois avoir une certaine compréhension des principes que les gens devraient comprendre dans la vie. Par exemple, quel genre de chemin les gens devraient emprunter, comment ils devraient vivre et comment vivre une vie pleine de sens : tu devrais au moins explorer un peu la vraie valeur de la vie. Cette vie ne peut pas être vécue en vain et l’on ne peut pas venir sur cette terre en vain. D’un autre côté, de ton vivant, tu dois remplir ta mission : c’est le plus important. Nous ne parlons pas d’accomplir une mission, un devoir ou une responsabilité formidable, mais tu dois au moins accomplir quelque chose. Par exemple, dans l’Église, certains mettent tous leurs efforts dans la propagation de l’Évangile, y consacrant l’énergie de leur vie entière, payant un prix élevé et gagnant de nombreuses personnes. Pour cette raison, ils ont le sentiment que leur vie n’a pas été vécue en vain, qu’elle a de la valeur et est confortable. Face à la maladie ou à la mort, en résumant toute leur vie et en repensant à tout ce qu’ils ont fait, au chemin qu’ils ont parcouru, ils trouvent du réconfort dans leur cœur. Ils ne ressentent ni accusation ni regret. Certains ne ménagent aucun effort lorsqu’ils dirigent l’Église ou sont responsables d’un certain aspect du travail. Ils libèrent leur potentiel maximum, donnent toute leur force, dépensent toute leur énergie et paient le prix du travail qu’ils accomplissent. Par leur abreuvement, leur direction, leur aide et leur soutien, ils aident de nombreuses personnes au milieu de leurs propres faiblesses et négativités à devenir fortes, à tenir bon, à ne pas se retirer, mais plutôt à retourner dans la présence de Dieu et même enfin à témoigner de Lui. En outre, durant la période où ils sont à la tête de l’Église, ils accomplissent de nombreuses tâches importantes, excluant de nombreuses personnes malfaisantes, protégeant de nombreux élus de Dieu et récupérant un certain nombre de pertes importantes. Toutes ces réalisations ont lieu sous leur direction. En regardant le chemin qu’ils ont parcouru, en se souvenant du travail qu’ils ont accompli et du prix qu’ils ont payé au fil des années, ils n’éprouvent aucun regret ni aucune accusation. Ils croient qu’ils n’ont rien fait qui mérite des remords, ils vivent une vie de valeur et ont de la stabilité et du réconfort dans leur cœur. Comme c’est merveilleux ! N’est-ce pas là le résultat ? (Si.) Ce sentiment de stabilité et de réconfort, cette absence de regrets sont le résultat et la récompense de la poursuite des choses positives et de la vérité » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (6)). Les paroles de Dieu m’ont fait comprendre ce qu’était une vie pleine de sens. En tant qu’être créé, vivre pour mener à bien mes devoirs pour achever le mandat de Dieu est ce qui donne de la valeur à la vie. Les devoirs que nous faisons aujourd’hui servent à étendre l’Évangile du Règne de Dieu, et être capable d’assumer nos responsabilités et offrir notre petite contribution est quelque chose dont Dieu se souvient et c’est la chose qui a le plus de sens. J’ai pensé que les non-croyants vivent leurs vies seulement pour bien manger ou bien s’habiller. Même s’ils se complaisent dans leur chair, qu’ils ne subissent aucune souffrance et qu’ils se dorlotent au point de devenir dodus et ramollis, en vivant dans ce monde, ils ne savent pas à quoi sert vraiment la vie ou comment vivre une vie pleine de sens. Une telle vie n’a pas de valeur et est vécue en vain. J’ai repensé à quand je faisais mes devoirs, je prenais toujours en considération ma chair et quand je rencontrais des problèmes et des difficultés, je voulais fuir et ne pas faire ce que je pouvais. Bien que ma chair n’ait pas beaucoup souffert, j’ai laissé dans mon cœur des regrets et des dettes inexpiables. J’ai vu que peu importe l’importance du plaisir ou du confort, ces choses ne peuvent pas amener un vrai bonheur, et ce n’est qu’en assumant ses responsabilités et en menant à bien ses devoirs que l’on peut vivre dans la paix et l’assurance. Avec cela à l’esprit, j’ai trouvé la motivation de faire mes devoirs. Quand mes devoirs exigeaient que ma chair souffre, j’ai pensé plus au fait que c’était mon devoir et ma responsabilité et que j’avais à faire de mon mieux pour faire bien mon devoir. Parfois, quand j’étais occupée ou fatiguée, j’ai pris des pauses appropriées, j’ai fait de mon mieux selon mon état physique et je n’ai pas senti que mon devoir était trop difficile ou douloureux. Dans le cadre de mon devoir, j’ai également pris conscience que le fait d’être un dirigeant exigeait que l’on prenne en charge davantage de soucis, mais en gérant différents problèmes dans le travail, ou en aidant des frères et sœurs à résoudre leurs difficultés dans leurs états, j’étais capable de comprendre et de gagner plus de vérités. Dans ces choses, Dieu m’a montré une grande faveur. Le fait d’avoir gagné cette compréhension et d’avoir expérimenté cette transformation est entièrement la grâce de Dieu. Merci à Dieu !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Contactez-nous par WhatsApp