Qui a vraiment déchiré ma famille ?

8 janvier 2023

Par Fang Xia, Chine

J’étais enseignante, et mon mari était ingénieur. Notre relation avait toujours été excellente depuis notre mariage, et notre fille était intelligente et bien élevée. Tous nos amis et collègues nous enviaient. Puis, en décembre 2006, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. En lisant les paroles de Dieu, j’ai appris que notre Sauveur, Dieu Tout-Puissant, avait exprimé de nombreuses vérités pour purifier et sauver l’humanité. Avoir la foi, lire les paroles de Dieu, gagner la vérité et se débarrasser du péché et de nos tempéraments corrompus est le seul moyen d’être protégé par Dieu à travers les grands désastres et de survivre, et d’entrer finalement dans Son royaume. J’ai aussi appris que pour chacun de nous, notre vie venait de Dieu et que c’était Dieu qui nous avait donné tout ce que nous possédons. En tant qu’êtres créés, nous devons faire notre devoir. Plus tard, j’ai commencé à diffuser l’Évangile et à abreuver les nouveaux venus. Chaque journée était vraiment gratifiante. Mon mari avait remarqué que depuis que j’étais croyante, j’avais toujours le sourire, et il m’avait dit joyeusement : « Avant, tu étais toujours complètement épuisée après une journée de travail et je m’inquiétais pour toi. Après avoir cru en Dieu, tu es aussi occupée chaque jour, mais ton état mental va de mieux en mieux. Apparemment, croire en Dieu, c’est formidable ! » Mais les meilleures choses n’ont pas duré. Peu de temps après, il a commencé à me persécuter et à faire obstacle à ma foi.

Un jour, en mars 2007, il est rentré de son travail et m’a dit sévèrement, dès qu’il est arrivé : « Aujourd’hui, notre patron a organisé une réunion générale des cadres de chaque service et il a déclaré que ces dernières années, il y avait de plus en plus de fidèles de Dieu Tout-Puissant, ce qui semait la panique au sein du Parti. Ils ont répertorié l’Église de Dieu Tout-Puissant comme cible nationale majeure, et tous les fidèles de Dieu Tout-Puissant sont susceptibles d’être arrêtés par le Parti communiste. C’est pire pour les fonctionnaires : quiconque se révèle être croyant ou avoir un membre de sa famille dans l’Église sera renvoyé, sans exception ! Puisque personne dans ton école n’est encore au courant de ta foi, renonces-y avant qu’il soit trop tard. Tu seras arrêtée si ton patron l’apprend ! » Je me suis dit : « Croire en Dieu est le juste chemin et n’enfreint aucune loi, alors de quel droit le PCC veut-il m’arrêter ? » Je lui ai donc répondu : « Quand la Chine a rejoint l’OMC, n’a-t-elle pas déclaré qu’il y avait la liberté de croyance ici ? Pourquoi cette persécution maintenant ? Qu’est-ce qui ne va pas avec ma foi ? » Il s’est vraiment mis en colère et m’a répondu : « Je sais que croire en Dieu est bon, mais le Parti ne le permet pas, alors que pouvons-nous faire ? Tu ne peux pas lutter contre l’hôtel de ville. Si tu gardes ta foi, tu risques d’être arrêtée et emprisonnée à tout moment. Si tu étais arrêtée, cela ne détruirait-il pas notre famille ? Il faut que tu renonces à ta foi, pour le bien de cette famille ! » Entendre cela de sa part m’a indignée. Je n’aurais jamais imaginé que dans ses efforts pour empêcher les gens de croire en Dieu, le Parti utiliserait leurs patrons pour faire pression sur eux, mais cela expliquait le brusque revirement de mon mari. Je me suis demandé : « Le Parti me laissera-t-il tranquille si jamais il découvre ma foi ? Pourquoi est-ce si dur d’être croyant en Chine ? » Puis je me suis rappelé ce passage des paroles de Dieu, qu’une sœur m’avait lu un jour : « Le grand dragon rouge persécute Dieu et est l’ennemi de Dieu ; et ainsi, dans cette terre, les gens sont soumis à l’humiliation et à la persécution en raison de leur croyance en Dieu, et par conséquent, ces paroles s’accomplissent en vous, ce groupe de personnes. Parce qu’elle est entreprise sur une terre qui s’oppose à Dieu, toute l’œuvre de Dieu se heurte à de terribles obstacles, et nombre de Ses paroles ne peut pas être accompli immédiatement ; ainsi, les hommes sont épurés grâce aux paroles de Dieu, ce qui constitue également un élément de souffrance. Il est extrêmement difficile pour Dieu d’accomplir Son œuvre dans la terre du grand dragon rouge. Cependant, c’est grâce à cette difficulté que Dieu accomplit une étape de Son œuvre : rendre manifestes Sa sagesse et Ses actions merveilleuses, et saisir cette occasion pour rendre complet ce groupe de personnes » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ?). Je me suis rappelé qu’elle avait aussi expliqué : « Le Parti communiste est un parti athée. Il hait Dieu et Lui résiste farouchement. En tant que croyants dans un pays gouverné par le Parti communiste, nous sommes condamnés à être opprimés et humiliés. Le Seigneur Jésus a dit un jour : “Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !(Matthieu 5:10). Dieu utilise ces environnements de persécution pour perfectionner la foi des gens. Être capable de rester ferme dans notre témoignage à travers un environnement aussi oppressant et pénible est ce que Dieu approuve ! » Cela m’a donné la foi. Je savais que je ne pouvais pas renoncer à cause de l’oppression du Parti. Mon mari avait beau se dresser sur mon chemin, j’étais déterminée à croire.

Pendant un certain temps, il y a eu des réunions presque tous les jours à son travail, où il était souligné qu’il ne pouvait y avoir de croyants parmi les salariés ou les membres de leur famille. En rentrant à la maison, mon mari me sermonnait presque tous les jours sur cette idéologie. Un soir, alors que je revenais d’une réunion, il m’a dit d’un air grave : « Tu es encore allée à une réunion ? Combien de fois t’ai-je dit que tu ne peux pas aller à des réunions, pourquoi n’écoutes-tu pas ? Ce n’est pas comme si tu ne savais pas que le Parti interdit la religion. Notre patron nous a dit à maintes reprises que le Parti n’allait pas laisser les fidèles de Dieu Tout-Puissant s’en sortir facilement ! Garder la foi dans un moment aussi critique, n’est-ce pas chercher les ennuis ? » Je lui ai répondu : « Avoir la foi n’enfreint aucune loi. Quel droit a le Parti de ne pas permettre ça ? » Sa réponse a été : « Le Parti se fiche de savoir si tu enfreins les lois ou non. Les fidèles de Dieu Tout-Puissant sont considérés comme des criminels politiques. Si tu es arrêtée par le Parti à cause de ta foi, non seulement ça ruinera ta réputation, mais ta vie sera menacée et ta famille sera aussi impliquée. » Après que mon mari ait fini de parler, je lui ai dit : « Tu sais très bien que le Parti résiste à Dieu, mais tu es encore de son côté, à me faire obstacle. N’as-tu pas peur de la punition ? » Il m’a répondu avec mépris : « La punition n’est pas importante : il est important de comprendre dans quelle direction le vent souffle. Le Parti communiste est au pouvoir maintenant, donc si tu veux survivre sous son règne, ne dois-tu pas faire ce qu’il dit ? Si tu ne l’écoutes pas, peux-tu avoir un moyen de subsistance ? Je reçois de l’argent du Parti, donc je dois parler et agir en son nom. Toi aussi, tu travailles et touches un salaire sous l’égide du Parti, alors te laisserait-on suivre Dieu plutôt que le Parti ? Il faut être conscient de ce qui est en jeu ! Est-ce que tu suis le Parti, ou Dieu Tout-Puissant ? Aujourd’hui, il faut que tu choisisses ! » À ce moment-là, j’étais vraiment partagée. Si je décidais de garder ma foi, mon patron pourrait l’apprendre à tout moment. Je perdrais alors mon poste et je serais probablement arrêtée par la police. Cela faisait plus de dix ans que j’occupais cet emploi. Jusque-là, j’avais travaillé dur et j’avais été promue professeure de première classe. J’avais gagné l’admiration des élèves, le respect de leurs parents, suscité l’envie de mes collègues et obtenu la reconnaissance et l’approbation de mon patron. Partout où j’allais, les membres de la famille et les amis me traitaient avec grand enthousiasme. Si je perdais mon emploi, je serais confrontée au rejet de ma famille, aux moqueries de mes voisins et au dédain de mes collègues. J’avais peur que ma réputation soit ruinée si cela arrivait. Puis j’ai pensé : « L’œuvre du jugement de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours est la dernière étape de Son œuvre pour sauver l’humanité. Le seul moyen de se débarrasser de notre tempérament corrompu est de subir le jugement et la purification de Dieu, alors nous pourrons survivre aux désastres sous la protection de Dieu et être emmenés vers une merveilleuse destination. Manquer cette chance sera un regret pour la vie. » J’ai pensé à quelque chose que Dieu dit : « Si tu as une haute position, une réputation honorable, possédant de grandes connaissances, détenteur d’actifs abondants et soutenu par beaucoup de gens, ces choses ne t’empêchent pas pour autant de venir devant Dieu pour accepter Son appel et Sa commission, ni de faire ce qu’Il te demande, alors tout ce que tu feras relèvera de la cause la plus significative sur terre et de l’entreprise la plus juste de toute l’humanité. Si tu rejettes l’appel de Dieu pour ton statut et tes propres objectifs, tout ce que tu fais sera maudit et même méprisé par Lui » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Addendum 2 : Dieu préside au destin de toute l’humanité). Penser à ces paroles de Dieu a illuminé mon cœur. Croire en Dieu, poursuivre la vérité et faire le devoir d’un être créé est la seule chose qui ait de la valeur et du sens. Mais face à un choix entre la foi et le travail, j’étais contrainte par la renommée et le statut, craignant que le Parti communiste ne me retire mon travail à cause de ma foi, ce qui ruinerait ma réputation. Ce qui comptait le plus pour moi, c’était encore ma carrière et ma renommée. Mais qu’est-ce que ces choses pouvaient m’apporter ? Elles ne feraient que flatter temporairement ma vanité, elles ne m’aideraient jamais à gagner la vérité ni à me débarrasser de mes tempéraments corrompus. Et quel sens y a-t-il à susciter l’envie et l’admiration des autres ? Et puis aussi, je savais que le Parti communiste était l’ennemi de Dieu. Si j’abandonnais ma foi et vivais une existence ignoble sous la direction du Parti afin de conserver mon emploi et jouir d’un bon statut et d’une bonne réputation, ne serait-ce pas trahir Dieu ? Je ne pouvais pas être ce genre de personne. Et donc, j’ai dit très calmement à mon mari : « Je n’abandonnerai jamais ma foi. » Il m’a jeté un regard noir et m’a dit d’un ton sévère : « Si tu gardes ta foi, je te dénoncerai à la police et je te ferai arrêter. » Tout en parlant, il a commencé à composer un numéro. Sur le moment, j’ai été totalement abasourdie. Il savait que le Parti communiste opprimait les croyants, mais il allait quand même me livrer à lui. N’était-ce pas juste me jeter aux loups ? Afin de servir ses propres intérêts, il faisait fi de notre amour conjugal et voulait me dénoncer à la police pour me forcer à renoncer à ma foi. Je ne pouvais pas lui céder. Puis il m’a demandé à maintes reprises : « Tu as pris une décision ? » Je lui ai répondu : « Même si je suis arrêtée et que je fais de la prison, je garde ma foi ! » Mon mari a blêmi et il a jeté le téléphone par terre de colère.

Malgré les persécutions de mon mari, j’ai persisté à équilibrer entre mon travail et l’exécution de mon devoir. Un soir, son expression avait immédiatement changé quand il m’avait vu lire les paroles de Dieu, et il avait déclaré : « Combien de fois te l’ai-je dit ? En Chine, tu ne peux tout simplement pas suivre un chemin de foi ! De l’administration centrale aux collectivités locales, des agences gouvernementales aux institutions, et de la direction aux salariés, les choses sont surveillées et exécutées à tous les niveaux. Si tu continues à croire en Dieu, le Parti ne te laissera pas partir si tu continues à croire en Dieu ! » Entendre mon mari dire cela tout le temps, et aussi penser au danger constant d’être arrêtée en tant que croyante dans le pays du Parti, me faisait peur. Je m’inquiétais de savoir si je pourrais supporter la torture si j’étais arrêtée un jour. Et s’ils me battaient jusqu’à la mort ou l’invalidité ? Si je ne pouvais pas supporter la souffrance et devenais un Judas, trahissant Dieu, ne serait-ce pas la fin de ma vie ? Je savais que je n’étais pas dans l’état juste, alors j’ai rapidement dit une prière à Dieu dans mon cœur, Lui demandant la foi afin de ne pas perdre mon témoignage à cause de cette oppression et de ces épreuves. J’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Lorsque les hommes sont prêts à sacrifier leur vie, tout devient insignifiant, et personne ne peut l’emporter sur eux. Qu’est-ce qui pourrait être plus important que la vie ? Ainsi, Satan devient incapable de faire plus chez les hommes, il ne peut rien faire avec l’homme » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Interprétations des mystères des « paroles de Dieu à l’univers entier », Chapitre 36). Ces paroles de Dieu sont si bien dites. Lorsque nous sommes prêts à mettre notre vie en jeu et que nous ne sommes pas contraints par la mort, Satan a les mains liées. J’avais peur d’être battue à mort par la police, principalement parce que je manquais de foi. J’accordais trop d’importance à ma propre vie. Tout est sous le commandement de Dieu, y compris notre vie et notre mort. Je devais me donner à Dieu et me soumettre à Ses orchestrations et arrangements. Même si j’étais battue à mort, ce serait une persécution dans l’intérêt de la justice, ce qui aurait de la valeur. Grâce à la foi et à la force que ces paroles de Dieu m’ont donné, j’en ai lu quelques-unes à mon mari : « Nous croyons qu’aucun pays ou pouvoir ne pourra se dresser sur le chemin de ce que Dieu souhaite accomplir. Ceux qui entravent Son œuvre, résistent à Sa parole et perturbent et altèrent Son plan seront finalement punis par Lui. Celui qui défie l’œuvre de Dieu sera envoyé en enfer ; tout pays qui défie l’œuvre de Dieu sera détruit ; toute nation qui s’élève pour s’opposer à l’œuvre de Dieu sera exterminée de cette terre et cessera d’exister » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Addendum 2 : Dieu préside au destin de toute l’humanité). J’ai témoigné à mon mari du tempérament juste de Dieu qui ne tolère aucune offense. J’ai dit : « Le Parti communiste qui arrête et persécute les croyants fait le mal et résiste à Dieu, et il sera puni par Dieu à la fin. En te tenant aux côtés du Parti et en me détournant de ma foi, tu commets des actes malfaisants avec lui. » Après m’avoir entendue, il m’a dit, impuissant : « Tu penses que je veux ça ? C’est le parti communiste qui fait en sorte que cela se produise. Si je ne t’empêche pas de croire en Dieu, je risque de perdre mon revenu, moi aussi. Tu ne peux pas penser à moi ? Si tu es arrêtée et emprisonnée parce que tu es croyante, même s’ils ne te tuent pas, tu souffriras de lourdes blessures. Comment pourrais-je te voir souffrir ? Que puis-je faire pour que tu renonces à ta foi ? » Je lui ai dit : « Dieu Tout-Puissant est l’unique vrai Dieu, et jamais je ne renoncerai à ma foi ! » Incroyablement, quand il a vu que je ne céderais pas, il s’en est pris à moi physiquement. Fou de rage, il m’a dit : « Si tu es arrêtée à cause de ta foi, il n’y a plus d’issue ! Tu ne fais qu’insister pour te retrouver entre leurs mains. Voyons voir si tu pourras encore croire après ta mort. » Après cela, il m’a clouée sur le lit comme un fou, m’a serré fort le cou et m’a dit : « Je vais t’étrangler, et on verra comment tu peux croire ! » Il m’étranglait si fort que je ne pouvais plus respirer et je luttais aussi fort que je pouvais, mais en vain. En fin de compte, je me suis évanouie. À mesure que je reprenais conscience, j’ai pensé à la façon dont mon mari, qui ne m’avait jamais frappée ou crié après moi pendant des années de mariage, était devenu si méchant envers moi pour conserver son statut et son travail, m’étouffant presque à mort. J’étais anéantie. En même temps, je détestais encore plus le Parti communiste. Si le Parti n’avait pas menacé les emplois et l’avenir des membres de la famille des croyants, mon mari n’aurait jamais été aussi impitoyable.

Plus tard, à chaque fois que mon mari subissait plus de pressions de son unité au cours de réunions, il intensifiait ses persécutions contre moi. Un jour qu’il rentrait d’une réunion, il m’a de nouveau sermonnée sur l’idéologie et m’a dit que, sous le pouvoir du PCC en Chine, si une personne était croyante, toute sa famille souffrait, et que je ne pouvais donc pas garder ma foi ou nous perdrions tous les deux notre travail, et les études et la carrière de notre fille en seraient affectées. Il m’a demandé comment notre fille pourrait jamais garder la tête haute si j’étais arrêtée et emprisonnée à cause de ma foi, et il m’a dit que même si je ne pensais pas à nous deux, je devais penser à elle. Je me suis dit que si le Parti communiste privait mon mari de son travail et ruinait l’avenir de ma fille à cause de ma foi, ne me haïraient-ils pas tous les deux à jamais ? J’étais vraiment affligée à ce moment-là, alors j’ai silencieusement fait appel à Dieu, Lui demandant de me donner la foi et la force. Je me suis souvenue de ceci, dans les paroles de Dieu : « Pour tout ce qui se produit dans l’univers, J’ai toujours le dernier mot. Y a-t-il quelque chose qui ne soit pas dans Mes mains ? Tout ce que Je dis est accompli et qui parmi les êtres humains peut changer Mon esprit ? […] N’est-ce pas Moi qui ai personnellement fait ces arrangements ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les paroles de Dieu à l’univers entier, Chapitre 1). Toutes choses et tous évènements sont entre les mains de Dieu. Que mon mari et moi perdions ou non notre emploi, que les études de ma fille soient affectées et qu’elle obtienne ou non un emploi, tout cela était orchestré et arrangé par Dieu. Dieu seul peut déterminer tout cela, pas le Parti communiste. À cette pensée, j’ai dit à mon mari : « Le destin des gens se trouve entre les mains de Dieu, sous Sa souveraineté et Ses arrangements. Tu penses que si tu écoutes le Parti communiste, ton emploi est garanti ? Le Parti ne comprend même pas son propre destin, alors comment peut-il contrôler le destin des autres ? » Alors, furieux, il a rétorqué : « Si tu es déterminée à être croyante, le Parti ne te laissera pas partir facilement. Ils envoient à la mort les croyants qu’ils trouvent. Plutôt que cela, tu ferais mieuxde mourir de mes mains ! » Avant que j’aie pu réagir, il a couru dans la cuisine, comme s’il avait perdu la tête, a attrapé un couteau, s’est dressé devant moi, puis m’a dit sévèrement, en levant le couteau : « Tu as l’intention d’être croyante, ou de vivre une vie appropriée ? Si tu persistes à être croyante, je te tranche la gorge ! » À la fois en colère et effrayée, j’ai invoqué Dieu avec insistance dans mon cœur. Juste à ce moment-là, notre fille est soudainement sortie de sa chambre. Elle s’est placée devant moi et a hurlé : « Papa ! Si tu veux tuer maman, tu devras me tuer d’abord ! » Il en a été décontenancé et les muscles de son visage se sont figés alors qu’il avait les yeux fixés sur elle. Il a lentement baissé la main qui tenait le couteau. À l’époque, j’ai éprouvé un sentiment inexplicable de perte et de douleur dans mon cœur, tout en versant des larmes de chagrin et d’indignation. Je n’aurais jamais imaginé que mon mari menacerait ma vie parce que je croyais en Dieu. Ce n’était pas l’homme que j’avais épousé. C’était clairement un démon !

Un jour, dans mes dévotions, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Pourquoi un mari aime-t-il sa femme ? Pourquoi une femme aime-t-elle son mari ? Pourquoi les enfants sont-ils respectueux de leurs parents ? Et pourquoi les parents adorent-ils leurs enfants ? Quelles sortes d’intentions les gens entretiennent-ils réellement ? Leur intention n’est-elle pas de poursuivre leurs propres plans et leurs propres désirs égoïstes ? Veulent-ils vraiment agir dans l’intérêt du plan de gestion de Dieu ? Agissent-ils vraiment dans l’intérêt de l’œuvre de Dieu ? Leur intention est-elle d’accomplir le devoir d’un être créé ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). « Toute personne qui ne reconnaît pas Dieu est un ennemi ; autrement dit, toute personne dans ou en dehors de ce courant qui ne reconnaît pas Dieu incarné est un antéchrist ! Qui est Satan, qui sont des démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon des résistants qui ne croient pas en Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui se rebellent Dieu ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). Alors que je réfléchissais aux paroles de Dieu, les images successives de mon mari en train de m’accabler me traversaient l’esprit comme un film. Pourquoi mon mari, qui ne m’avait jamais crié dessus ni frappée, faisait-il tout ce qu’il pouvait pour me persécuter depuis que j’étais croyante ? Pourquoi toutes ces années de mariage s’effondreraient-elles face à des intérêts personnels ? Il n’y a pas de véritable amour entre les êtres humains, les gens ne font que s’utiliser les uns les autres. Avant, mon mari était bon avec moi parce que je pouvais aller travailler, gagner de l’argent et lui faire des enfants et les élever. À ses yeux, j’étais utile. Mais maintenant que j’avais choisi la foi, ce qui affectait ses intérêts, il ne se souciait plus des sentiments entre nous. Pour m’empêcher de croire en Dieu, il essayait de me dénoncer à la police, il m’étranglait jusqu’à ce que je m’évanouisse, et me menaçait même de me tuer avec un couteau. Il insistait sur le fait qu’il ne voulait pas que je crois en Dieu parce qu’il pensait à moi et qu’il avait peur que je sois arrêtée, mais c’était en fait tout pour lui. Il faisait passer sa carrière et sa réputation avant tout le reste. Pour protéger sa propre subsistance, il était prêt à être le toutou du Parti communiste, son laquais, me forçant sur une voie sans issue. Il utilisait même toutes sortes de tactiques viles et malintentionnées pour m’empêcher de croire en Dieu. En fait, il était un démon qui détestait Dieu et Lui résistait. Puis j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Comme des personnes normales qui poursuivent l’amour pour Dieu, l’entrée dans le royaume afin de faire partie du peuple de Dieu constitue votre véritable avenir et une vie qui est d’une extrême valeur et d’une grande signification ; personne n’est plus béni que vous. Pourquoi dis-Je cela ? Parce que ceux qui ne croient pas en Dieu vivent pour la chair, et ils vivent pour Satan, mais aujourd’hui vous vivez pour Dieu et vivez pour suivre la volonté de Dieu. C’est pourquoi Je dis que vos vies sont de la plus haute signification. Seul ce groupe de personnes, celles qui ont été choisies par Dieu, sont en mesure de vivre une vie de la plus grande signification : personne d’autre sur terre n’est capable de vivre une vie d’une telle valeur et d’une telle signification » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Connaître la plus nouvelle œuvre de Dieu et suivre Ses pas). Ces paroles de Dieu m’ont vraiment inspirée et m’ont permis de voir le sens de la vie. Croire en Dieu, poursuivre la vérité et mener à bien le devoir d’un être créé est la seule façon de vivre une vie qui ait un sens et une valeur. Je m’étais épuisée au travail dans ce monde et même si je m’étais un peu fait un nom, je me sentais vide et malheureuse à l’intérieur. J’étais tombée malade d’épuisement, et ma voix, qui était parfaite, était devenue si rauque que je pouvais à peine parler. À ce moment-là, j’ai vraiment senti que tous les certificats d’honneur que j’avais ou combien les gens m’enviaient et m’admiraient, cela ne remédierait jamais à ma maladie ni à mon vide. La réputation que j’avais recherchée et que j’avais pendant toutes ces années ne pouvait pas m’aider à obtenir la vérité ni me sauver de la corruption et du mal de Satan. En plus de cela, pendant mes années d’enseignement, j’inculquais aux étudiants toutes sortes de faussetés qui nient Dieu. J’avais tout le temps chanté les louanges du Parti communiste. Si cela continuait, il n’y avait aucun moyen que j’obtienne un bon résultat. Il fallait que je cesse de servir le Parti. J’ai prié Dieu dans mon cœur, Lui demandant de me donner une issue pour que je puisse me détacher de mon travail et me concentrer sur l’exécution de mon devoir. Plus tard, quand je suis allée faire un bilan de santé, le médecin m’a dit : « Votre gorge est dans un état lamentable. Elle a entièrement changé de couleur et elle est vraiment gorgée de sang. Elle est tellement enflée, que cela affecte déjà sérieusement vos cordes vocales. Si vous n’arrêtez pas d’utiliser votre voix, vous risquez fort à l’avenir de perdre totalement la capacité de parler. » Puis il m’a proposé un congé maladie de six mois. J’ai remercié Dieu du fond du cœur. J’ai pensé que j’aurais plus de temps pour lire les paroles de Dieu et faire mon devoir, mais de manière inattendue, mon mari a commencé à utiliser des tactiques encore plus ignobles pour se mettre en travers de mon chemin.

Un jour, en février 2009, il a demandé à deux de mes camarades de classe et à mon jeune frère de venir chez moi. Ils m’ont forcée à monter dans une voiture et m’ont emmenée dans un hôpital psychiatrique. Mais comme il n’y avait rien d’anormal chez moi, l’hôpital n’a pas voulu me garder. Mon mari m’a dit : « Tu sais clairement que si le Parti vous arrête vous les croyants, il vous enverra à la mort, mais tu persistes à être croyante. Seule une personne ayant un trouble mental n’a pas peur de la mort. Ils sont limités dans les tests qu’ils peuvent faire dans cet hôpital. L’hôpital psychiatrique provincial a de meilleures installations et des médecins plus compétents. Je vais t’y emmener pour un contrôle, pour voir si tu n’as pas une maladie mentale ! » En colère, j’ai répondu : « Je pense que c’est toi qui as un problème mental ! Ce n’est pas que je n’aie pas peur de mourir. Je choisis de croire même si cela signifie la mort, parce que je sais que Dieu Tout-Puissant est la venue du Sauveur. Il a exprimé énormément de vérités et peut sauver l’homme du péché et des désastres. Les gens qui ne croient pas en Dieu ou qui n’acceptent pas le jugement et la purification de Dieu mourront tous dans les grands désastres… » Mais il ne voulait pas écouter. Tôt le lendemain matin, il m’a emmenée de force à l’hôpital psychiatrique provincial. Nous sommes montés au deuxième étage et j’ai vu une folle recroquevillée en boule sur le sol du couloir, son corps enchaîné à l’aide d’une chaîne en fer très lourde. Un homme d’âge moyen se tenait à une extrémité de la chaîne, tirant dessus très fort, traînant la femme sur le sol. Elle avait les deux bras tendus de peur, se tenait à la chaîne, luttait de toutes ses forces et criait fort. La voir avec ses cheveux emmêlés et son expression effrayante et entendre ses cris déchirants était une expérience glaçante. À cet instant, j’ai été submergée par un sentiment de douleur et d’injustice. J’ai trouvé que c’était une énorme insulte à ma dignité et j’ai tout de suite eu envie de faire demi-tour, de me ruer au bas des escaliers et de sortir de cet endroit maudit, mais je ne le pouvais pas, parce que mon mari me suivait de près à tout moment. Puis je me suis rappelé quelque chose dans les paroles de Dieu : « Nombreuses sont les nuits sans sommeil que Dieu a endurées pour le bien de l’œuvre de l’humanité. De très haut au plus bas, Il est descendu dans l’enfer dans lequel l’homme vit dans le but de passer Ses journées avec l’homme, Il ne S’est jamais plaint de la pauvreté de l’homme et Il ne lui a jamais reproché sa rébellion, mais endure la plus grande humiliation tout en accomplissant personnellement Son œuvre. Comment Dieu pourrait-Il appartenir à l’enfer ? Comment pourrait-Il passer Sa vie en enfer ? Mais, pour le bien de l’humanité tout entière, pour que toute l’humanité puisse trouver le repos plus tôt, Il a enduré l’humiliation et subi l’injustice en venant sur terre et en entrant personnellement dans “l’enfer” et “le séjour des morts”, dans l’antre du tigre, afin de sauver l’homme. En quoi l’homme est-il qualifié pour s’opposer à Dieu ? Quelle raison a-t-il pour se plaindre de Dieu ? Comment peut-il avoir le culot de regarder Dieu ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre et l’entrée (9)). Pour sauver l’humanité, Dieu S’est incarné dans les derniers jours et est venu dans cette Chine gouvernée par des athées, apparaissant et œuvrant dans cet endroit le plus malfaisant et le plus résistant à Dieu, subissant l’oppression et la condamnation par le Parti communiste et le monde religieux et endurant de grandes humiliations, mais Dieu endure tout cela sans mot dire. Il est le Créateur, si suprême et honorable, mais Il est venu vivre parmi les êtres humains corrompus, supportant d’énormes humiliations, exprimant des vérités parmi les hommes et accomplissant en silence l’œuvre de salut de l’humanité. Mais moi, humain corrompu, voyant que j’étais comparée à des malades mentaux, j’avais l’impression que ma dignité et mon intégrité étaient blessées et que c’était humiliant pour moi, aussi voulais-je m’échapper. J’étais si honteuse à cette pensée et j’ai adressé à Dieu une prière silencieuse, jurant que quoi que je devrais affronter ensuite et quelles que soient les humiliations que je subirais, je ne céderais jamais à Satan. Plus tard, le médecin m’a juste donné au hasard quelques sachets de médicaments et m’a renvoyée chez moi. Quand mon mari a vu qu’il ne pouvait vraiment pas m’éloigner de ma foi, il ne se souciait tout simplement plus de moi, et j’ai repris en charge un devoir.

En octobre 2012, quand un Judas m’a dénoncé, la police a découvert que je pouvais être une dirigeante d’Église et a commencé à me faire suivre par des agents en civil. J’ai dû quitter la maison et aller dans une autre région pour faire mon devoir, afin de ne pas être arrêtée. Plus tard, j’ai appris que le lendemain de mon départ, la police était venue chez moi pour m’arrêter. Ils ont également arrêté trois autres frères et sœurs pour leur demander où je me trouvais, et ont lancé une chasse à l’homme en utilisant ma photo. Deux mois plus tard, la Brigade de la sécurité nationale a fouillé ma maison et a confisqué quelques livres de paroles de Dieu, et ils ont dit à mon mari qu’ils m’attraperaient même si je courais jusqu’au bout du monde. Le Bureau de l’Éducation s’est également rendu chez moi pratiquement tous les jours, forçant mon mari à me chercher. J’étais alors pratiquement en haut de la liste des personnes les plus recherchées par le Parti communiste.

Plus tard, ils ont même utilisé mon enfant pour me faire revenir à la maison. Un après-midi de fin décembre 2012, j’ai reçu un appel inattendu de ma fille : « Maman, j’ai eu peur de t’appeler. La police te cherche partout, et ils ont fouillé notre maison. Je t’appelle maintenant pour te dire que les dirigeants du Bureau de l’Éducation et ton école nous ont demandé à papa et à moi de te dire qu’ils veulent que tu renonces à ta foi et que tu reviennes vite à la maison, et ils promettent qu’ils ne te demanderont pas des comptes. Ils ont dit aussi que tant que tu reviens à la maison, même si tu ne vas jamais au travail, ils te paieront quand même ton salaire intégral… » En entendant cela, j’ai été indignée. Le Parti communiste utilisait le statut et l’argent pour m’inciter à renoncer à ma foi. Comme c’était méprisable ! Ce qui m’a vraiment attristée, c’est que ma fille semblait profondément faire confiance à ce que disaient le gouvernement et les chefs d’établissement. Cela m’a fait voir clairement que mon mari et ma fille étaient tous les deux fourvoyés et utilisés par le Parti communiste. J’ai dit résolument à ma fille : « Chérie, tu vois ça trop naïvement. Tu sais ce qu’il se passerait si je venais à la maison ? Je serais comme un agneau jeté aux loups. Je ne rentrerai pas à la maison. » Anxieuse, elle m’a répondu : « Ils ont dit que si tu ne rentrais pas à la maison, ils annuleront ta pension, sur plus de 20 années. Maman, reviens. Sinon, ils obligeront Papa à divorcer et me feront rompre mes liens avec toi. Si tu ne rentres pas à la maison, tu ne seras plus ma mère. » J’en ai été abasourdie. Non seulement le Parti communiste me privait non seulement de ma pension d’assurance, mais il obligeait même mon mari à divorcer et ma fille à rompre ses liens avec moi. C’était tellement méchant et méprisable ! Je haïssais le Parti de tout mon cœur. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le péché ! Qui a accueilli l’œuvre de Dieu ? Qui a donné sa vie ou versé son sang pour l’œuvre de Dieu ? Les humains, qui ont été esclaves depuis des générations, dans une lignée ininterrompue des parents aux enfants, ont sans manières fait de Dieu un esclave. Comment cela n’inciterait-il pas à la fureur ? Des milliers d’années de haine sont concentrés dans le cœur, des millénaires de condition pécheresse sont gravés dans le cœur. Comment cela n’inspirerait-il pas le dégoût ? Vengez Dieu, étouffez complètement Son ennemi, ne le laissez pas sévir plus longtemps et ne lui permettez pas de régner comme un tyran ! Le temps est venu. Depuis longtemps l’homme a rassemblé toutes ses forces, il a consacré tous ses efforts, payé tout le prix pour ceci : dévoiler le visage hideux de ce démon et permettre aux gens qui ont été aveuglés et ont enduré toutes sortes de souffrances et d’épreuves de s’extraire de leur douleur et de se rebeller contre ce vieux démon méchant. Pourquoi lever un tel obstacle impénétrable à l’œuvre de Dieu ? Pourquoi employer diverses astuces pour tromper le peuple de Dieu ? Où sont la vraie liberté et les droits et intérêts légitimes ? Où est l’équité ? Où est le confort ? Où est la chaleur ? Pourquoi employer des complots divers pour tromper le peuple de Dieu ? Pourquoi utiliser la force pour réprimer la venue de Dieu ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre et l’entrée (8)). Le Parti communiste proclame publiquement la liberté de religion, mais utilise secrètement toutes sortes de tactiques ignobles pour opprimer les croyants. Cela expose clairement son essence démoniaque de haine de la vérité et de résistance à Dieu. Le Parti essayait à la fois la carotte et le bâton pour m’empêcher d’avoir la foi, il utilisait d’abord un salaire généreux comme appât, essayant d’utiliser l’argent pour m’inciter à rentrer chez moi afin qu’on puisse m’arrêter. Comme je n’étais pas tombée dans le panneau, ils allaient me retirer mon travail et mon salaire, me priver de tous mes revenus et même de venir me chercher pour m’arrêter, et de me laisser sans domicile où retourner. Cela m’a clairement montré que le Parti n’a l’air moral et juste qu’à l’extérieur, mais que son essence est brutale et malfaisante. C’est un gang de démons pervers qui s’oppose aux Cieux et va à l’encontre de Dieu à tout bout de champ. J’en suis arrivée à le haïr et à le rejeter du fond du cœur, et j’ai juré de m’en séparer même si cela devait me coûter la vie ! Après cela, mon mari a été forcé de divorcer et ma fille a aussi rompu ses liens avec moi.

Avant, quand je travaillais à l’intérieur du système du Parti, je ne pouvais pas discerner son essence malfaisante et je le louais même tout le temps. Après avoir subi sa persécution, j’ai finalement vu son essence démoniaque de haine de la vérité et résistance à Dieu, et j’en suis venue à le haïr complètement et à me rebeller contre lui, jurant de ne plus jamais le suivre ! J’ai aussi vu l’amour de Dieu. Ce sont les paroles de Dieu qui m’ont donné la foi et la force, me permettant de rester forte à travers les persécutions et les difficultés, à maintes reprises. Je suis vraiment reconnaissante à Dieu. Quelles que soient les difficultés du chemin qui m’attend, je suivrai Dieu Tout-Puissant jusqu’au bout, inébranlablement !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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