Je peux calmement affronter mes défauts
Par Zhao Chen, ChineD’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours bégayé. En général, ce n’était pas trop grave, mais dès qu’il y avait...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En septembre 2023, j’étais responsable du travail d’abreuvement de plusieurs Églises. Après un certain temps, plus de gens ont accepté la nouvelle œuvre de Dieu et ces Églises ont eu besoin de plus de personnes chargées de l’abreuvement. Chaque jour, en plus d’abreuver les nouveaux arrivants, je devais aussi cultiver les personnes chargées de l’abreuvement nouvellement sélectionnées. Puisqu’ils venaient tous de commencer leur formation, je devais leur enseigner de manière pratique tous les aspects et leur offrir un échange détaillé. Pendant la journée, j’allais abreuver les nouveaux arrivants et, le soir, je devais assurer l’échange sur les problèmes et les difficultés rencontrés par les personnes chargées de l’abreuvement. Parfois, l’échange sur un seul problème prenait plusieurs heures, et il arrivait, lorsque leur état était médiocre, que je doive trouver les paroles de Dieu pour échanger et résoudre leurs problèmes, ce qui entraînait de nombreuses soirées tardives. Au fil du temps, j’en suis venue à penser que cultiver les gens était une véritable difficulté. Cela m’a épuisée non seulement physiquement, mais également mentalement. Depuis que j’ai commencé à cultiver des personnes chargées de l’abreuvement, mon équilibre travail-repos a été perturbé. Parfois, je voulais juste leur dire de me laisser tranquille, mais j’avais peur que cela puisse les contraindre, alors je ne disais rien. À l’époque, le PCC procédait à des arrestations massives de croyants, et les nouveaux arrivants sous la responsabilité de la personne chargée de l’abreuvement, Tian Yun, étaient devenus craintifs et négatifs. Je devais communiquer avec Tian Yun presque tous les jours au sujet des problèmes des nouveaux arrivants et j’étais constamment à bout de nerfs. La dirigeante d’équipe m’a écrit pour me demander d’établir un plan, estimant le temps nécessaire pour que les personnes chargées de l’abreuvement puissent être cultivées avant de pouvoir abreuver les nouveaux arrivants de manière autonome. Lorsque j’ai pris connaissance de toutes les difficultés rencontrées au cours de ce travail et des nombreuses lettres de suivi sur ce travail, je n’ai pas pu tenir plus longtemps. Je me suis dit : « C’était tellement mieux de se contenter d’abreuver les nouveaux arrivants auparavant. Même s’il y avait beaucoup de nouveaux arrivants à abreuver, j’avais au moins un peu de temps libre, et parfois je pouvais même discuter avec les sœurs hôtesses. Depuis que j’ai commencé à cultiver des personnes chargées de l’abreuvement, je ne peux pas me coucher de bonne heure le soir et je dois me lever tôt le matin. Mon équilibre repos-travail a été détruit et je dois déployer énormément d’efforts mentaux et physiques. Quand ces jours prendront-ils fin ? Si cela continue, mon corps ne va-t-il pas s’effondrer ? Peut-être devrais-je parler à la dirigeante, lui dire que je ne peux pas accomplir ce devoir et lui demander de revenir à un rôle de tâche unique ? » Puis j’ai pensé : « Les personnes chargées de l’abreuvement de ces Églises sont toutes nouvellement sélectionnées, et elles ne saisissent pas encore les principes de l’abreuvement des nouveaux arrivants. Démissionner maintenant ne signifierait-il pas que j’abandonne mon devoir et que je trahis Dieu ? » En pensant cela, je n’ai pas osé démissionner, mais je ne me suis pas consacrée au travail de culture autant qu’avant. Par exemple, en cultivant Tian Yun, je savais qu’elle venait de commencer la formation, et qu’il était préférable de la guider directement à travers l’échange sur les problèmes et les difficultés avec les nouveaux arrivants, mais je ne voulais pas fournir autant d’efforts, alors j’analysais simplement l’état des nouveaux arrivants avec elle, je l’aidais à trouver des passages des paroles de Dieu et je la laissais échanger et résoudre elle-même les problèmes. Parfois, je voyais clairement que certaines personnes chargées de l’abreuvement étaient dans un mauvais état, mais je fermais les yeux en me disant que : « L’abreuvement des nouveaux arrivants m’occupe déjà suffisamment. Si je pose des questions sur votre état, je m’exposerai certainement à un nouveau lot de problèmes, et je devrais assumer une telle charge mentale et un tel échange pour résoudre ces problèmes. Quelle quantité de matière grise cela nécessiterait-il ! » J’ignorais donc simplement ces choses. Certaines personnes chargées de l’abreuvement me posaient des questions et je n’échangeais plus avec elles aussi attentivement qu’avant, et je les laissais partir seules pour prier Dieu et s’en remettre à Lui pour trouver des solutions. Au bout de quelque temps, certaines personnes chargées de l’abreuvement sont tombées dans un état déplorable en raison de leur incapacité à résoudre les problèmes des nouveaux arrivants, et elles étaient empêtrées dans leurs difficultés. Devant tant de problèmes à résoudre, je me sentais vraiment réprimée et blessée, et je ne cessais de vouloir fuir cet environnement.
Un jour, j’ai entendu dire que sœur Lu Mei avait été réaffectée dans son devoir en raison de son calibre médiocre et que sa charge de travail avait été réduite. Je me suis dit : « Si moi aussi je pouvais faire un devoir plus léger, je n’aurais pas à m’inquiéter autant ni à supporter autant de souffrances. » À ce moment-là, j’ai soudain pris conscience que mon état était erroné et j’ai pensé : « Mon désir constant d’abandonner mon devoir ne signifie-t-il pas que je trahis Dieu ? » J’ai prié Dieu : « Dieu, mes pensées sont si dépravées. Tu m’as élevée pour accomplir un devoir tellement important, mais je suis ingrate et envieuse envers la sœur qui a été réaffectée à son devoir. Je ne sais vraiment pas ce qui est bon pour moi ! Dieu, j’ai fait mon devoir malgré moi, me sentant constamment épuisée physiquement et mentalement. Je sais que cet état est erroné, mais je ne sais toujours pas comment le résoudre. S’il Te plaît, guide-moi hors de cet état. » Ensuite, j’ai parlé de mon état à la dirigeante. Elle a trouvé pour moi quelques passages des paroles de Dieu, et certaines de ces paroles m’ont profondément marquée : « Il y a également des moments où les gens se plaignent constamment de leurs difficultés quand ils font leur devoir, des moments où ils ne veulent faire aucun effort, des moments où, dès qu’ils ont un peu de temps libre, ils se reposent, bavardent oisivement ou s’adonnent à des loisirs et des divertissements. Et quand le travail reprend et que cela casse le rythme et la routine de leur vie, ils en sont mécontents et insatisfaits. Ils râlent et se plaignent, et se mettent à faire leur devoir de façon superficielle. C’est là convoiter le confort de la chair, n’est-ce pas ? » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (2)). Ce que les paroles de Dieu ont révélé était exactement mon état. Au début, lorsque j’abreuvais les nouveaux arrivants, la charge de travail était légère et ne demandait pas trop d’efforts physiques, j’étais donc prête à coopérer. Mais comme la charge de travail augmentait, et que je devais aussi cultiver les personnes chargées de l’abreuvement et résoudre leurs problèmes par l’échange, je sentais que mon corps souffrait, je me sentais malheureuse, je pleurais, je me plaignais et je voulais même abandonner mon devoir. N’étaient-ce pas là simplement des manifestations de mon désir de confort physique ?
Plus tard, je suis tombée sur un autre passage des paroles de Dieu qui correspondait parfaitement à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Si les gens recherchent constamment le confort et le bonheur physiques, s’ils poursuivent constamment le bonheur et le confort physiques et ne souhaitent pas souffrir, alors même un peu de souffrance physique, même souffrir un peu plus que les autres ou être un peu plus surmené que d’habitude les ferait se sentir réprimés. Voilà l’une des causes de la répression. Si les gens ne considèrent pas qu’un peu de souffrance physique est un gros problème et s’ils ne poursuivent pas le confort physique, mais qu’ils poursuivent plutôt la vérité et cherchent à mener à bien leurs devoirs afin de satisfaire Dieu, alors, souvent, ils ne ressentiront pas de souffrance physique. Même s’ils se sentent parfois un peu occupés, fatigués ou épuisés, après avoir dormi, ils se sentiront mieux au réveil, puis ils continueront leur travail. Ils se concentreront sur leurs devoirs et sur leur travail. Ils ne considéreront pas qu’un peu de fatigue physique est un problème important. Cependant, lorsqu’un problème surgit dans la pensée des gens et qu’ils poursuivent constamment le confort physique, chaque fois que leur corps physique est légèrement lésé ou ne peut pas trouver satisfaction, certaines émotions négatives surgissent en eux. Alors, pourquoi ce genre de personne, qui veut toujours faire ce qu’elle veut, qui veut satisfaire sa chair et profiter de la vie, se retrouve-t-elle souvent prisonnière de cette émotion négative de répression chaque fois qu’elle est insatisfaite ? (Parce qu’elle poursuit le confort et le plaisir physique.) C’est vrai pour certaines personnes » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai mieux compris mon état. Je me sentais toujours réprimée et triste parce que j’étais constamment à la poursuite du confort et du plaisir physiques, et je ne voulais pas laisser mon corps souffrir, ne serait-ce qu’un peu. La direction et les objectifs de ma poursuite étaient erronés. Si l’objectif de ma poursuite avait été de bien faire mon devoir pour satisfaire Dieu, et si j’avais considéré mon devoir comme ma responsabilité et mon obligation, alors j’aurais été prête à supporter n’importe quelle souffrance pour bien faire mon devoir, et je ne me serais pas sentie réprimée simplement à cause d’un peu de souffrance. Lorsque la charge de travail était légère et que la souffrance physique était minime, je pouvais encore me soumettre, mais lorsque la charge de travail augmentait et que je devais réfréner ma chair, je me sentais physiquement et mentalement épuisée, comme si une montagne m’écrasait. Je m’étais plainte que ce devoir était trop fatigant et trop pénible, et je l’avais traité de manière superficielle et irresponsable. J’espérais même être réaffecté à un devoir plus léger, et je souhaitais toujours ne pas avoir à subir tant de souffrances physiques, et pouvoir faire un devoir facile tout en étant sauvée par Dieu à la fin. N’était-ce pas juste une chimère ?
Plus tard, j’ai pensé : « Je crois en Dieu depuis tant d’années et j’ai toujours fait mon devoir dans l’Église, alors comment se fait-il que, lorsque je suis confrontée à des difficultés et à un peu de pression dans mon devoir, je commence à me sentir réprimée et je songe même à abandonner mon devoir ? » J’ai lu deux passages des paroles de Dieu : « Pour arriver à une compréhension de la nature, en plus de dévoiler les choses dont les hommes sont friands par nature, plusieurs des aspects les plus importants concernant leur nature doivent aussi être dévoilés. Par exemple, les points de vue des gens sur les choses, les méthodes et les buts des gens dans la vie, les valeurs de vie des gens et leurs perspectives sur la vie, ainsi que leurs idées sur toutes les choses qui sont liées à la vérité. Voilà toutes les choses présentes au plus profond de l’âme des gens et elles ont un rapport direct avec la transformation du tempérament. Quel est donc le point de vue de l’humanité corrompue sur la vie ? On peut dire que c’est ceci : “Chacun pour soi, Dieu pour tous.” Les gens vivent tous pour eux-mêmes ; pour le dire plus franchement, ils vivent pour la chair. Ils vivent seulement pour manger. Comment cette existence diffère-t-elle de celle des animaux ? Il n’y a aucune valeur à vivre comme cela, et encore moins du sens. Ce sur quoi tu comptes pour vivre dans le monde, ta raison de vivre et ta manière de vivre, voilà ton point de vue sur la vie, et tout cela est lié à l’essence de la nature humaine. En examinant la nature des gens, tu verras que tout le monde résiste à Dieu. Ce sont tous des démons et personne n’est vraiment bon » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce qu’il faut savoir quant à la transformation de son tempérament). « La chair de l’homme est comme le serpent : son essence consiste à nuire à la vie des gens, et, quand on lui donne tout ce qu’elle veut, ta vie est perdue. La chair appartient à Satan. Elle est remplie de désirs extravagants, elle ne pense qu’à elle-même, elle veut profiter du confort et se délecter de loisirs, se complaire dans la paresse et l’oisiveté, et l’ayant satisfaite jusqu’à un certain point, tu finiras par être dévoré par elle. Cela veut dire que si tu la satisfais cette fois-ci, la prochaine fois elle te demandera plus. Elle a toujours des désirs extravagants et de nouvelles exigences. Elle profite du fait que tu lui cèdes tout pour t’amener à la chérir davantage et à vivre son confort. Si tu ne la domines pas, tu finiras par t’autodétruire. Que tu puisses gagner la vie devant Dieu, ce que sera ta issue ultime dépend de la façon dont tu pratiques ta rébellion contre la chair. Dieu t’a sauvé, t’a choisi et prédestiné, mais, si aujourd’hui tu n’es pas disposé à Le satisfaire, si tu n’es pas disposé à mettre la vérité en pratique, si tu n’es pas disposé à te rebeller contre ta propre chair avec un cœur sincère qui aime Dieu, à la fin tu te ruineras toi-même et tu endureras une douleur extrême. Ou sans le touché de l’Esprit, Satan t’engloutira progressivement et te laissera sans vie ou sans contact avec l’Esprit, jusqu’au jour où tu seras dans l’obscurité complète à l’intérieur. Quand tu vivras dans l’obscurité, tu auras été fait prisonnier par Satan, tu n’auras plus Dieu dans ton cœur et, à ce moment-là, tu nieras l’existence de Dieu et tu Le quitteras » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai gagné une certaine compréhension de l’origine et des conséquences graves de la convoitise du confort et de la facilité. J’avais vécu selon des idées et des points de vue fallacieux comme : « Chacun pour soi, Dieu pour tous » « La vie ne consiste qu’à bien manger et à s’habiller élégamment » et « Soyez gentils avec vous-mêmes ». Je n’étais pas disposée à supporter la moindre souffrance dans mon devoir, et je planifiais et considérais tout en pensant à mon confort physique. L’Église s’était arrangée pour que j’abreuve les nouveaux arrivants et que je cultive des personnes chargées de l’abreuvement. C’était ma responsabilité. Or j’avais toujours l’impression que mon devoir était épuisant et qu’il me causait des pertes, alors je le faisais de manière superficielle. Même lorsque je voyais des personnes chargées de l’abreuvement dans un état médiocre, je n’échangeais pas avec elles pour résoudre leur état. Certains nouveaux arrivants, craignant d’être arrêtés, étaient devenus négatifs et faibles, et Tian Yun, qui venait juste de commencer sa formation, ne pouvait pas échanger clairement sur la vérité. J’aurais dû la guider pour que l’on soutienne les nouveaux arrivants ensemble, mais je convoitais le confort physique et je n’avais pas réellement guidé Tian Yun vers l’échange avec eux, ce qui avait fait que les problèmes des nouveaux arrivants n’avaient pas été résolus et que Tian Yun était emprêtrée dans les difficultés. Cela avait non seulement altéré la vie des nouveaux arrivants, mais également retardé la culture des personnes chargées de l’abreuvement, et pendant ce temps, je vivais dans l’obscurité et dans une douleur insupportable, abandonnant presque mon devoir et trahissant Dieu. Ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai compris à quel point les conséquences de la convoitise du confort étaient graves. Si je ne changeais pas, je finirais par être ruinée. La maison de Dieu m’avait cultivée pendant de nombreuses années, mais à présent que beaucoup de nouveaux arrivants dans l’Église avaient besoin d’être abreuvés, je ne pensais pas à la manière de payer le prix pour bien abreuver les nouveaux arrivants et cultiver les personnes chargées de l’abreuvement. Au lieu de cela, j’évitais de travailler dur et, dans les moments critiques, je reculais devant la difficulté et j’avais recours à la paresse. J’étais vraiment égoïste et méprisable ! En même temps, j’ai aussi compris que Dieu avait arrangé cet environnement non pas pour me rendre les choses délibérément difficiles, mais pour révéler ma corruption et me pousser à me rebeller contre ma chair, à me débarrasser de ces pensées et points de vue dépravés inculqués par Satan, à vivre selon les paroles de Dieu et à continuer à être une personne avec de l’humanité. C’était le salut de Dieu pour moi !
J’ai alors relu les paroles de Dieu : « Ceux qui croient vraiment en Dieu sont tous des individus qui s’occupent de leur propre travail, ils sont tous disposés à accomplir leurs devoirs, ils sont capables d’assumer une tâche et de bien la faire en fonction de leur calibre et des règlements de la maison de Dieu. Bien entendu, il peut être difficile de s’adapter à cette vie, au début. Tu peux te sentir physiquement et mentalement épuisé. Cependant, si tu es vraiment déterminé à coopérer et que tu as la volonté de devenir une personne normale et bonne, et d’obtenir le salut, alors tu dois un peu payer un prix et laisser Dieu te discipliner. Lorsque tu as l’envie irrépressible de te montrer obstiné, tu dois te rebeller contre cette envie et l’abandonner, et atténuer peu à peu ton obstination et tes désirs égoïstes. Tu dois rechercher l’aide de Dieu dans les domaines cruciaux, aux moments cruciaux et en ce qui concerne les tâches cruciales. Si tu es effectivement déterminé, alors tu dois demander à Dieu de te châtier, de te discipliner et de t’éclairer, pour que tu puisses comprendre la vérité. Ainsi, tu obtiendras de meilleurs résultats. Si tu es véritablement déterminé, que tu pries Dieu en Sa présence et que tu L’implores, Dieu agira. Il changera ton état et tes pensées. Si le Saint-Esprit œuvre un peu, s’Il t’émeut un peu et t’éclaire un peu, ton cœur changera et ton état sera transformé. Lorsque cette transformation se produira, tu auras le sentiment que vivre de cette façon n’est pas répressif. Ton état et tes émotions répressifs seront transformés et atténués, et ils seront différents de ce qu’ils étaient auparavant. Tu auras le sentiment que vivre ainsi n’est pas fatigant. Tu auras du plaisir à accomplir ton devoir dans la maison de Dieu. Tu sentiras qu’il est bon de vivre, de te comporter et d’accomplir ton devoir de cette manière, d’endurer des difficultés et de payer un prix, de suivre les règles et de faire les choses en te basant sur les principes. Tu auras le sentiment que c’est le genre de vie que les gens normaux doivent avoir. Lorsque tu vivras selon la vérité et feras bien ton devoir, tu auras le sentiment que ton cœur est stable et en paix, et que ta vie a un sens. […] Tout adulte doit assumer les responsabilités d’un adulte, quelles que soient les pressions auxquelles il est confronté, comme les souffrances, les maladies et même diverses difficultés : ce sont des choses que tout le monde doit vivre et supporter. Elles font partie de la vie d’une personne normale. Si tu ne peux pas supporter la pression ni endurer la souffrance, cela signifie que tu es vraiment fragile et inutile. Quiconque vit doit supporter cette souffrance, personne ne peut l’éviter. Que ce soit au sein de la société ou dans la maison de Dieu, c’est pareil pour tout le monde. C’est la responsabilité que tu dois assumer, le lourd fardeau qu’un adulte doit porter, la chose à laquelle il doit faire face, et tu ne dois pas t’y soustraire. Si tu essaies sans cesse d’échapper à tout cela ou de t’en débarrasser, alors tes émotions répressives se manifesteront et tu seras constamment empêtré dans ces émotions. En revanche, si tu peux correctement comprendre et accepter tout cela, et le considérer comme une partie nécessaire de ta vie et de ton existence, alors ces problèmes ne doivent pas être une raison pour que tu développes des émotions négatives. D’une part, tu dois apprendre à assumer les responsabilités et les obligations que les adultes sont censés avoir et assumer. D’autre part, tu dois apprendre à coexister harmonieusement avec les autres dans ton environnement de vie et de travail, avec une humanité normale. Ne fais pas simplement ce qui te plaît. Quel est le but d’une coexistence harmonieuse ? Il s’agit de mieux accomplir le travail que tu devrais accomplir en tant qu’adulte et de mieux assumer les obligations et responsabilités que tu devrais assumer en tant qu’adulte, de minimiser les pertes causées par les problèmes que tu rencontres dans ton travail et de maximiser les résultats et l’efficacité de ton travail. Voilà ce que tu devrais réaliser. Si tu as une humanité normale, tu dois accomplir cela lorsque tu travailles parmi les gens. Quant à la pression du travail, qu’elle vienne du Supérieur ou de la maison de Dieu, ou s’il s’agit d’une pression exercée sur toi par tes frères et sœurs, c’est quelque chose que tu dois supporter. Tu ne peux pas dire : “C’est trop de pression, donc je ne le ferai pas. Je recherche simplement les loisirs, la facilité, le bonheur et le confort quand je fais mon devoir et quand je travaille dans la maison de Dieu.” Cela ne fonctionnera pas : ce n’est pas une pensée qu’un adulte normal devrait avoir, et la maison de Dieu n’est pas un endroit où tu peux t’adonner au confort. Chacun assume une certaine pression et un certain risque dans sa vie et dans son travail. Dans n’importe quel travail, et en particulier dans l’accomplissement de ton devoir dans la maison de Dieu, tu dois t’efforcer d’obtenir des résultats optimaux » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (5)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris les exigences de Dieu à l’égard des personnes. En tant qu’adulte doté d’une humanité normale, il faut assumer ses responsabilités et bien faire ses devoirs, ce qui nécessite de souffrir, de payer un prix et de fournir des efforts dans les vérités-principes. On ne doit pas constamment penser à sa chair. C’est l’attitude que l’on doit avoir face à ses devoirs. J’ai pensé à certains frères et sœurs qui servent en tant que dirigeants, superviseurs, ouvriers d’évangélisation ou qui s’occupent des devoirs d’affaires générales dans l’Église, et à la manière dont, quel que soit leur âge, ils assument tous leur propre travail et remplissent leurs responsabilités, alors que je me plaignais constamment et que je n’assumais pas mes propres responsabilités et mon devoir. J’ai eu honte. Après avoir suivi Dieu pendant tant d’années et m’être tant abreuvée et nourrie de Ses paroles, je n’avais pas été attentive aux intentions de Dieu et je convoitais sans arrêt le confort physique. J’étais vraiment indigne d’être appelée « humaine » ! L’Église a fait en sorte que j’abreuve les nouveaux arrivants et aussi que je cultive les personnes chargées de l’abreuvement. C’était une élévation de la part de Dieu. Je dois réfléchir à la manière de bien faire mon devoir et de cultiver rapidement les personnes chargées de l’abreuvement. J’ai également compris que, quelles que soient les difficultés ou les souffrances rencontrées, ce n’est pas une raison pour refuser ma commission, et cela ne doit certainement pas conduire à un sentiment de répression. Je devrais plutôt m’en remettre à Dieu et chercher la vérité pour résoudre ces difficultés.
Au bout d’un moment, j’ai découvert qu’une nouvelle arrivante, sœur Tingting, avait une bonne compréhension et était apte à être cultivée. Cependant, étant donné que je cultivais déjà quelques personnes chargées de l’abreuvement et que j’étais responsable de l’abreuvement des nouveaux arrivants, si je cultivais également Tingting, j’aurais encore moins de temps pour me détendre. De plus, Tingting croyait en Dieu depuis six mois seulement, elle ne comprenait pas beaucoup de vérités, et la cultiver demanderait beaucoup d’efforts, alors j’ai décidé de demander à d’autres personnes chargées de l’abreuvement de la cultiver. Plus tard, j’ai compris que cet état d’esprit était erroné et que je ne voulais toujours pas m’inquiéter de certaines choses, payer le prix, ou me sentir épuisée et souffrir. J’ai pensé à un passage des paroles de Dieu : « Quelque chose arrive et t’oblige à supporter des épreuves. À ce moment-là, tu devrais comprendre ce que sont les intentions de Dieu et comment faire preuve de considération pour Ses intentions. Tu ne dois pas te satisfaire : en premier lieu, mets-toi de côté. Rien n’est plus abject que la chair. Tu dois chercher à satisfaire Dieu et tu dois accomplir ton devoir. Avec de telles pensées, Dieu t’apportera une illumination particulière dans cette affaire et ton cœur sera aussi réconforté » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). J’ai pris conscience que je ne devais pas me contenter de satisfaire mon confort charnel. Je devais réfléchir à la manière de satisfaire Dieu et de contribuer au travail de l’Église. Tingting avait un bon calibre, une compréhension pure et une forte volonté de chercher, et si elle était cultivée, elle pourrait assumer un certain travail. Je devais lui faire faire des devoirs dès que possible. Cela serait bénéfique pour le travail et cela contribuerait également à son épanouissement personnel. Par la suite, je me suis efforcée de trouver le temps d’échanger avec Tingting et de la guider sur la façon d’accomplir le devoir d’abreuvement. Même si je me sentais parfois très fatiguée et que j’étais confrontée à des difficultés, je ne me sentais plus réprimée, mais je me rebellais contre ma chair pour coopérer. Ce changement en moi était le résultat des paroles de Dieu. Je rends grâce à Dieu !
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